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Kerry, le fou pari

Voila donc, la convention de Boston se termine et moi je pars en vacances. En guise de conclusion, je dois dire que j'ai été très impressionné par le discours de Kerry. Il a su habilement attaquer Bush là où ça fait mal et surtout, il s'est donné l'image d'un candidat tout à fait présidentiable. Avant de prendre l'air, je vais donc aller encore un peu plus loin dans le pari entamé avec Pascal il y a quelques mois: désormais, si rien de dramatique ne se passe d'ici novembre (attentat ou capture de Ben Laden) je donne Kerry gagnant avec une marge d'au mois 5%. Mon calcul est simple : il va décrocher les "swing states" et gagner du terrain chez les républicains modérés.
D'ici mon retour pour la convention républicaine, je vous charge donc de surveiller les "swing states" pour moi. Sinon allez vous balader sur le blog de Pascal. On se reparle fin aout.

Sur la photo: avec Pascal, et au centre, notre photographe Jérôme de Perlinghi.


juillet 30, 2004 | Permalink

Comments

Fabrice, la convention t'es montée à la tête. Bush va gagner avec 5 points d'avance : 51 - 46 - 3

Posted by: EncoreUnPariPerdu at 30 juil 2004 11:34:27

Fabrice a raison, s´il ne passe rien, Kerry gagne haut la main. Le tout est de savoir si Bin Laden n´est pas déjà capturé, comme certain le pensent, et que Bush le sorte de son chapeau au dernier moment.

Posted by: Patrick at 30 juil 2004 18:41:15

Moi je crois que la clée ce sera la participation démocrate (difficilement quantifiable dans les sondages) et tout indique qu'elle sera très très forte (souvenons nous qu'en 2000 elle fut assez faible). Ensuite je ne pense pas que ceux qui avaient voté Gore en 2000 vont changé leur vote et voter Bush. De plus la participation républicaine sera sans doute assez forte mais pas plus qu'en 2000 (souvenons nous, les républicains étaient devenus completement fous par les frasques de Clinton). En conséquence +5 pour Kerry en novembre est du domaine du probable (ou en tous cas du possible).

Posted by: Umengus at 31 juil 2004 03:59:30

a mon avis, tout dépendra des résultas économiques...s'ils sont bons, Bush gagne dans les Etats industriels indécis (PA, OH, WI, etc...). Si au contraire de mauvaises nouvelles, principalement sur le plan du taux de chomage viennent d'ici novembre, Kerry emporte ces Etats et devient Président.

Posted by: Mathieu at 31 juil 2004 04:41:31

comme Moore et son decompte du % de vancances de bush, comptons donc les vancances avouées par nos 2 blogeurs depuis le debut de leurs recits....

Posted by: babar at 1 août 2004 10:09:31

mouais moi je pense aussi qu'ils vont faire un coup d'eclat juste avant les elections genre capture de ben laden ou grosse pacification de l'irak ...
(pour la capture il pourrait parler et dire qu'il a été depuis longtemps retenue prisonnier moi je pencherai plus pour la decouverte de son cadavre ....)

Posted by: Bussiere at 2 août 2004 06:03:25

Je ne crois pas à la découverte d'un cadavre. Pour deux raisons:

-la première c'est que les US seraient trop heureux de l'humilier comme ils l'ont fait pour Saddam.
-la deuxième est qu'il ne veulent pas faire d'Oussama une icone comme l'est Che Guevarra. Ennemi des USA, assassiné dans la jungle, par des gens aidés par la CIA et des mercenaires payés par... les USA!

Donc pas de cadavre surtout si il est déjà mort, mais une grande humiliation s'il est vivant. Même si je doute que Ussama devienne une icone aux USA mais dans nos banlieues, le riques existe malheureusement.

Posted by: Franck at 3 août 2004 07:46:01

frnachement je ne pense pas que Bush sortira Oussama (mort ou vivant) avant les élections. Les Américains ne sont pas stupides, ca paraitrait un peu gros il me semble...

Posted by: mathieu at 3 août 2004 13:49:09

L'arrestation de Ben Laden "dramatique"? Faut pas pousser quand même...

Posted by: vincent at 5 août 2004 13:22:37

une autre période favorable pour sortir le gros lapin Ben Laden serait la semaine précédent la convention républicaine où l'on verrait nos deux super-héros Schwarzie et SuperW tombant dans les bras l'un de l'autre, révélant au monde entier ébahi leur amour caché et annonçant leur retrait de la vie politique et leur prochain mariage à Las Vegas filmé par Michael Moore et animé par Linda Ronstadt au profit des enfants des mercenaires tués en Irak...laissant la victoire à John Kerry qui devra se dépatouiller tout seul dans ce beau merdier...en commençant par exemple par lancer un programme contre l'abus de la bière...

Posted by: gimik at 10 août 2004 07:06:20

Pour la pacification de l'irak, ne revons pas ... mais le coup de Bin Laden, va Bush le ferait bien!!!
En tout cas merci de me donner espoir ;)
Vive Kerry!

Posted by: Thomas at 10 août 2004 18:20:13

en attendant le retour du vacancier, pourquoi ne pas lancer un sondage sur les plus chouettes présentations des "swing states" sur le net ?
Sur le Blog de Pascal Riché on trouve un lien vers celui-là : http://www.electoral-vote.com/

j'aime bien celui-ci (qui a peut-etre déja été cité dans ce blog):
http://online.wsj.com/public/resources/documents/info-battleground04-frameset.html

Posted by: gimik at 12 août 2004 06:32:48

je vote pour http://www.dcpoliticalreport.com/CurrentPolls.htm

il y a meme les sondages pour les sièges de gouverneurs et de sénateurs !

Posted by: mathieu at 12 août 2004 06:38:02

Kerry ne m'a pas convaincu lors de la convention democrate. Je l'ai trouve peu credible lors de sa demonstration sur l'irak. On a du mal à trouver une ligne directrice dans son discours.

Posted by: marc at 12 août 2004 08:15:44

il y a aussi les calculateurs ! y en a qques uns ! mais je vote pour :
http://www.mydd.com/popup.html

à part ça, aujourd'hui ça chauffe en Irak qui n'est pas cité la-haut comme "eventualité dramatique"...wait and see !

Posted by: gimik at 12 août 2004 09:50:10






DENONCIATION DES CRIMES, PERSECUTIONS ET EXACTIONS

CONTRE DES MEMBRES DE FANMI LAVALAS

AVANT ET APRES LE 29 FEVRIER 2004
Jacmel, 28 JUILLET 2004

Fondation Negritude FONDNEG

Une Organisation de defense des droits de l'homme dans le sud'est d'Haiti-Jacmel

Cinq mois après l’interruption brutale de l’ordre
démocratique en Haïti, La Fanmi Lavalas a jugé
nécessaire d’apporter quelques éléments d’informations
sur des actes de violence commis contre ses membres
dans certaines régions du pays durant la crise
politique qui a conduit au 29 février 2004.

Les adversaires politiques et le gouvernement de facto
s’acharnent à vouloir faire passer dans l’opinion
publique nationale et internationale l’idée que les
lavalasiens sont maîtres dans la violence. C’est une
stratégie qui vise à cacher la réalité des faits à
savoir que durant tous les bouleversements politiques
qui ont marqué les trois dernières années,
l’opposition avait montré qu’elle était capable de
pires violences. Lavalas est la principale victime des
violences déchaineés et aveugles des membres de la
Convergence démocratique, du groupe 184 et des anciens
militaires.

Ce document tiendra compte de quelques départements
ayant été les plus touchés par les violences des
opposants à Lavalas, tels Nord, Artibonite, Centre,
Ouest, ect. Les actes contre les commissariats,
mairies, délégations, ports, aéroports et contre les
policiers ne feront pas partie de ce travail. Il sera
question de faire état des actes répréhensibles contre
beaucoup de lavalassiens qui ont été soit tués ou
torturés, soit chassés de leurs zones, arrêtés ou
emprisonnés illégalement et dont les biens ont été
détruits, pillés ou saccagés.

Vu l’insécurité qui règne dans le pays pour les
membres de l’organisation et en raison aussi de
l’impossibilité de contacter les dirigeants de Lavalas
au niveau régional qui vivent pour la plupart dans le
maquis, ce document ne peut pas présenter une liste
exhaustive de toutes les victimes des violences de la
Plateforme Démocratique mais donne une idée de leurs
actes criminels et barbares, comme méthode pour
changer de Gouvernement et arriver au pouvoir.

La Fanmi Lavalas croit que ce travail sera d’un bon
apport à la manifestation de la vérité dont la
population a tant besoin sur les faits et à laquelle
elle estime qu’elle a droit. Il pourra aider aussi la
Communauté Internationale engagée en Haïti à mieux
connaître la situation dans le cadre de ses actions
pour le rétablissement de la démocratie. Les
Organisations Nationales ou Internationales des droits
de l’homme pourront s’en servir pour défendre les
droits de toutes les victimes sans exclusive. Et
enfin, La Fanmi Lavalas espère que les autorités
judiciaires et gouvernementales en feront bon usage
pour mettre un terme à la justice partisane, sélective
et politique dirigée contre Fanmi Lavalas et la presse
aura enfin à sa disposition des données claires pour
équilibrer ses informations.

ST- MARC (dans le Département de l’Artibonite)

Actions des membres de RAMICOSM contre les biens
des membres de Bale-Wouse.

Le RAMICOS (RASSEMBLEMENT DES MILITANTS CONSEQUENTS DE
ST-MARC) est une organisation opposée à Lavalas tandis
que le BALE WOUZE est une organisation pro-Lavalas.
PROPRIETAIRES BIENS DATE
Ryswick Destiné Véhicule incendié 18 décenbre 2003
Ernst Pascal 1 Véhicule incendié 20 janvie 2003
Biron Odigé 3 maisons pillées 7 février 2004
Ernst Pascal Domicile vandalisé et incendié 8 février
2004
Amanus Maette Maison et véhicule incendiés
Figaro Desir Maison incendiée 11 février 2004
Michelet Destiné Maison incendiée 11 février 2004
Jean Baptite Ora Maison incendiée 11 février 2004
Camélie Louisius Maison incendiée 11 février 2004
Dieuseul Fils-Aimé Maison incendiée 11 février 2004
Jean Etienne Emile Maison incendiée 11 février 2004
Pierre Destinoble Maison incendiée 11 février 2004
Pasteur Paul Marcelin 2 Maisons et une Eglise
incendiées 8 février 2004
Dr. Ivetho Maette Clinique incendiée 11 fé 2004
Mme Izméla Jules ( tante du Député) Maison incendiée
11 février 2004
Mme Lucienne Océan (cousine du Député) Maison
incendiée 11 février 2004
Mme Marc Antoine Destin (cousine du Député) Maison
incendiée 11 février 2004
Mme Charlinette Sergiles tante du Député Maison
incendiée 11 février 2004
Mme Joseph Maette (mere du Député) Maison incendiée

NB .a) le 20 janvier 2004, des membres de RAMICOSM
ont incendié et pillé la Radio PYRAMIDE F.M de
Fritzson Orius accusé de Lavalas; ils ont également
incendié la Résidence du Commissaire du Gouvernement
de St-Marc, Me. Frénau Cajuste. Sa station de Radio
Trans Africa a disparu dans les flammes.
b) Dans le quartier où résidait Georges Michel
Valbrun, membre de Bale Wouze, 8 maisonnettes ont été
incendiées le 11 février 2004, et trois (3) autres
maisons ont connu le même sort ce jour-là.
c) le 7 février 2004, les membres de RAMICOSM ont mis
le feu au Commissariat, mis à sac et pillé les
marchandises entreposées à l’APN.

Liste de membres de Bale Wouze blssés ou tués dans la
ville de St-Marc.
Jeanty Renonce (1) Blessé par balle 8 février 2004
Jeanty Renonce (2) Ligoté brulé vif Entre 29 et 2 mars
2004
Dieulifaite Fleury (1) Blessé par balle 8 fév 2004
Dieufaite Fleury(2) Pendu et brulé Entre 29 fév et 2
mars 2004
Patrick Fleury Executé Entre 29 fév et 2 mars 2004
Judner Joseph Emile Execute Entre 29 fév et 2 mars
2004
Judnel Joseph Emile Exécuté Entre 29 fév et 2 mars
2004
Armson Gédéon Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
Mitilien somoza Criblé de balle et mutilé Entre 29 fév
et 2 mars 2004
Leconte Jules Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
André louissaint Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
Julien Alexis Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
Roger Jean Baptiste Exécuté Entre 29 fév et 2 mars
2004
Romain Jean Max Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
Frantz Claude Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
Marc André Jean-Louis Exécuté Entre 29 fév et 2 mars
2004
Pascal Charléus Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
Jean Marie mervil Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
Carl H. Toussaint Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
Antenor Claude Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
Antoine Joseph Exécuté Entre 29 fév et 2 mars 2004
Edrice Thélusmé Blessé par balle Entre 29 fév et 2
mars 2004


NB. Jean Hugues Narcisses et Charlenor Thompson N0 1
et2 de RAMICOSM, Ricot Saint-Louis, Shilo Dalencourt,
Nerestant Stinfort, Kanal Divan, Alain Miot, Jocelyn
Dieujuste, Soinette Dieujuste, Garry Charles, Maxo
Aurel, Garry Tout Puissant ( Arcahaie) Bouga ainsi
connu, Abiès ainsi connu ( la Gonave) sont les
principaux responsables de tous ces crimes commis à
St- Marc.

St Michel de l’Attalaye. (dans le Département de
l’Artibonite)
Actions contre les biens des membres de Fanmi Lavalas.

BIENS PROPRIETAIRES DATE

7maisons incendiées Famille du Député Joel Costumé 2
mois avant 29 fév 2004
Guildive, Jardin, betail détruits Miriame Amilcar
Guildive, maison incendiées Destiné (Casec)
Maison incendiée La maman de Destiné
Radio détruite Radio communautaire
12 maisons incendiées dans la localité gigoté
27-04-04
20 maisons incendiées dans la section de marmont
26-04-04
14 maisons incendiées et 85 têtes de bétail disparues
6ème section lasidras 13 juillet 2004
Guildive détruite Gérard Eustache 13 juillet 2004
Jardins de canne , maison et motocyclette détruits
Féquière Charles 13 juillet 2004
Voiture volée et vendue Armand Cénatus (Casec) 13
juillet 2004
Maison détruite Ruchenave (handicapé)

Personnes tuées et blessées après le 29 février 2004.

2 personnes tuées dans la section communale de
comate.
2 personns tuées dans la section de l’Attalaye dont
Jonique ainsi connu qui était contraint de fouiller un
trou pour y être tué.
Une (1) dame, mère de neuf (9) enfants, dans la
section de marmont
2 personnes blessées, Anous Ménard et louisnet Caméus,
dans la section de Lasidras, le 13 juillet 2004.

Frandy Gilles, Dieujuste Jeune, Eliadi Dérilus, Endel
Volmar, Wilfride Volmar sont les principaux
responsables de ces crimes.

BELLADERE (dans le Département du Centre)
Les membres de Fanmi Lavalas tués par les assailants
entre l’année 2002 et 2003 à Belladère .
Noms & Prénoms Lieu de décès Date

Jean Bouchette Roy Section, Belladère 30 Avril 2002
Souverain Natalie Belladère 23 juin 2002
Brizard Mimose Section Roy, Belladère 23 juin 2002
Souverain Rositha Belladère 23 juin 2002
Brizard Dubuisson Roy Sec, Belladère 23 juin 2002
Louis Albert Ramill Belladère 23 juin 2002
Joseph Sincère Lascahobas 10 décembre 2002
Lozama Christophe (Juge de paix) Lascahobas 28
novembre 2002
Louissaint Dorsainvil Lascahobas 10 décembre 2002
Loverne Léonie Lascahobas 10 décembre 2002
Sigué Henry Jean Lascahobas 10 décembre 2002
Bernadeau Majorie Pernal 23 mars 2003
Berneaud Sonia Sans Perdre 24 mai 2003
Pierre Marin Pernal 18 juin 2003
Colot Pédel Baptiste 17 juin 2003
Denaud Wilfrid Lagoune 20 juin 2003
Pierre Dadou Pitoron 23 juin 2003
Picot Wilner Belladère 26 juin 2003
René Colbert Roy Sec 26 juin 2003
Seraphin Gesner Carrefour Roy Sec 26 juin 2003
Thomas Wilfrid Carrefour Roy Sec 25 juillet 2003
Célestin Adrien Carrefour Roy Sec 25 juillet 2003
Cheriel (ainsi connu) Carrefour Roy Sec 25 juillet
2003
Jean Fritzner Pernal 14 juillet 2003
Lema Amongue Baptiste 13 décembre 2003
Pierre Jean Claude Bois Pin 13 décembre 2003
Monbayard Péralte Pernal 18 janvier 2004
Maxime Jonas (Directeur Police du Centre) Hinche 16
février 2004
Samedi Patrick Pernal Avril 2003
Larose Emmanuel Pernal 23 septembre 2003
Depeigne Jean Mary Carrefour Roy Sec 25 juillet 2003

HINCHE

Personnes vivant dans le maquis dont les maisons ont
été fouillées et pillées après le 29 février 2004.


Miléus Segis
Lucner Saintinard
Saveur Termido
Jhonson
Ti cousin
Jean Jeanel
Enive Garçon
Louis Casido
Jean Baptiste Benito
Charles Louverture
Norcius Antoine
Saint-Fleur Dieuseul
Jonas Edouard
Jean Baker
Molette Célestin
Sonthonax Conty
Erick Joseph
Lecord Sénaré
Elisma Daisma
Dieuseul Gilbert
Walas Direzin
Pierre Altagrâce
Angeline Hymène
Jean Ronel
Jean Gilles James
Touwon Chinn
Célestin Probus
Canard
Bout Wilson
Joseph Antoine
Wilfrid
Sa Mack

Jean Pierre
Nelson Pierre
Eritaine Manazar
Enfant Dieu Joseph
Jean Sanous
François Vilsaint
Lionel Olibrice


Personnes battues, persécutées et vivant dans le
maquis

Ylno Saint Ange
Lionel Pierre-Louis
Estimable Emmanuel
Jean Baptiste Luckner
Denis Monpoint
Jean Gilles James
Météllus Estaniel
Louis Casibo
Emmanuel Jean
Privot Jean
Elifet Ménard
Lucson Désir
Anould Bilysse
Adèles Adela
Anous Morange
Rénold Stinard
Joël Gilles
Joël Florestal
Bel Edmond
Changet Joseph
Jérôme Alexis
Emmanuel Bousette


Personnes vivant dans le maquis dont les terres sont
volées ou occupées illégalement.
Ti cousin
Abdias Joseph
Jean Jeanel
Louis Casibo
Tet Kale (Battu)
Bony Joseph
Lebrun Viléus
Erick Val
Ariste Gauthier
Vilmé Gauthier

Personnes arrêtées après le 29 février 2004 dans le
Plateau Central

Joël Péralte: Professeur arrêté en salle de classe par
des anciens militaires, emprisonné à Papaye. Il
a dû payer 50,000.00 gourdes pour être libéré.

Pompeyald Nobert: Arrêté par les anciens
militaires.Ils lui ont coupé la plante des pieds.

Andre et Fritz Alexandre : Arrêtés le 3 mai 2004 par
des gens armés (anciens rebelles) et enfermés à Papaye
dans leur prison.

Jean Francy Degrotte: Coordonnateur de Fanmi Lavalas à
Mirebalais arrêté le 12 mai 2004 à 7 :00 heures du
soir par le Commandant rebelle Emmanuel Philippe.

André Georges Charles: Arrêté lui même à Tabarre le 29
juin 2004 par un commando du Plateau Central dirigé
par Hector Baldé. Il a été battu sauvagement et jeté
à la direction départmentale de la police de l’Ouest
avec ses deux côtes brisées. Il est originaire de
Belladère.


Les anciens militaires et civils armés dirigés par
l’ancien capitaine Raviks Ramicinth et le Sergent
Joseph Jean Baptiste sont les responsables de tous les
crimes commis contre les lavalassiens dans le Plateau
Central.
Cap Haïtien

Membres de Fanmi Lavalas tués par balle par les
assaillants le 22 février 2004

Jonas (ainsi connu)
Jean Renel
Selondieu (ainsi connu)

Membres de Fanmi Lavalas tués en 2003 par des
opposants au cours de manifestations.


Dona Julmiste
Dorcin Gracia.

Membres de Fanmi Lavalas étouffés dans des
containners à la douane du Cap par les assaillants
lors de la prise du Cap le 22 février 2004.
Ti By (ainsi connu)
Papansyon (ainsi connu)
Junior (ainsi connu)
Titon (ainsi connu)
ToTo Laguerre
Joseph (ainsi connu)

NB. 21 personnes ont été tuées dans cette même
condition.

Personnes arrêtées, torturées après le 29 février
2004-

Lewis Moïse
Claude Lorgeat
Embeau Livingston
Cadet (ainsi connu)
Jean Jean
Mercidieu (ainsi connu)
Pétion Tchopper
Alterry Léandre
Lemercier Rubin Charles
Jude Renald Julien
Prof. St Croix (reçu une balle au pied)
Robinson Saint-Fleur (a été tué par des anciens
rebelles le 15 juillet 2004 pour avoir porté un
maillot du Président Aristide.

Actions contre les biens des membres ou proches de
Fanmi Lavalas.

Radio vérité F.M BEL Angelot
Radio Télé Kombit Jose ulysse
Radio Africa Nawoom Marcellus
Africanet Nawoom Marcellus
2 maisons Myrlène Azemar
Cap Super Market Nawoom Marcellus
Véhicule incendié Willy (ainsi connu)
Véhicule incendié Francklyn (ainsi connu)
Véhicule incendié Jose Ulysse
Véhicule incendié Nawoom Marcellus
Maison incendiée Dr. Myrtho Julien
Maison incendiée Magloire
Véhicule incendié Alix
Maison déchouké Dérosin James


Personnes persécutées, vivant dans le marquis


Jean François Jacob
Magloire Acheley
Remy (ainsi connu)
Saintilmé Saintilus
Georges René
Augustin Kerwins
Joseph Johnny
Philippe Louise Anna
Harry Désir
Gracius Laguerre ( arrêté Port-au-Prince)
Dade (ainsi connu)
Azemar Myrlène
Saintil watson
Levnel Bien-Aimé
Pierre Johnny
Innocent Pippen
Eliphète (ainsi connu)
Josué (ainsi connu)
Youyou (ainsi connu
Metellus Francklyn
Joanel Chéry
Siméon Colbert
Jean Baptiste Camy
Admija sévère
Estimable Richard
Taris (ainsi connu)
Tiben (ainsi connu)
Tibaka (ainsi connu
Moïse Fritz
Ronel (ainsi connu)
César Nelson
Fritznel César
Dorcelus Muché
Dorcelus Jean Claude
Cadet Esdrace
Tcho (ainsi connu)
Sulin Toussaint
RoRO Nike
Jean Marcelin
Dieuphard Excellent
Julien Myrtho
Villard Alix
Innocent Wilmar
Marcelus Nawoom.

St Raphaël et DonDON( dans le Département du nord)
1-A St Raphaël et DOnDON, plus d’une cinquantaine de
maisons appartenant à des Lavalassiens ont été
détruites.
2- Le Député de ST Raphael-Dondon, Jocelyn SAINT_LOUIS
a été assassiné et son corps retrouvé le 27 juillet
2004 dans la zone de Delmas


Liste Partielle des personnes tuées ou blessées à
Port-au-Prince
Début Mars 2004
Bel-Air Fort Touron Fort National Grand-ravine
(Martissant)
Belair(Bloc Eglise Perpetuelle secours le 12 mars 2004
Jean Wesley Etienne 17 ans Satiné James 1 Elifaite
philippe(par Ti Junior)
Vèvel Emmanuel Desronvilles 20 ans Roody Moger
Pierre André Pierre Drcéant 23 ans Evens Dubuisson
Titit Monel Pierre 23 ans Ticlorise
Abel Abel Cherenfant 24 ans Loudy
Wins Jourdin Dio
Rony Hyppolite Bel-Air Mie. Paul
Frantzy Louis (Poupouch) Mme Calos
Michel Joseph
Joanel louis Yolette
Jules Bien_aimé
Jean Robert Pierre
Wilner Joseph
Nelliassaint Jean
Bsiquot séjourBel-Air FortTouron Fort National
Grand Ravine
Yves Jean
Dorvil Jean Robert
Yonel Pierre
Mie lourdes Beauséjour PersonnesBlssées
PersonnesBlssées
Magalie Estimé Erntzo Momprevil Erold GérardPar
balle( ti frè alton)
Calos ainsi connu Evens Dubuison
Jessica
Camène
Tifrère
Jocelyne


Autres Cas Connus de Prisonniers Politiques

Amanus Maette: ex- Député de St- Marc. Dirigeant
d’une organisation locale dénommée Balewousé. Il a été
arrêté pour le soit disant massacre de la scierie
alors qu’il est la principale victime des violences
qui ont eu lieu à St-Marc.les members du RAMICOSM ont
assassiné 19 membres de BaleWousé entre le 29 février
et le 2 mars 2004. Ils ont incendié plus de 40 maisons
dont 7 appartenaient à la famille maette ainsi que sa
propre maison et 13 véhicules entre le 18 Décenbre et
le 2 mars 2004. Le Député Amanus Maette a été arrêté à
la fin du mois de mars avec un mandat du Commissaire
du Gouvernement de St-Marc.( pas de flagrance,
arrestation illégale.)

Jocelerme Privert : Ancien Ministre de l’Intérieur.
Arrêté à minuit le Ministre Bernard Gousse a joué le
rôle de policier en remettant personnellement le
mandat à monsieur Privert au moment de son
arrestation, toujours pour le soit disant massacre de
la scierie. Après plus de 4 mois, il n’est toujours
pas présenté par devant ses juges.

Yvon NEPTUNE : Ancien Premier Ministre du Gouvernement
Constitutionnel. Il a été arrêté sous des accusations
fantaisistes de participation au soit disant massacre
de la scierie sur demande de ceux-là qui ont pris les
armes contre son gouvernement, incendié des
commissariats et d’autres installations publiques,
assassiné plusieurs dizaines de policiers, plusieurs
centaines de lavalassiens. Ils ont détruit en outre
des centaines de maisons des lavalassiens dont la
Résidence de Yvon NEPTUNE et ont tenté de
l’assassiner à la Primature le 2 mars 2004 dans la
soirée.

Il faut rappeler que St-Marc a été le Théatre
d’affrontements entre RAMICOSM et BALE WOUZE. Le 11
février 2004 les affrontements ont fait trois morts du
côté de RAMICOSM à la scierie : Francky Dimanche 27
ans, Stanley Fortuné 18 ans et un troixième corps non
identifié ‘’ Nouvelliste N0 36861 Mercredi 11 février
2004’’ et trois maisons incendiées. Du côté BALE WOUZE
il y avait 2 blessés et 23 maisons incendiées.

Annette AUGUTE : Dirigeante Lavalas. Arrêtée à minuit
chez elle dans la nuit du 9 au 10 mai 2004 ( violation
de la constitution) sous de fausses accusations. Le
gouvernement s’oppose à sa liberation pendant qu’il
lui cherche d’autres charges, ce qui est contraire à
la loi.

Yves Métellus : Directeur des douanes de Miragoâne.
Dirigeant loacal de Fanmi Lavalas. Après cinq mois de
persecutions orchestrées par les proches du pouvoir de
facto; il a été arrêté à son bureau. C’est le sous
directeur de la douane qui était porteur du mandat
d’arrestation qui a fait appel à la police. Ce mandat
a été obtenu du juge sous fortes pressions politiques.
Le prisonnier a été tansféré à Port-au-Prince.

Jacques Mathelier : ancien délégué du Sud du
gouvernement lavalas. Arrêté sous de fausses
accusations. Le juge d’instruction de Cayes a rendu le
12 juillet 2004 une ordonnance de main levée en sa
faveur . Au lieu d’être libéré il a été conduit au
Pénitencier National à Port-au-Prince.( violation
flagrante de la loi.)

Pierre Raynol Charles : Professeur, coordonnateur de
Fanmi Lavalas à Carrefour. Arrêté le 2 mai 2004 à 6
heures PM en pleine rue sans mandat. Il était gardé
dans un premier temps à Antigang avec inscription
pour enquête dans le cahier de charges et tranféré
ensuite au Pénitencier National.

Madame Catrine Celestin Jean Louis: Arrêtée à Petit
Goâve et tranférée à Port-au-Prince.

Alva Eddy: Membre de Fanmi Lavalas. Sécrétaire general
Adjoint à la chambre des Députés. Arrêté dans une
fouille au champs de mars le 7 juillet 2004 alors
qu’il se trouvait dans un véhicule officiel de
l’institution sous pretexte que le véhicule savait
participer au kidnapping. (pas de flagrance,
l’arrestation est illégale)
La voiture est pilotée actuellement par la police et
Alva est en prisonné au Pénitencier National.

Paul KELLER : Ancien Directeur de SMCRS. Arrête et
fermé au Pénitencier parce que des camions appartenant
à l’institution qu’il dirigeait étaient utilisés par
des partisans lavalas pour se mobiliser contre
l’opposition.

Harold Sévère : Acien Maire lavalas de
Port-au-Prince. A été arrêté et est gardé au
Pénitencier National. Quatre mois après il n’est pas
encore présenté à ses juges.

Nazaire Jn Anthony : Agent de sécurité du Président
Aristide atteint d’une balle au bras gauche lors de la
tentative du coup d’Etat manqué du 17 décembre 2001 a
été arrête et gardé en prison, 4 mois après il n’est
pas encore présenté à ses juges.

Yvon ANTOINE : Chef d’un groupe musical lavalas au
Bel-Air a été arrêté et est gardé en prison.

Jean Duval SIMEON et Carlo ainsi connu: Membres de
Fanmi Lavalas. Ils ont été arrêtés à miragoâne
respectivement les 6 et 9 mai 2004 sous des
accusationa fantaisistes comme chefs d’Organisations
Populaires


Ti Pay : Membre de Fanmi Lavalas, chanteur engagé

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Coordonnateur du FONDNEG

et la Radio Negritude 89.5 FM

Jacmel,Haiti

E-mail radionegritude@yahoo.fr

fondneg@yahoo.fr


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Posted by: Wilnet Content at 24 août 2004 17:43:18

La convention républicaine commençant bientôt, jusqu'à quand êtes-vous en vacances ;-) ?

Posted by: Stéphane at 26 août 2004 04:29:37

Un des porte-parole de Fanmi lwavalas, Yvon Feuillé a dénoncé jeudi l'attitude des responsables de l'ancienne plateforme de l'opposition à Aristide qui sont largement représentés dans le gouvernement intérimaire, et qui font semblant de n'être pas concerné par l'échec du régime en l'affublant de toutes sortes de critiques.
"Aucun des leaders de cette plate-forme ne réussira à faire passer Gérard Latortue comme bouc émissaire, car ils sont tous responsables de la catastrophe", a lancé Yvon Feuillé qui les invite à mettre un terme aux persécutions politiques, aux détentions illégales et arbitraires et à renoncer aux avantages fiscaux et financiers qui leur ont été accordés au détriment des masses défavorisées.
Yvon Feuillé les accuse de vouloir devancer la population, sur le point de gagner massivement les rues pour exiger le départ des autorités en place.
Selon le sénateur Lavalas, c'est parce que les leaders de la plateforme des 184 ont fini par comprendre que leur mouvement a échoué qu'ils cherchent aujourd'hui à prendre les devants, pour pouvoir ressurgir après la déroute.
Yvon Feuillé, a estimé par ailleurs que le gouvernement intérimaire a été mis en place dans le but de détruire le parti et d'éliminer les habitants des quartiers populaires dont Cité Soleil et Bel-air.
L'attitude des autorités provisoires prouve clairement, a-t-il dit, qu'il n'avait pas pour mission d'améliorer les conditions de vie de la population "puisque des criminels, les kidnappeurs opèrent en toute quiétude dans les rues jusque devant des commissariats de police".
"En se livrant tête baissée à une campagne de persécution contre les partisans de Fanmi Lavalas, ce gouvernement fait fi de toutes les revendications de la population notamment en matière de sécurité, de vie chère et des difficultés auxquelles font face les parents pour envoyer leurs enfants à l'école", a souligné M. Feuillé.
Yvon Feuillé a dénoncé par ailleurs l'enlèvement du responsable de HL Construction, l'ingénieur Hervé Lerouge, le jeudi 15 septembre à Pétion-Ville.
Il a également dénoncé tous les actes de violences et de kidnapping enregistrés dans le pays ces dernières semaines.
Il a déploré qu'à la suite de ces actes de violences enregistrés dans des quartiers de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, ce soient les habitants des quartiers populaires qui sont traqués par la police.


Un responsable de l'opération du 15 décembre 2002, Turneb Delpé, a déclaré jeudi que la situation alarmante dans laquelle se trouve actuellement le pays est le résultat de l'inconséquence de la classe polique particulièrement le groupe des 184, la Convergence Démocratique et les parties dits non-alignés.
Selon Turneb Delpé, ces reponsables politiques qui avaient oeuvré à la mise en place de ce gouvernement, ne peuvent pas vouloir aujourd'hui être juge et partie à la fois.
"En dénonçant le gouvernement en place, ces leaders de l'ancienne plate-forme ne font que jouer au chat et à la souris", a estimé Turneb Delpé.
Il a fait savoir que ce sont ces mêmes responsables qui ont toujours empêché le conseil des sages d'exercer un contrôle sur le gouvernement privisoire et qui empêchent aujourd'hui encore l'élargissement de cette institution.
L'ancien parlementaire a suggéré la formation d'une force de sécurité intérimaire pour s'occuper de la question de l'insécurité. Le gouvernement qui sera issu des prochaines elections se penchera sur la question de la reconstitution de l'armée.
Cependant, le collectif pour une Conférence nationale souveraine, a estimé que face à la situation de désastre que connait actuellement Haïti, aucune election sérieuse ne peut être realize aujourd'hui.
Une responsible du Collectif, Claudine Michel, a fait savoir qu'il est impératif que les citoyens du pays s'accordent pour résoudre ensemble les problèmes cruciaux auxquels fait face la nation puisque le gouvernement de transition a déjà échoué, a-t-elle dit.
Claudine Michel a annoncé que le Collectif va mettre en circulation une petition visant à recueillir au moins trois millions de signatures pour porter le gouvernement à lancer une conference nationale et réconcilier la nation avec elle-même.


Front de Reconstruction Nationale, l'ancien commissaire Guy Philippe (drug dealer), a rejeté jeudi les informations selon lesquelles des militaires démobilisés s'apprêtaient la veille à exercer des représailles sur les policiers contonnés au commissariat de Pétion-Ville suite à l'arrestation par ces dernier d'un de ses proches, Jean Claude Louis Jean.
Guy Philippe a fait savoir que Jean Claude Louis Jean avait pris les armes contre le président Aristide aux côtés des anciens militaires et des membres de la résistance.
"Si les militaires démobilisés avaient voulu réagir de cette manière, ils l'auraient déjà fait lors de l'assassinat il y a deux semaines de deux de leurs frères d'armes par des agents du CIMO à Musseau.
Il a déploré par ailleurs, l'arrestation de Jean Claude Louis Jean, qu'il assimile à un enlèvement ou un kidnapping puisque, personne n'est en mesure de fournir, a-t-il dit les motifs de cette action.
"On doit appliquer la loi contre tout citoyen fautif en fournissant des preuves palpables de sa culpabilité", a déclaré Guy Philippe qui réclame la fin du montage de dossiers contre des fils et des filles de la nation dans le but de les éliminer.
Guy Philippe accusé sans le citer un secteur qui veut semer davantage de troubles dans le pays pour favoriser son entière occupation,d'être derrière ce genre d'actions.
Ce secteur qui ne rêve, selon lui d'aucun changement véritable pour Haïti et ne pense qu'à ses intérêts mesquins au détriment de toute la population.
L'ancien chef rebelle a prévenu que cette fois, ledit secteur ne pourra pas récupérer le mouvement du peuple car ce dernier est aujourd'hui plus vigilant et fera tout pour lui barrer la route.

Le personnel de soutien de l'Hôpital de l'Université d'Etat d'Haïti (HUEH), a observé ce jeudi un arrêt de travail pour pousser les autorités intérimaires à payer aux petits employés de plus centre hospitalier du pays 5 mois d'arriérés de salaires.
Les petits employés ont dénoncé la mauvaise gestion du pays par les responsables de l'ancienne opposition qui refusent compâtir ont-ils dit, aux souffrances des plus défavorisés.
"Nous sommes à bout de souffle, on ne nous paie pas depuis près de 5 mois, et nous pouvons pas envoyer nos enfants à l'école", se sont-ils plaints.
Ces employés ont dénoncé également le comportement des autorités intérimaires qui ont décidé de les exclure des 70% accordés à tous les employés de l'Administration publique sur le salaire du mois de septembre.
Pourquoi cette discrimination entre les employés de l'Etat, se sont-ils demandés.
Ils ont menacé d'intensifier leur mouvement si rien n'est fait pour donner suite à leurs
L'Association des Femmes Victimes des Coopératives appelent à une nouvelle manifestation le 21 septembre contre le gouvernement Latortue

La responsable de l'Association des Femmes Victimes des Coopératives, Margareth Fortuné, a appelé une nouvelle fois jeudi le gouvernement intérimaire à se pencher sur le dossier des sociétaires victimes coopératives en vue de dédommager les sociétaires victimes.
Margareth Fortuné qui annonce un nouveau sit-in devant la Primature pour le mardi 21 septembre prochain, s'est déclarée déterminée à se mobiliser en vue de trouver satisfaction aux revendications des sociétaires victmes.
Elle a dénoncé l'absence totale de volonté du régime Baniface/Latorue d'oeuvrer à la sitisfaction des revendications de la population.
"Il est inacceptable que jusqu'à présent les autorités intérimaires n'aient rien fait jusqu'ici pour résoudre le problème des coopératives", a-t-elle dénoncé.
Margareth Fortuné invite les technocrates au pouvoir à respecter les droits de tous les citoyens du pays en oeuvrant a-telle dit, à l'amélioration de leurs conditions de vie.
Elle appelle les anciens participants au mouvement GNB actuellement au pouvoir à ne pas oublier les idées qu'ils prônaient lors des grandes mobilisations de janvier et février.


Nouvelles du 15/ 16 17 septembre 2004

Vive tension à Pétion-Ville: des anciens militaires menaceraient de libérer un de leurs proches incarcéré dans un commmissariat de police
Vive tension ce mercredi devant le Commissariat de police de Pétion-Ville où les agents de la police ont été renforcée par de nombreux militaires de la mission des Nations-Unies et des chars blindés.
Cette présence massive de forces s'expliquerait par des menaces qu'auraient proferées des miltaires demobilisés de libérer un de leur proche incarcéré au commissariat,
Ils auraient affirmé avoir la force nécessaire pour le libérer.
Cette situation se produit alors que le gouvernement intérimaire avait annoncé qu'il commencerait à désarmer les miltaires démobilisés à partir de ce 15 septembre.


Le chef de la MINUSTHA appelle le gouvernement intérimaire à être plus actif dans le dossier du désarmement et avertit que sa mission pourrait se voir obligée de confronter les groupes armés

Le chef de la MINUSTAH, Juan Gabriel Valdès, a exprimé mercredi le souhait que les autorités intérimaires soient plus actifs dans le dossier du désarmement tout en invitant la classe politique à prendre conscience de l'état lamentable de la situation du pays.
"La mission de la MINUSTAH est d'appuyer la police nationale, mais elle pourrait se voir à un certain moment obligée d'affronter les différents groupes armés qui refusent de remettre leurs armes", a prévenu M. Valdès.
Le responsable de la MINUSTAH a fait ces déclarations à l'occasion de l'expiration ce 15 septembre du délai fixé par le gouvernement intérimaire aux militaires démobilisés et autres groupes armés pour qu'ils déposent leurs armes sous peine d'être désarmés de force et traduits en justice.
Juan Gabriel Valdès, a déclaré également prendre note de la façon dont le gouvernement provisoire gère le dossier du désarmement.
Le gouvernement intérimaire a enclenché un processus de négociations avec les militaires démobilisés qui occupent depuis des semaines des commissariats de de police et autres bâtiments publics ou privés pour réclamer la reconstitution des forces armées et le paiement de 10 ans d'arrêrés de salaires.
M. Valdès a déclaré ne pas comprendre pourquoi certains secteurs qui affirment leur volonté de participer au processus démocratique et qui en même temps refusent de remettre des armes qu'ils détiennent illégalement.
Il s'est déclaré inquiet face aux actes de violence qui sont en nette progression dans le pays ces dernières semaines, mais il a assuré que la MINUSTHA assumera ses responsabilités.
"Je comprends l'impatience de tous ceux qui sont victimes des actes d'insécurité dans le pays", a-t-il fait savoir exprimant le souhait qu'un nombre suffisant de policiers ou de militaires soient mis à la disposition de la mission pour établir un climat de sécurité dans le pays.
La MINUSTHA ne dispose pour l'instant que d'environ un quart des forcees qui lui avaient été promises, soit 2400 hommes sur 7 à 8.000
M. Valdès a demandé à tous les secteurs politiques et socio-professionnels d'entamer un dialogue national pour résoudre ce problème puisque a-t-il dit, tous ont besoin de la sécurité en vue de la reprise normale de la vie dans le pays.
"La communauté internationale attend, a-t-il dit, des acteurs politiques du pays qu'ils entreprennent les efforts nécessaires pour sortir le pays du gouffre dans lequel il s'enfonce et éviter du même coup que les couches les plus vulnérables ne plongent davantage dans la misère.
Il a fait savoir que ce n'est pas le moment pour les différents secteurs du pays d'entrer en conflit. "S'ils persistent dans cette voie, le pays peut perdre l'appui de la communauté internationale", a-t-il averti.


Le groupe des 184 se dit déçue de la gestion du régime intérimaire et informe que des consultations sont en cours avec d'autres secteurs de la plate-forme de l'ancienne opposition

La coalition des 184 s'est déclarée mercredi déçue de la gestion de son gouvernement( Boniface/Latortue).
Le secrétaire exécutif du groupe des 184, Anthony Barbier, a estimé que le régime du 29 février a violé l'accord de transition du 4 avril signé entre le gouvernement et les secteurs de l'ancienne opposition à Aristide.
Il a accusé le régime de faire une mauvaise gestion d'un ensemble de dossiers importants pour la réussite du processus de transition.
Anthony Barbier a également déclaré noter une absence de dialogue entre le régime intérimaire et les partis politiques dans la recherche de solutions à certains problèmes.
Il dit avoir relevé une absence de plans d'action et de politiques susceptibles de répondre aux attentes de la population notamment en matière de justice, de sécurité et de lutte contre la corruption.
Le président et le secrétaire exécutif du groupe des 184, Anthony Barbier et André Apaid, ont appelé le gouvernement intérimaire à se ressaisir en vue de la réussite de la transition.
Les deux responsables ont affirmé que des consultations sont en cours avec d'autres secteurs de la plate-forme politique de l'ancienne opposition en vue, ont-ils dit, d'un redressement de la situation.
Ils ont déploré que l'accord de transition du 4 avril ne soit pas appliqué dans son intégralité.
Le groupe des 184 est représenté par plusieurs ministres dans le gouvernement Latortue dont celui de la justice, Bernard Gousse.
Pour sa part, une reponsable du PADEM (ancienne opposition) a accusé le gouvernement intérimaire de n'avoir aucun plan pour le pays.
"Le premier ministre intérimaire Gérard Latortue n'a aucun projet pour la population haïtienne", s'est indignée Claire Lydie Parent.
" On ne peut plus continuer à parler du gouvernement Lavalas, il faut maintenant travailler", a-t-elle dit, accusant le régime du 29 février de mal gérer la chose publique.
La responsable du PADEM a également dénoncé de nombreux cas de malversation et de gaspillage de fonds publics.
L'ancien député Rudy Hérivaux condamne l'assassinat du pasteur Berthomieux et les persécutions politiques qui rongent la société

L'ancien député de Fanmi Lavalas Rudy Hérivaux, a condamné mercredi l'assassinat de pasteur Jean Molès Lovinsky Berthomieux abattu lundi à Port-au-Prince.
"C'est toute la société qui est affectée par la disparition de cet homme", a-t-il fait savoir.
Rudy Hérivaux en a profité pour rappeler à tous que le credo de l'organisation politique Fanmi Lavalas, c'est la construction et la consolidation d'une société de droit, de respect mutuel et de justice sociale où tous les citoyens aient leur place sans exclusion.
Fanmi Lavalas s'est donnée cette mission, a-t-il dit, pour atténuer les souffrances des marginalisés, pour tenter d'éliminer les inégalités sociales qui rongent le pays.
Rudy Hérivaux a fait savoir que cette bataille exige une volonté profonde et un dépassement de soi.
Il a dénoncé par ailleurs l'obstination d'un petit groupe de personne à vouloir transformer le pays en une gigantesque boucherie à ciel ouvert et à retenir en prison d'honnêtes citoyens sur la base d'accusations fantaisistes.
M. Hérivaux a également dénoncé une vaste campagne lancée contre les quartiers défavorisés par un groupe de gens qui veulent les transformer en des camps de concentration.
Il a appelé à un dialogue constructif en vue de déboucher sur une société où il n'y ait ni de bannis ni d'exclus et où personne ne se sente menacé pour ses convictions politiques.

La Commission Espiscopale Nationale Justice et Paix dénombre 78 cas d'assassinats à Port-au-prince pour les mois de juillet et août 2004
La Commission Espiscopale Nationale Justice et Paix a présenté mercredi son rapport sur les violences enregistrées dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince pour les mois de juillet et août 2004.
Ce rapport a fait état de 78 cas de personnes retrouvées assassinées dans les rues dont 35 pour le mois de juillet et 43 pour le mois d'août.
8 policiers figurent parmi les victimes.
Le directeur exécutif de cette institution, le père Jean Hanssens, a fait savoir qu'un tiers de ces personnes tuées l'ont été à Cité Soleil, l'un des principaux bastions de l'organisation politique Fanmi Lavalas.
Le Père Jean Hansenss a dénoncé toutes les formes de violence, tant les violations des droits de l'homme que les crimes commis par les citoyens les uns contre les autres.
Il a déploré que dans la plupart des cas aucune enquête n'ait été ouverte pour mettre la main aux collets des assassins.
Le responsable de la Commission a également dénoncé l'indifférence de l'Etat et de la société par rapport aux nombreux cas de violation des droits de l'homme enregistrés dans le pays.
Il y a un lien étroit entre cette situation de violence et l'impunité qui sévit dans le pays car, ceux qui commettent les crimes courent les rues sans être inquiétés, a-t-il souligné, appelant le régime intérimaire à mettre un terme à l'impunité.
Jean Hansenss a condamné par aileurs l'assassinat du pasteur Jean Molès Jovinsky Berthomieux le lundi 13 septembre.
Il a appelé là encore les autorités concernées à assumer leurs responsabilités en vue de diligenter une enquête qui puisse permettre de mettre la main aux collets des auteurs de cet acte crapuleux et les traduire par devant la justice.
Selon le Père Hansenss, tous les citoyens doivent élever la voix pour faire cesser ces pratiques répugnantes. Q'elles soient commises contre des personnalités connues de tout le monde ou contre de simples anonymes", a-t-il précisé.

Le ministre de l'éducation nationale reconnait que la rentrée s'est faite en demi-teinte et se dit prêt même contre lui à dialoguer avec les enseignants
Le ministre de l'éducation nationale Pierre Buteau, a reconnu mercredi que la rentrée des classes s'effectue cette année sur fond de crise.
"La rentrée s'est effectuée en demi-teinte mais c'est quaned même la rentree", a lancé M. Buteau qui intervenait sur les ondes d'une Radio de la capittale.
Selon le titulaire de l'Education, les difficultés ne sont pas liées uniquement aux problèmes d'ordre éducatifs mais, entrent dans le cadre de la crise nationale à laquelle fait face actuellement le pays.
Il a accuse certains acteurs de la vie nationale de faire semblant de ne pas comprendre qu'Haïti se trouve confronté à une catastrophe.
M. Buteau s'est félicité des étapes déjà franchies dans le cadre de la crise des examens officiels du baccalauréat notamment la publication des résultats qui sera totale a-t-il dit dès jeudi prochain.
Les syndicats d'enseigants accusent Pierre Buteau d'avoir embauché des correcteurs incompétents qui se seraient livrés uniquement à un exercice d'inscription de notes, sans vraiment corriger les épreuves.
Le ministre s'est déclaré prêt à dialoguer avec les syndicats d'enseignants même s'il faut le faire, a-t-il dit, contre le ministère et contre sa propre personne.
Il dit être en pourparlers avec certains secteurs syndicaux qu'il n'a pas cités nommément.
On ne peut pas retomber dans les pratiques d'il y a 18 ans, celles qui ont prévalu, a-t-il dit, après le départ de Jean-Claude Duvalier.
La plupart des citoyens qui ont été à l'avant-garde des grèves de 1987 qui ont paralysé les écoles sous Henri Namphy ont participé au mouvement GNB ou font partie de l'actuel gouvernement.


Le Mouvement pour Sauver Haïti (MOSHA) sollicite l'aide des organisations des droits de l'homme pour prévenir un massacre à Cité Soleil

Le Mouvement pour Sauver Haïti a dénoncé mercredi un plan de certains secteurs du gouvernement intérimaire qui viserait à détruire les habitants de Cité Soleil.
Le Mouvement pour Sauver Haïti appelle les organisations de défense de droits de l'homme à venir en aide aux habitants de la cité pour faire échouer le plan qui les ménace.
Selon l'organisation, les jeunes de Cité Soleil ne sont pas des kidnappeurs mais des militants conséquents qui travaillent pour le changement.
"Nous avons tellement soif de paix que nous avons collaboré avec les militaires de la force multinationale qui avait été déployée dans le pays après les événements du 29 février jusqu'à leur permettre de récupérer 60 armes à feu à Cité Soleil", a indiqué l'organisation.
Le Mouvement pour Sauver Haïti a dénoncé l'assassinat de plusieurs jeunes de la Cité par des agents de la police.


*** Plusieurs centaines de personnes ont manifesté ce mercredi aux Gonaïves pour réclamer le départ des autorités intérimaires.
Les manifestants ont accusé le gouvernement provisoire de ne rien faire pour améliorer les conditions de vie de la population.


Une organisation d'étudiants dénonce la mauvaise gestion du régime Latortue et réclame un remaniement ministériel ainsi que la formation d'un haut conseil de réconciliation nationale

Le Mouvement des Jeunes pour l'Evolution et l'Unité Nationale (MOJEUNE), a dénoncé mardi le mode de gestion du pays par les autorités intérimaires issues des événements politiques du 29 février.
Trois responsables de cette organisation d'étudiants, Aguida Chéry, Roosevelt Verdieu Rosier et David Descieux ont accusé le gouvernement en place de travailler au renforcement de l'exclusion sociale dans le pays.
"Le gouvernement provisoire n'a envoyé jusqu'ici aucun signal de sa volonté de changer les conditions de vie des jeunes du pays", ont fait savoir les étudiants, ajoutant que l'insécurité bat son plein, pendant que le pays s'enfonce dans le gouffre, ont-t-ils indiqué.
Les responsables du MOJEUNE pressent les autorités intérimaires de prendre des dispositions dans l'immédiat en vue de la formation d'un haut Conseil pour la Promotion de la Réconciliation Nationale.
Ce conseil aurait pour tâche d'entamer un dialogue sincère et patriotique avec tous les secteurs de la vie nationale sans distinction aucune en vue de mettre en place tous les mécanismes susceptibles de canaliser la patrie commune vers l'unité nationale.
Il devrait également oeuvrer à la création d'un cadre favorable à un remaniement ministériel avec la création d'un ministère à la Promotion de la Jeunesse et à l'Education civique pour arriver à un gouvernement de Réconciliation nationale et patriotique et envisager une formule saine et rationnelle permettant à beaucoup plus de secteurs d'intégrer l'appareil électoral.
Ce conseil serait constitué d'un représentant de l'Exécutif non fonctionnaire, d'un représentant de la Conférence Episcopale, des cultes réformés, du secteur Vodou, des organisations de défense des droits de l'homme, de la presse, du conseil de l'université, du secteur privé des affaires, des syndicats, des organisations de femmes.
Un représentant des sociétaires victimes des coopératives, deux représentants des corporations socio-professionnelles et deux représentants des Mouvements des Jeunes devraient également faire partie du conseil.
La plupart des responsables du Mojeune dont Vogly Pongnon et Roosvelt Verdieu Rosier étaient à l'avant-garde du mouvement GNB anti-Aristide


Les syndicats d'enseignants de Port-au-Prince appellent les professeurs à la mobilisation pour forcer le gouvernement intérimaire à satisfaire leurs revendications


Port-au-Prince, 14 septembre 2004 (AHP)- Les syndicats d'enseignants de Port-au-Prince, ont invité mardi tous les professeurs du secteur public à rester mobilisés en attendant le mot d'ordre des syndicats en vue de forcer les autorités intérimaires à satisfaire leurs revendications.
Le porte-parole de l'Union Nationale des Normaliens Haïtiens (UNNOH), Josué Mérilien, a estimé que le ministre de l'éducation nationale Pierre Buteau et son équipe ont fait preuve une nouvelle fois de leur incapacité à bien gérer le dossier de l'éducation.
Il accusé le ministre Buteau d'avoir organisé une rentrée boiteuse des classes cette année.
Les établissements publics n'ont pas été réparés et des professeurs compétents n'ont pas été embauchés pour les postes vacants dans les lycées et les écoles nationales, a déploré M. Mérilien qui a jugé très grave que la réouverture des classes ait lieu sans que les résultats des examens officiels du baccalauréat soient disponibles pour tous les élèves.
"L'Etat n'a toujours pas payé aux professeurs leurs 98 mois d'arriérés de salaires ni l'augmentation de 32% qui a été accordée à ces derniers sous le gouvernement de René Préval en 1997", a fait savoir le responsable de l'UNNOH soulignant que même le salaire du mois d'août et le 14è mois promis par le gouvernement intérimaire à tous les employés de l'Etat ne leur ont pas été versés.
Il a dénoncé également le cas de professeurs contractuels qui n'ont pas encore reçu leurs chèques.
Selon Josué Mérilien, L'Etat devrait également penser à dédommager et à réintégrer à leurs postes, un ensemble de professeurs dont les chèques ont été retenus depuis 1999.
Pour sa part, le professeur Lavaud Frédéric a estimé que le ministre Pierre Buteau a causé un grand tort aux élèves issus des couches défavorisées du pays en reprenant les cours dans des conditions aussi exécrables, a-t-il dit.
Selon Lavaud Frédéric, la situation qui se développe actuellement au niveau du système éducatif est extrêmement grave puisque a-t-il dit, M. Buteau est en train de créer la division entre les professeurs et les élèves en publiant, a-t-il dit, des résultats issus de corrections bidon.
Il a dénoncé le comportement du titulaire de l'éducation qui n'a rien fait a-t-il dit, pour régulariser la situation pourrie qui sévit actuellement au niveau de l'enseignement public où l'on rencontre des écoles de certaines régions du pays, un seul professeur pour 300 élèves.
Lavaud Frédéric invite les professeurs à se mobiliser en vue de la satisfaction de leurs revendications.


Les syndicats d'enseignants des Gonaïves dénoncent le jusqu'auboutisme du ministre de l'éducation

Les syndicats d'enseignants aux Gonaïves ont dénoncé mardi l'entêtement du ministre de l'éducation nationale Pierre Buteau, qui a décidé, ont-ils dit, de reprendre les cours dans les écoles sans la moindre satisfaction des revendications des professeurs du secteur public.
Le porte-parole de la Confédération Nationale des Enseignants Haïtiens, Fritzner Orélien, a dénoncé le non-paiement aux professeurs de nombreux mois d'arriérés de salaires qui leur permettraient de répondre aux exigences de la rentrée des classes.
Selon Fritzner Orélien, la situation des enseignants est extrêmement difficile étant dans l'impossibilité d'envoyer eux-même leurs enfants à l'école.
Les professeurs, n'ont pas un salaire raisonnable, ils ne jouissent d'aucun avantage social, pas même d'une assurance médicale, a déploré M. Orélien.


Assassinat du pasteur Berthomieux: des organisations dénoncent l'impunité ainsi que la mauvaise gouvernance et la passivité du régime intérimaire


La Conférence des Pasteurs Haïtiens (COPAH),a exprimé mardi sa colère et son indignation face au climat de terreur qui a favorisé l'assassinat du pasteur Jean Molès L. Berthomieux.
L'animateur de l'Emission "la manne du matin sur Radio Caraïbes, a été assassiné le lundi 13 septembre, par des inconnus armés, alors qu'il se rendait à la station pour animer son émission.
Le secrétaire exécutif de la COPAH, le pasteur Ernst Pierre Vincent, a estimé que ce crime crapuleux interpelle la conscience de tous les haïtiens sur l'état de dégradation accélérée du climat de sécurité en Haïti et montre à quel point la violence gagne en ampleur dans ce pays, malgré a-t-il dit, la présence des troupes étrangères.
"Le pays est devenu une véritable jungle où la loi du plus fort domine et où la justice est vendue aux plus offrants, en témoignent les dernières assises criminelles avec assistance de jury organisées récemment à Port-au-Prince", a fait savoir le dirigeant de la COPAH.
Ernst Pierre Vincent a indiqué que les autorités intérimaires ont échoué dans la mission qu'il s'était fixée de rétablir l'autorité de l'Etat et d'assurer la sécurité des vies et des biens des citoyens.
Des groupes armés soigneusement entretenus à des fins politiques sèment impunément le deuil et la désolation au sein des familles en circulant au vu et au su de tous sans être inquiétés, a déploré le pasteur Vincent.
Il a exprimé le souhait qu'un enquête sérieuse soit ouverte afin de trouver les assassins du pasteur Jean Molès L. Berthomieux.
La Fédération Protestante d'Haïti (FPH), s'est également déclarée consternée par l'assassinat crapuleux du pasteur Berthomieux.
Lors d'un point de presse, la FPH a fustigé les autorités intérimaires qu'elle accuse de passivité vis-à-vis de l'insécurité criante qui sévit actuellement dans le pays.
Deux porte-parole de la FEPH, Edouard Paultre et Duvernard Luvio, ont appelé les autorités provisoires à assumer leurs responsabilités en ce qui a trait au rétablissement de la paix et à la fin de l'impunité dans le pays.
Ils ont déclaré attendre près d'un million de participants à un défilé symbolique lors des prochaines funérailles du pasteur.
Pour sa part, Dans une note de presse remise à l'AHP, le Comité des Avocats pour le Respect des Libertés Individuelles (CARLI) a estimé que la mauvaise gouvernance et l'impunité installées dans le pays sont une fois cause de dégâts dans le pays.
Le CARLI a demandé aux autorités concernées de prendre des mesures urgentes aux fins de garantir la sécurité des vies et des biens de tous les citoyens conformément aux prescrits de la constitution de 1987.
L'Etat a l'impérieuse obligation de garantir le droit à la vie, à la santé, au respect de la personne humaine à tous les citoyens sans distinction, conformément à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, a rappelé le CARLI.


Le GDP se félicite de la position de fermeté prise par le conseil de sécurité des Nations Unies vis-à-vis du gouvernement intérimaire en ce qui a trait aux prisonniers politiques


Le Groupe de Défense des droits des Prisonniers politiques (GDP), s'est félicité lundi de la position de fermeté prise par le conseil de sécurité des Nations Unies vis-à-vis du gouvernement intérimaire en ce qui a trait aux prisonniers politiques.
Le porte-parole du GDP, Wilfrid Lavaud, a exprimé le souhait que toutes les mesures soient prises en vue de mettre un terme aux persécutions dont les partisans du président Aristide sont l'objet depuis les événements du 29 février.
Wilfrid Lavaud a dénoncé une nouvelle fois l'utilisation de la justice par régime Latortue pour persécuter ses adversaires politiques.
Il a également mis en doute la capacité du gouvernement provisoire à réaliser un procès équitable pour les prisonniers politiques.


Le CARLI présente un tableau sombre sur la situation des droits de l'homme en Haïti 6 mois après le départ précipité du président Aristide


Port-au-Prince, 14 septembre 2004 (AHP)- Le Comité des Avocats pour le Respect des Libertés Individuelles (CARLI), a présenté mardi un tableau sombre de la situation des droits de l'homme en Haïti, 6 mois après le départ précipité du président Aristide.
Selon le CARLI, dans plusieurs régions du pays notamment à Petit-Goâve, au Cap-Haïtien, aux Gonaïves et à Mirebalais, les militaires démobilisés et les ex-rebelles font la loi.
Ils arrêtent, jugent et condamnent au vu et au su du gouvernement intérimaire et du ministère de la justice.
A Port-au-Prince, la violence prend des proportions alarmantes, l'impunité s'installe en maitre et seigneur et le gouvernement se fait de plus complice de beaucoup de cas d'injustice, a estimé le CARLI.
L'organisation de défense des droits de l'homme a aussi dénoncé les menaces et intimidations dont sont l'objet les défenseurs de droits humains pour avoir critiqué le procès ayant blanchi l'ancien responsable du FRAPH Louis Jodel Chamblain.
L'ancien numéro 2 du FRAPH avait participé au mouvement armé de février pour renverser le gouvernement Aristide.
Le CARLI a réitéré que le procès bâclé du 16 août a été une occasion de récompenser Louis Jodel Chamblain considéré par le gouvernement intérimaire comme un combattant de la liberté.
L'organisation s'est demandé pourquoi les dirigeants haïtiens ne peuvent pas divorcer d'avec les comportements et pratiques totalitaires.

3 organisations de droits de l'homme boudent une nouvelle rencontre sollicitée par le ministre de la justice


Les organisations de droits de l'homme ont boudé ce mardi une nouvelle rencontre qui leur a été sollicitée par le ministre de la justice, Bernard Gousse.
Selon le responsable d'une des 3 organisations concernées, il n'est pas question pour eux de participer à une quelconque rencontre avec M. Gousse à la suite des pressions dont ils ont été l'objet, après avoir critiqué le verdict du procès Chamblin.
Le CARLI, la plateforme des organisation haïtiennes de droits de l'homme et la coalition nationale pour les droits des haïtiens (CARLI) avaient boudé la semaine dernière une première rencontre.
Les dirigeants de ces organisations se sont déclarés furieux pour avoir reçu des menaces et avoir été cités en justice par 3 des jurés du procès du 16 août.
Un responsable de la NCHR, Marie Yolène Gilles, a indiqué récemment qu'une rencontre s'était tenue le mois dernier au ministère de la justice avec les jurés pour déterminer la meilleure façon de neutraliser les organisations de droits de l'homme.
Par ailleurs, une source diplomatique a indiqué mardi à l'AHP qu'un diplomate de haut rang aurait eu des discussions rageuses avec un responsable de la justice, et se serait même fait montrer le chemin de la porte pour avoir dénigré la façon dont la justice est distribuée dans le pays sous l'actuel régime.

Un ancien colonel prend officiellement la tête du mouvement des militaires démobilisés pays


Un ancien colonel des anciennes Forces Armées d'Haïti, Coulange Justafort, apris officiellement ce mardi la tête du mouvement des militaires démobilisés dans le Nord du pays, un jour avant la date limite donnée par les autorités intérimaires pour les désarmer.
Coulange Justafort a critiqué les autorités intérimaires qu'il accuse de faire traîner en longueur le dossier des militaires démobilisés au lieu de chercher à satisfaire leurs revendications.
Il s'est déclaré disposé à prendre toutes les dispositions pour lutter en faveur de la reconstitution de l'armée démobilisée en 1995.
L'ancien colonel Justafort a dit espérer que la commission chargée de traiter ce dossier parvienne à trouver une solution à cette crise.
Selon lui, les revendications des militaires démobilisés sont justes et légitimes.


L'un des maires adjoints de Petit-Goâve Montigène Sincère, a informé mardi qu'un accord a été trouvé entre les autorités municipales de Petit-Goâve, les autorités judiciaires et le commandant des militaires démobilisés Rémicinthe Ravix en vue de trouver une issue à la crise issue de l'occupation du sous-commissariat de police de la ville.
Selon cet accord, les parties doivent faire preuve de bonne volonté pour éviter d'envenimer la situation.
"Il ne devrait plus y avoir de manifestation pour ou contre l'armée et la police nationale dans le pays", selon les termes de cette entente.
Pour sa part, l'ancien député de la 45è législature Déus Jean François, qui participait à la rencontre, a fait savoir que les militaires démobilisés devront quitter volontairement les locaux qu'ils occupent actuellement après l'adoption de modalités y relatives.
Déus Jean François a promis de tout tenter pour favoriser la satisfaction des revendications des anciens militaires.
Pour sa part, le commandant autoproclamé des militaires démobilisés Rémicinthe Ravix, a déclaré que ses hommes sont prêts à quitter le commissariat de cette ville aussitôt que l'Etat haïtien leur aura aménagé un autre endroit.
Rémicinthe Ravix s'est également dit prêt à collaborer pour favoriser un climat de paix dans le pays.
Les militaires démobilisés avaient mandaté lundi, l'Evêque de Jacmel, Guire Poulard, et 4 autres citoyens pour discuter en leur nom avec le régime intérimaire.
Pour sa part, le porte-parole des militaires démobilisés de Jacmel, le sergent Prophète Termil, s'est félicité mardi de la formation d'une commission de 9 membres chargée d'évaluer l'opportunité de reconstituer l'armée d'Haïti.
Prophète Termil, a fait savoir qu'une telle décision ne peut être que favorable à tous les haïtiens y compris les militaires démobilisés.
La constitution de 1987 reconnaît l'existence de l'armée comme force nationale et nous sommes prêts à lutter en vue de la satisfaction de nos jutes revendications a-t-il fait savoir.
Les militaires démobilisés à Jacmel ont peint en jaune depuis le week-end écoulé, le local de la station privée Radio Timoun qu'ils occupent depuis plusieurs semaines. Une station de Radio Privée-.



La rentrée officiel le des classes s'est faite ce lundi sur fond de grave crise économique et pour preuve, les élèves ont été peu nombreux à prendre le chemin de l'école.
Pendant tout l'été, les parents se sont plaints de la détérioration de leurs conditions de vie et des difficultés liées à la préparation de la rentrée.
De plus, un grave conflit entre le ministère de l'Education et les syndicats d'enseignants est venu se greffer à cette crise.
Les syndicats d'enseignants accusent le ministre Pierre Buteau de dictature pour avoir refusé catégoriquement de discuter avec eux d'une augmentation de frais revendiquée par les correcteurs officiels des examens du bac 2004.
Le ministre a plutôt recouru à des correcteurs parallèles, ont dénoncé les enseignants qui promettent une réponse au titulaire de l'éducation.
Parallèlement, le ministre Buteau a déclaré reconnaitre les difficultés liées à la réouverture des classes cette année.
Il a annoncé la reconduction du programme de subvention à 70% des manuels scolaires de la 1ère jusqu'à la 9è année fondamentale.
Des uniformes seront également confectionnés, a-t-il dit, pour 600 mille écoliers.
Le gouvernement intérimaire a accordé à chaque employé du secteurs public un bonus de 70% de son salaire pour le mois de septembre.
Les syndicats d'enseignants estiment que la rentrée des classes n'a pas été planifiée par le ministère de l'éducation nationale.
Le responsable du Corps National des Enseignants Haïtiens (CONEH), Paul St-Preux a fait savoir que les enseignants n'ont toujours par reçu leur salaire du mois d'août pourtant dans 7 mois plus de 200 nouveaux riches dans le pays.
Il a toutefois indiqué que c'est aux professeurs qu'il revient de décider s'ils doivent reprendre ou non les cours dans les écoles publiques.
Le coordonnateur de la FENATEC, Joseph René Prévil, n'a pas écarté la possibilité que les professeurs déclenchent la mobilisation au début de la nouvelle année académique.
René Prévil a invité les enseignants à se présenter dans les salles de classe en vue de la planification de cette mobilisation.
De son côté, la Fédération des Enseignants du Nord et du Nord-Est a dénoncé la main mise du secteur politique sur le système éducatif dans la région.
Les enseingants du Nord ont accusé nommément l'Orgasation du Peuple en Lutte (OPL), d'avoir enclenché une vaste campagne de persécutions contre eux.
Ils ont menacé de paralyser l'année scolaire si rien n'est fait pour diminuer l'influence des secteurs politiques sur le système.

Plus de 10.000 membres Fanmi Lavalas manifestent à Port-au-Prince pour réclamer la fin des actes terrortistes à travers le monde et le retour à l'ordre démocratique

Environ 10.000 membres et partisans de Fanmi Lavalas ont manifesté samedi à Port-au-Prince à l'occasion di 16è anniversaire du massacre de St-Jean Bosco pour réclamer la fin des actes terroristes en Haïti et à travers le monde.
Le massacre de saint-Jen Bosco qui a fait plusieurs dizaines de morts et blessés a été perpétré sous le gouvernement militaire d'Henri namphy par des attachés de la mairie de Port-au-Prince appuyés par des militaires.
Les mainifestants qui réclamaient le retour à l'ordre démocratique rompu le 29 février 2004 et la fin des persécutions politiques ont parcouru plusieurs rues de la capitale en scandant des slogans hostiles au gouvernement intérimaire et à la présence des forces étrangères dans le pays.
Ils ont condamné les différents actes terroristes commis à la date du 11 septembre au Chili, en haïti et aux Etats-Unis et réaffirmé leur détermination de lutter en faveur d'une Haïti où règne la justice et la paix.
Les manifestants ont renouvelé leur attachement au président Aristide dont il réclame le retour physique.
Un incident a marqué cette marche pacifique lorsque des rafales d'armes en provenance du bâtiment de l'Office national d'assurance viellesse (ONA) ont été tirées au moment du passage la manifestation à Delmas.
Les manifestants ont dénoncé par ailleurs un complot ourdi ont-ils dit, par une ambassade pour tenter de discréditer des militants lavalas actuellement incarcérés. Il s'agirait de monter un scénario dans lequel des individus payés se présenteraient comme des témoins d'un soi-disant sacrifice qui se serait déroulée en la présence du président Aristide.
Selon deux des manifestants, Claudy Sidney et Jean Marie Samedy, ce montage serait destiné à faire garder la militante Lavalas Annette Auguste en prison le plus longtemps possible.

Posted by: Content Wilnet at 17 sep 2004 15:44:33

La Coalition Nationale Protestante pour la Promotion et le Respect des Droits Humains (CNPRDH), a fait état ce lundi de plus de 15 personnes tuées lors des dernières interventions de la police Nationale dans le quartier populaire du Bel-Air.

Il s'agit de Ernst Gay, un entraineur de football, Alex Michel, Dieubétite Juste, un élève de 8è année fondamentale, Fritz Delva, un messager du Ministère des Affaires Sociales, Alex Jérome, Junior Joseph, Hérard Maxo, Jeff Joseph, Dor Berman, Dane St-Vil et Célestin Adrien.

Les noms des trois personnes assassinées dans cette zone n'ont pas été retrouvés, a fait savoir l'organisation.

Dans une note remise à La Radio Négritude 89.5 F.M Stéréo, La CNPRDH a indiqué que ces informations ont été recueillies lors d'une enquête menée du 25 au 28 février 2005 à Bel-Air.

La Coalition Nationale Protestante pour la Promotion et le Respect des Droits Humains s'est déclarée préoccupée par les exécutions sommaires perpétrées dans les quartiers populaires et déploré que la police veuille toujours faire passer pour des bandits tous les citoyens exécutés dans les quartiers populaires.

" Est-ce un crime que d'habiter ces quartiers ", s'est demandée la CNPRDH qui réclame justice en faveur des 5 personnes tuées lors de la dispersion de la manifestation du 28 février.

Le commandant de la MINUSTAH Augusto Heleno Ribeiro avait fait état de 3 morts ce jour-là, mais les enquêteurs de la CNPRDH a rencontré les parents de 2 autres personnes qui allaient succomber à domicile des suites de blessures.

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Les membres de la cellule de base de Fanmi Lavalas ( Le parti du Président Aristide) réaffirment leur volonté de rester mobilisés pacifiquement jusqu'au retour à l'ordre Du Présient Jean Bertrand Aristide en Haïti.
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Port-au-Prince, 12 mars 2005 (radio Négritude)

Les membres de la cellule de base de Fanmi Lavalas se sont déclarés une nouvelle fois déterminés à se mobiliser pacifiquement jusqu'au retour Jean Bertrand Aristide.

Ils ont fait ces déclarations ce lundi à l'occasion de la visite à Port-au-Prince d'une délégation de congressmen américains présidée par Mme Maxine Waters.

Cette délégation devait également se rendre à la Fondation Aristide.

Les partisans de Fanami Lavalas ont fait savoir qu'ils ne se laisserons pas intimider par ceux qu'ils ont nommés les secteurs anti-changement qui commetent ont-ils dit, des exactions contre la population".

Le porte-parole de la cellule de base , René Momplaisir a lancé un mot d'ordre de manifestation pacifique pour le 15 mars suite à une marche annoncée par les militants Lavalas du Bel-Air pour ce mardi 8 mars.

René Momplaisir a par ailleurs déclaré que le gouvernement intérimaire sera tenu responsable de tout ce qui pourrait arriver à l'ancien premier ministre Yvon Neptune et à l'ancien ministre de l'Intérieur Jocelerme Privert qui sont à leur 16è journée de grève de faim au Pénitencier National.
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Fin du colloque de l'ISPOS à l'intention des partis politiques: entente sur l'adoption d'un code d'éthique, Lavalas s'abstient
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Port-au-Prince, 7 mars 2005 -(RN)- Un colloque de 3 jours organisé pas l'ISPOS, à Moulin sur Mer, à l'intention des partis politiques, et des membres de la Société Civile, a pris fin samedi.

Ce colloque qui s'est déroulé autour du thème "Partis Politiques, Gouvernance et Processus Electoral en Haïti, défis et perspectives", a été à l'occasion pour différentes formations politiques dont Fanmi Lavalas de plancher sur la problématique des prochaines élections et le dialogue national.

Un des dirigeants du KONAKOM, Micha Gaillard, a estimé que cette rencontre a été importante puisqu' elle a permis, a-t-il dit, aux différents secteurs de faire valeur leurs droits et présenter leurs revendications.

A l'issue de ce colloque, les partis politiques, Fanmi Lavalas non-comprise, se sont entendus pour adopter un code d'ethique et un pacte de gouvernabilité dans la perspective des élections annoncées pour cette année.

La délégation de Fanmi Lavalas conduite par le père Gérard Jean-Juste, s'est prononcée en faveur de la tenue des élections en Haïti, mais pas dans les conditions actuelles a-t-il dit.

L'ancien député Lavalas James Desrosins, a indiqué que la délégation de fanmi lavalas était allée défendre les revendications des masses populaires.

Il a indiqué qu'en raison du climat politique marqué par l'injustice, les emprisonnements arbritraires, l'insécurité, il ne voit pas comment les candidats pourront mener campagne et comment Fanmi Lavalas pourra participer aux prochaines élections.

La délégation lavalas a plaidé, a-t-elle dit, contre les persécutions politiques et les exécutions sommaires et en faveur de la libération de tous les prisonniers politiques, le respect de la constitution et le retour à l'ordre constitionnel.
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Le responsable de la CONASOVIC affirme avoir sommé le chef de la police de comparaitre en justice
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Port-au-Prince, 7 mars 2005 -(RN)- Le responsable de la Coordination Nationale des Sociétaires Victimes des Coopératives (CONASOVIC), Rosemond Jean, a annoncé lundi avoir sommé le Directeur Général de la Police Nationale d'Haïti (PNH) Léon Charles, de se présenter devant la justice pour qu'il fournisse des explications concernant les accusations portyées contre lui par le responsable de la Coopérative CEI Pierre Wilfrid Boucard.

Pierre Wilfrid Boucard avait accusé Léon Charles d'avoir confisqué des biens et matériels de la coopérative CEI, évalués à 500.000 dollars américains alors qu'il avait dans cette institution un dépôt de seulement 75.000 dollars haïtiens (1$US= 37 gourdes).

Rosemond Jean a déclaré avoir déjà écrit à l'ambassade américaine en Haïti et au représentant de l'ONU Juan Gabriel Valdès pour dénoncer la présence de Léon Charles à la tête de la Police.

Le dirigeant de la CONASOVIC s'est par ailleurs déclaré étonné que le gouvernement intérimaire qui se dit contre la corruption sous toutes ses formes, n'ait toujours pas réagi sur les accusations graves qui scandalisent l'institution policière.


Posted by: Content Wilnet at 12 mar 2005 20:27:11

Mercredi 27 février

Haiti Economie

La Banque Centrale suspension des opérations de la BHD; le principal actionnaire de cette banque réagit

La Banque Centrale confirme la suspension des activités de la Banque Haïtienne de Développement (BHD). Dans une note de presse publiée le mardi 26 février 2002, la BRH soutient que cette mesure de dessaisissement vise à protéger les intérêts des différentes parties concernéess.

Dans les explications fournies à la presse, la Banque Centrale souligne qu'en adoptant cette mesure, elle agit en vertu des articles 71 et 72 et suivants du décret du 14 novembre 1980 règlementant le fonctionnement des banques et les activités bancaires en Haiti. Le conseil d'administration de la BRH indique que " le dessaissement est intervenu suite au constat de cessation de paiement de la BHD caractérisé par l'impossibilité pour la Banque de faire face à des obligations arrivées à maturité". La Banque Centrale précise que cette disposition est une "mesure conservatoire" prise par la BRH afin "de protéger les intérêts des déposants et l'intégrité du système bancaire ".

La BRH explique que l'article 76 du décret du 14 novembre 1980 est applicable au cas de la BHD. Cet article autorise la " Banque de banques " à suspendre les activités de l'institution en difficulté pour une période n'excédant pas deux (2) mois et à en prendre charge. Et à l'expiration du délai, la Banque de la République d'Haiti " entamera la liquidation forcée ou la réorganisation de la banque ".

Intervenant sur ce dossier à Radio Métropole, le député contesté Lavalas Wilner Content a révélé que la BHD a enregistré un déficit de plusieurs dizaines de millions de gourdes. Wilner Content indique que le conseil d'administration de la BHD est composé en majorité de membres de l'Organisation du Peuple en Lutte (OPL) et appelle ses collègues parlementaires à convoquer le Conseil d'administration de la Banque Centrale pour faire la lumière sur cette affaire.

Réagissant aux propos tenus par le parlementaire Lavalas, le Mouvement National des Paysans de Papaye ( MPP), principal actionnaire de la Banque Haitienne de Développement, a qualifié d'inexactes les déclarations du député de Jacmel. Le dirigeant du MPP, Chavannes Jean Baptiste, au micro de Radio Métropole a démenti que des membres de l'OPL détiennent une part importante dans les actions de la banque. M. Jean Baptiste a toutefois reconnu que la BHD faisait face à de sérieux problèmes de gestion et indiqué que la Banque Centrale était au courant de ses difficultés.

Tout en qualifiant de normale l'intervention de la BRH, Chavannes Jean Baptiste s'est cependant dit inquièt de la portée politique de la disposition dans la mesure où, révèle-t-il, une réunion s'est tenue le dimanche 24 février dernier au Palais National, la veille de l'envoi d'agents du CIMO pour fermer les portes de la BHD en compagnie des inspecteurs de la Banque Centrale. M. Jean Baptiste dit déplorer également que la Banque de la République d'Haiti n'ait pas respecté le délai qu'elle avait accordé aux responsables de la BHD pour réunir certains fonds permettant à l'entreprise de poursuivre ses activités.


Posted by: Député Wilnet Content at 12 mar 2005 23:33:25

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HAITI PROGRES

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RADIO NÉGRITUDE
INCESSANT COMBAT CONTRE LA DESINFORMATION

Agence Négritude de presse


Pourquoi ont-ils falsifié l'histoire de la traite négrière ?


Agence Négritude de presse

www.radionegritude.com, Nouvelles du jour 24 juillet 2005

Lettre ouverte a Tous les organismes de Droits Humains

L’organisme de droits humains “Women Rights for Children Rights” lance encore une fois un cri contre les violations des droits humains en Haiti. La mission des nations unies pour la stabilite en Haiti apparait chaque jour de plus en plus chimerique et paradoxale. L’intolerance politique, les arrestations arbitraires,l’exil, detentions prolongees des prisonniers politiques, des executions sommaires sont devenus des faits divers. Les kidnappeurs menent leurs operations en plein jour avec des moyens logistiques modernes en plein jour sans peur et sans crainte. Ce gouvernement Latortue /Boniface, etant le produit de la violence et de l’anarchie ne saurait en aucun cas garantir le droit des citoyens et la paix des familles.Les veuves, les veufs et les orphelins se multiplient chaque jour, la traite des enfants depuis l’inondation des Gonaives est courante,les incendies et le vandalisme de toutes sortes jettent la population dans la peur. Partout c’est la peur. L’attitude des nations unies en Haiti est un choc aussi pour les defenseurs des droits humains.La communaute internationale traite le dossier d’Haiti avec trop de prejuges. Le bombardement de cite soleil par les forces onusiennes le 6 juillet 2005 a revolte les consciences. Ce bidonville a ete attaque a trois heures du matin par des armes meurtrieres : cars blindes, helicopters et plus de 400 soldats lourdement armes. Comme bilan on a enregistre plus de cent morts. Des femmes,des enfants, des vieillards sont tues en plein sommeil. Selon une declaration du secretaire general de l’association des journalistes haitiens, medecins sans frontieres a recu 27 blesses par balles succombes apres quelques heures, dont une femme enceinte. C’est un crime !C’est un crime contre l’humanite !

Women Rights For Children Rights denonce et condamne cette intervention brutale de la Minustah a cite soleil,condamne et denonce les autorites dominicaines qui rapatrient les haitiens en violant leurs droits,et qui livrent des partisans de Fanmi Lavalas refugies en republique aux autorites haitiennes en trangressant les conventions internationales.Nous citons le cas de Paul Raymond arrete en Republique Dominicaine et remis sans aucune procedure legale en matiere de droit international aux autorites haitiennes.

Women Rights For Children Rights condamne energiquement l’agression sauvage infligee au rev.P.Gerard Jean juste a l’eglise St pierre lors des funerailles du journaliste Jacques Roche.Qui pis est, les agresseurs ne sont pas arretes en flagrant delit,c’est le pere jean juste qui a ete arrete.Ce qui donne plus d’inquietude dans l’arrestation de pere Jean juste ,c’est le chef de cabinet de Boniface Alexandre,mr Michel Brunache,qui se pose en chef d’accusation,pour dire que pere Jean juste a ete denonce par la clameur publique.C’est purement une arrestation politique. Face a ces tueries,ces massacres,ces persecutions politiques Women rights for Children Rights lance encore une fois un appel a la mobilisation contre les violations des droits humains en Haiti.Trop de prisonniers politiques !

Pour WRFCR

Jacques Michel Cherubin

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 21 juillet 2005

Le Conseil des Sauvages et ses cibles: fanmi lavalas et des organes d'information
Le Conseil des sauvages de facto, éternel plaignant du mépris affiché à son égard par le tandem Alexandre/Latortue a profité de l’assassinat de jacques Roche et de l’émotion normale que cet acte crapuleux commis sur un homme connu a produit, pour demander que des mesures drastiques soient prises contre Fanmi Lavalas et des Organes d’information que le Conseil n’a pas identifiés formellement.
M. Latortue aurait déclaré être prêt à suivre les propositions du Conseil de ces sages ( ??? Ah ! Ah ! Ah !) Dont la folie n’est que de briller dans sa persistance enfantine à tout blâmer sur le compte de Fanmi Lavalas, majoritaire de la majorité de l’électorat haïtien.
Concernant les médias ciblés, le Conseil des Sauvages dit « Conseil des Sages » de facto a demandé au pouvoir de révoquer leur permis d’exploitation.
Aberration ! Aberration ! Quand tu tiens conseil chez des Sauvages qui se croient sages
Que d ‘énormités hilarantes ne commettent-ils pas en ton nom ?!
Exclure Fanmi Lavalas
Concernant le parti du Président élu par la majorité des Haïtiens, Son Excellence Jean-Bertrand Aristide, le Conseil réclame l’exclusion de Fanmi Lavalas des prochaines sélections, locales, municipales législatives et présidentielles envisagées par le pouvoir de facto. Le Conseil (Empoisonné et Empoisonneur de notre société !?…) demande le renvoi du ministre dit ministre« lavalas » de l’actuel gouvernement de facto/184/Gnbiste, choisi par un groupe de farceurs rejeté en bloc par tous les Lavalassiens conséquents
. Par ailleurs commentant la déclaration condamnant l’assassinat de Jacques Roches, par un groupe de cadres au nom de Fanmi Lavalas, le Conseil a estimé que les déclarations n’étaient pas suffisantes, que les « gens sains » de Lavalas devraient se mettre aux côtés du pouvoir pour la chasse aux « bandits » Qui va donc nous libérer de ces fous-sauvages qui se disent sages au nom de leur vues politiques plus que déguelasses?

Réactions aux sanctions réclamées par le Conseil
La demande d’exclusion de Fanmi Lavalas formulée par le Conseil des fous à lier par leur sagesse primaire est loin de faire l’unanimité au sein de la classe politique.
Respect des droits civils et politiques de toutes les tendances politiques
Le Grand Rassemblement pour l’Evolution d’Haïti (GREH), et le Mouvement Chrétien pour une Nouvelle Haïti (MOCRENAH), entre autres rappellent qu’aucun groupe n’a le droit d’écarter un autre du jeu électoral. Ces formations mettent l’accent sur le respect des droits civils et politiques de toutes les tendances politiques.(Hmm ! Il y a anguille sous roche dans le jeu verbal intéressé de ces deux partis politiques qui savent très bien que sans la présence de Fanmi Lavalas aux compétitions électorales les futurs élus seront dans l’impossibilité de diriger le pays puisqu’ils recevront la bénédiction « madichonnée » des technocrates-Médiocrates du gouvernement Latortue/Boniface/184/Gnbiste.
Cary Hector et Rosny Desroches ont invité le pouvoir à ne pas agir sous émotion, dans la prise d’une décision concernant la disqualification ou pas de Fanmi Lavalas.
D’autres partis ou collectifs politiques, le Parti Populaire pour le Renouveau d’Haïti (PPRH) et la Fusion des sociaux-démocrates haïtiens, ne rejettent pas intégralement le principe ds sanctions. Ils souhaitent voir soumettre le dossier à la justice qui pourra trancher.
De son côté, le Secrétaire général de L’AJH Guyler C. Delva , dénonce les démarches ridicules et obscurantistes du conseil des imbéciles qui pensent mettre un nouveau bâillon à la presse qui ne marche pas sur les lignes toutes tracées par ces invalides qui auraient dû déjà se retirer de la scène politique et chercher leurs chapelets pour demander pardon à Dieu pour les abominations commises au nom d’un état de droit où les préjugés d’éducation, de fortune, de couleur, de classes sociales et bien d’autres … font que le gouvernement de facto est complètement enfoncé dans ses tendances malheureuses d’exclusion de la nation haïtienne aux choses de la République.

Jacques Roche ne représente-t-il pas un cobaye, une « roue-libre» en bonne et due forme pour cet assemblage de ramassis de caractères dont le seul mérite est de ne pouvoir donner que des conseils empoisonnés au détriment de la majorité du peuple haïtien qu’ils continuent mordicus à mépriser ?


Le journaliste-écrivain Jacques Roche, a été retrouvé mort ce jeudi à Delmas, suite à son enlèvement le dimanche 10 juillet, dans le quartier populaire de Nazon à Port-au-Prince où il habitait.

Le cadavre de M. Roche (40 ans) portait des traces de balles, de coups et brûlures.

Ce drame a jeté la consternation dans pratiquement tous les secteurs de la société, parce que Jacques Roche était connu dans différents milieux

Une somme de 10,000 dollars américains avait été versée aux ravisseurs pour sa remise en liberté, sur un montant de 250,000 exigé.

Bien que réprouvée, la pratique de versement de rançon est respectée même par des étrangers dont des proches ont été enlevés à Port-au-Prince. Ce fut le cas notamment pour la ressortissante canadienne, Huguette Goulet, qui avait été enlevée le mois dernier.

La famille de Jacques n'avait malheureusement pu réunir les 240 autres milliers de dollars exigés par les ravisseurs.

Des proches du journaliste culturel qui ont condamné son exécution, ont toutefois fait savoir que s'ils avaient reçu le support de certains secteurs qu'ils n'ont pas cités nommément, pour compléter la rançon, la vie de la victime auraient sans doute été épargnés.

Jacques Roche présentait une émission de la société civile sur la télévision nationale, il était responsable d'une chronique littéraire au quotidien le Matin, et co-animait une émission de sports sur Radio Ibo.

Un de ses collaborateurs à cette station de radio, Roudy Sanon qui avait été impliqué dans les négociations avec les ravisseurs, a fait savoir que ce sont des collègues de travail qui ont aidé à réunir les 10.000 dollars remis aux ravisseurs.

Il a par ailleurs déploré que la Direction générale de la policière n'ait pas aidé à obtenir la libération de Jacques Roche en depit du fait qu'elle disposait de suffisamment d'indices, a-t-il dit.

"Cette instance de la police est à ce niveau responsable de sa mort, a lancé Roudy Sanon sur une radio privée de la capitale

Des centaines de personnes de toutes les couches sociales haïtiennes ainsi que des ressortissants étrangers ont été kidnappées au cours de ces derniers mois à Port-au-Pince.

www.radionegritude.com, Nouvelles du jour 15 juillet 2005

Après le massacre de Cité soleil par les Soldats de la minustah et les policiers haïtien des funérailles plutôt symboliques laisse-t-on entendre

Toutes sortes de rumeurs circulent à propos des funérailles de Dread Wilmé, célébrées en présence de plusieurs milliers de ses partisans, le 9 juillet à Cité Soleil.

Un cercueil vide?

Des funérailles plutôt symboliques laisse-t-on entendre, vu que personne n'était en mesure de confirmer que la dépouille de Dread Wilmé se trouvait effectivement dans le cercueil. L’ancien maire de Delmas (nord de Port-au-Prince) Ernst Erilus, membre de l`OPL, actuellement le soup ladiou du groupe des 184, qui le premier avait annoncé la mort de Wilmé avait taxé de farce l’annonce des funérailles, car selon lui, les partisans du défunt avaient déjà pris des dispositions concernant le cadavre.

Wilmé dans la légende!

Le pouvoir de facto et la Minustah n’étant pas en mesure de confirmer la mort de Wilmé. On a l’impression que ce dernier est entrain d'entrer dans la légende. Ses amis l’ont d’ailleurs comparé à Charlemagne Péralte et Ronald St-Jean, du CDPH, a même évoqué la possibilité que dans une vingtaine d’année des thèses de doctorat se feront sur Dread Wilmé.

Les partisans de Wilmé ont promis de poursuivre leur combat jusqu’au retour physique en Haïti du président Jean Bertrand Aristide. Un message préenregistré de ce dernier a été écouté, dans lequel il a rappelé que l’Afrique du sud a été terre d’asile de Gandhi, et c’était de là, qu’il a lancé la lutte pour la libération de l’Inde en 1947.

Les images diffusées par des télévisions haïtiennes ont montré le massacre de la semaine dernière à Cité Soleil en vue de la capture de Dread Wilmé semblent avoir été menées sans aucune méthode et de façon indiscriminée, ont fait savoir lundi des représentants de divers secteurs de droits humains

Selon eux, les soldats et les policiers impliqués dans cette opération n'ont pas eu de cibles précises, mais ont plutôt frappé les yeux fermés. Le bilan est inconnu à ce jour. La façon jugée aveugle dont l'opération a été conduite, pourrait justifier le chiffre de dizaine de tués avancés par des résidents de Cité Soleil qui ont fait savoir que même des femmes et des enfants n'ont pas été épargnées.

On rapporte que des kidnappés auraient péri au cours de l'opération.

Une organisation américaine de droit de l'homme, le Labor Human Right qui se trouvait en Haïti au moment de l'opération de la MINUSTAH, a fait savoir que selon des témoignages qu'elle a recueilli, l'attaque de la MINUSTAH a été lancée à l'aide de 2 hélicoptères, des fusils d'assaut, des blindés et de gaz lacrymogène.
www.radionegritude.com, nouvelles du jour 13 juillet 2005

Au cours d`une opération meurtrière la police nationale a massacre u ne dizaine de personnes ce vendredi dans le quartier populaire du Bel-air d`après les témoins ce sont des policiers à bord d'une Nissan patrol de couleur rouge.

La plupart des victimes ont été abattues à l'intérieur de leur maison, ont constaté des témoins et des reporters, affirmant que les policiers ont tiré de façon aveugle.

Les cadavres de 6 des victimes dont celui d'un fou prénommé Gérard, gisaient encore dans leur sang jusqu'en fin d'après-midi à la rue Macajoux.

Des parents et des proches ont dénoncé une nouvelle fois les exécutions sommaires dans les quartiers populaires.

Ils ont fait savoir que ces crimes injustifiés les déterminent davantage à poursuivre la mobilisation pacifique en faveur du retour à l'ordre démocratique rompu, ont-ils dit, le 29 février 2004 avec le départ précipité d'Aristide.

Aucune présence de la MINUSTHA n'avait été remarquée au cours de l'intervention des agents de la PNH.

www.radionegritude.com, Nouvelle du jour 10 juillet 2005

Dans la Bible on a fait passer Saul de tasse pour un bandit puis Paul un apotre. Jesus etait l'innocent et Barrabas un criminel. Plus près de nous Malcom X un homme mechant et Martin Luther king le prophete de non violence.

Yasser Arafat , Mandela, Castro, Allende et d'autres leaders religieux ou politiques se sont considérés comme des bandits a un moment de leur histoire.
En Haiti Rosalvo Bobo, Charlemangne Peralte pour avoir Brandi les armes contre l'occupant etaient aussi des bandits armés. Les Metayer, Guy Philippe,Chamblain, Raviks des combattants de la liberté, des dissidents lavalas, mercenaires ou chefs de gang?

Un militant mené toujours le combat de ses croyances mais ses tactiques peuvent etre bonnes ou mauvaises , pacifiques ou violentes proportionnelles aux adversaires.
Un Criminel notoire consideré toujours comme le cerveau d'un crime n'est pas forcément le tueur a gage, il pourrait etre un homme politique, un religieux, un intellectuel, un militaire ou un fortuné. Toutefois ceux qui executent n'ont pas les memes interets que les planificateurs.
Je connais pas Dread Wilmé, suis ni son avocat ni de ceux la qui beneficient ses largesses. Mais je sais qu'il est victime d'un systeme qu'il n'en n'est pas l'auteur. Cité Soleil ci-devant cité Simone O. Duvalier , premiere dame de la Republique d'alors devrait etre un espace decent comme village Tecina, Belvil, Clercine, Theodat ou Tabarre.
Il est temps pour GNB et LAVALAS condamnent tous ceux qui massacrent, kidnappent, violent les gens de Cité Soleil, de la Saline, de Thomassin, de Pelerin...etc

Il est temps de penser les blessures des lavalassiens, des Gnbistes en construisant tous ensemble une societe plus justes ou en quise des rafales d'armes automatiques on aura plus de pains. Combien sont tombés a cité soleil a La Saline au Belair? On en saura peut etre jamais. Des civils innocents dont leur crime, c'est de vivre dans des quartiers populaires , demunis de tout.
Unissons nous contre d'autres adversaires que sont les forces tenebres de diktats exterieures, le chomage , l'analphabetisme, l'eau potable , l'electricité, routes pour ne plus avoir a enterrer de morts par balles en Haiti.

Reflexion de Monsieur Lobat

www.radionegritude.com, Nouvelles du jour 7 juillet 2005

La Police haïtienne et la Minustah mènent une opération musclée à Bois-neuf à Cité Soleil. C’est au cours de cette intervention que Dread Wilmé aurait trouvé la mort d`après l`ex-maire Adj- de Delmas M. Ersnt Erilus.
Le Secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA) a dénoncé la violence politique et réaffirmé le soutien de l’organisation régionale à la tenue d’élections libres dans le pays cette année. De son coté, Jose Miguel Insulza, a souligné à la Radio Métropole que tous ceux qui ont l’intention d`exercer la violence qu’ils ne seront pas tolérés.
www.radionegritude.com, Nouvelles du jour 5 Juillet 2005

CARICOM summit opens in St Lucia with concern still being expressed over Haiti
Outgoing Chairman Dr Venetiaan

CASTRIES, St Lucia: The 26th General Meeting of the Heads of Government of the Caribbean Community (CARICOM) opened on Sunday in St Lucia with concern continuing to be expressed over the situation in CARICOM member state Haiti.

In his welcome address, Secretary General of CARICOM, Dr Edwin Carrington, said that Haiti "remains another major challenge," adding that the regional body will have to "intensify" efforts in collaborating with the International community, in order to ensure that the country is placed on a path towards stability and development.

Dr Carrington said in light of this, priority will be have to be given to ensuring free and fair elections which are slated for later this year.

Meanwhile, outgoing chairman, Dr Ronald Venetiaan, President of Suriname, continued to voice his concern over conditions in Haiti noting that the political developments along with other security concerns must be taken seriously.

"We observe with sadness an increase of political instability and deterioration of the security environment in the run-up to municipal, legislative and Presidential elections."

Dr Venetiaan pointed out that it has also been observed that, notwithstanding the pledges for financial and technical aid which have been made, "actual disbursement is slow" which has caused many to wonder how committed is the international community to helping Haiti overcome it economic hardship.

One CARICOM Prime Minister reminded that Haiti was forced to pay billions after the nation obtained its Independence and that is what has crippled the country. He also went on to add that the latest round of "horrors" in Haiti only began when ousted President Jean Bertrand Aristide suggested that Haiti be repaid.

The Suriname leader also commented on the slow pace of the registration coupled with prolonged violence as the election date draws near.

In his address, CARICOM incoming Chairman, St Lucia's Prime Minister Dr. Kenny Anthony, stressed that CARICOM maintains "the fundamental and common position that there be full respect for human rights and a commitment to political equity and fairness."

Sunday's opening also featured speeches by the region's youngest Prime Minister, Roosevelt Skerrit of Dominica, Prime Minister Patrick Manning of Trinidad and Tobago and a rich cultural mix of St Lucia's steelpan, gospel music and calypso.

During Sunday's ceremony, Justice Desiree Bernard of Guyana was honoured with the Triennial Award for Women for her contribution to the advancement of women in region. The winners of the first-ever CARICOM 10k race also received their prizes.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour, 4 juillet 2005


Regardez bien ces photos,

-Animaux kingdom-
montrant (à gauche) les autorités de facto recevant les honneurs sous le sang du peuple haitien devant l'Eglise Notre Dame
du Perpétuel Secours
du Bel Air.
Les murs de l'Eglise et les colonnes (Titre) étaient couverts de photos du president Jean-Bertrand Aristide.

Les autorités de facto n'ont fait aucune déclaration officielle à leur sortie de l'église, mais toutes les portes des maisons du Bel-air ont été fermées et l`Eglise du perpétuel était vide, :

Pour préparer la rentrée du gouvernement de facto a l`église perpétuel au bel-air les autorités de facto ordonnent des massacres par la police nationale d`haïti, des dizaines de maison on été incendiées et plus de 65 personnes assassinées sous l`ordre du pouvoir de facto.

www.radionegritude.com, Nouvelles du jour 30 juin 2005

La Commission interaméricaine des droits de l'homme (CIDH), se déclare préoccuper par la situation de violence qui sévit en Haïti.

La CIDH a relevé entre autres les différents cas d'accrochages entres bandes armées et la Police nationale, des accrochages qui ont causé la mort de nombreux citoyens.

La Commission exprime une préoccupation particulière face aux nombreux cas de kidnapping et attaques contre des personnalités issues de secteurs différents, dont des membres du gouvernement de transition, des agents de la PNH, des hommes d'affaires et de simples citoyens.

La Commission estime que des efforts ont été déployés pour assurer le contrôle de la situation avec notamment la création d'une brigade spéciale pour investiguer les cas de kidnapping.

La CIDH affirme cependant que l'état actuel de l'insécurité doit être confronté de façon plus décisive par le gouvernement en collaboration avec la communauté internationale.

Par ailleurs, des ONGs canadiennes qui financent des projets en Haïti affirment craindre la perpétration d'un coup d'état contre le régime intérimaire installé en Haïti après le départ précipité d'Aristide.

Ces ONG ont exprimé cette inquiétude dans une lettre adressée au Premier ministre Jean Chrétien.

7 personnes tuées lors d'une opération des casques bleus de l'ONU dans le quartier du Bel-air, libérations et nouveaux cas de kidnappings

7 personnes ont été tuées ce mercredi au Bel-Air lors d'une opération conduite par des centaines de casques bleus des Nations-Unies qui étaient à la recherche de civils armés.

Cette opération qui se poursuivait jusqu'en fin d'après-midi a également fait 4 blessés alors qu'une quinzaine de personnes ont été arrêtées.

Les casques bleus de l'ONU ont également libéré un employé, de la Croix-Rouge Frantz Mondé.

Selon une source proche de la MINUSTHA, sa fille qui avait été enlevée en même temps que lui, avait été remise en liberté pour aller chercher la rançon exigée soit une somme de 100.000 dollars.

C'est elle qui aurait permis l'intervention des casques bleus.

Parallèlement, deux nouveaux cas d'enlèvement ont été enregistrés ce mercredi dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince.

Au moins deux personnes avaient été kidnappées la veille.

L'un d'entre eux, Georges Jean Philippe, chef de service du bureau anti-fraude des douanes a été remis en liberté dans la soirée après avoir payé une rançon.

Les ravisseurs avaient réclamé la rondelette somme de 200,000 dollars américains.

L'autre personne kidnappée, Sergo Tankred, ancien entraîneur de club de football, serait encore aux mains de ses ravisseurs.

Plusieurs secteurs relèvent que la police ne répond pas toujours aux appels des personnes dont des proches ont été enlevés.

Le quotidien Le Matin souligne dans son édition du 28 juin qu'une patrouille de la PNH cantonnée à quelques centaines de mètres du lieu où a été enlevé samedi le professeur Amos Durosiers, a refusé de voler à son secours.

Selon le journal, les policiers ont affirmé qu'ils devraient avoir l'ordre de la direction centrale de la police judiciaire avant de porter secours à la victime.

La PNH, par la voix de sa porte-parole, avait récemment accusé les soldats onusiens de d'attacher trop d'importance à la hiérarchie quand il s'agit de porter secours à personne en danger.

Mme Coicou avait fait ces déclarations au lendemain d'une intervention d'une patrouille de la PNH dans le quartier du Bel-air qui avait tourné au drame pour les agenst de la police dont deux avaient été tués.
www.radionegritude.com, Nouvelles du jour, 27 juin 2005

Occupation graduelle d`Haïti - dans une résolution adoptée par Le Conseil de Sécurité des Nations Unies la MINUSTAH a le contrôle de la police nationale d`Haïti, la presse pro gouvernementale de facto du pays parle de l`augmentation de l`effectif de la force onusienne en Haïti.

Le Conseil de Sécurité des Nations Unies, investit la MINUSTAH du pouvoir de soumettre à des contrôles de sécurité et d'agréer les membres actuels de la police Nationale ainsi que ceux qui sont sur le point d'être recrutés.

Cette décision du conseil de sécurité qui enlève au gouvernement de facto haïtien, tout contrôle sur le statut et le recrutement des policiers haïtiens, a été adoptée dans sa résolution 1608.

Dans le point 8 de cette résolution, le Conseil de Sécurité demande instamment au gouvernement de facto de veiller à ce qu'aucun policier haïtien ne puisse exercer ses fonctions sans avoir été agréé et réclame du régime en place qu'il tienne compte, à tous les échelons et sans retard, des conseils et recommandations techniques formulées par la MINUSTAH.

Le Conseil de sécurité appelle le secrétaire général à lui présenter un plan de réforme de la police PNH, élaborée par la MINUSTAH et par les autorités de facto, qui indique les effectifs prévus, les normes, le calendrier d'application et les ressources nécessaires.

Il demande à la MINUSTAH de consacrer les moyens à sa disposition, y compris la police civile (CIVPOL), à accroître la sécurité et la protection durant la période électorale et notamment à réexaminer, selon besoin, les règles d'engagement des agents de la police civile.

Le Conseil de Sécurité appelle le gouvernement de transition à enquêter en toute urgence et de manière approfondie et transparente sur les cas de violations des droits de l'homme particulièrement les affaires dans lesquelles des membres de la police nationale seraient impliqués.

Il demande qu'à titre d'appui à ces enquêtes, la MINUSTAH rende la brigade compétente spéciale d'enquête opérationnelle dès que possible.

De nombreux massacres et exécutions sommaires ont été commis ces derniers mois en Haïti. Et la police est accusée la plupart du temps de responsabilité dans ces actes.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour, 25 juin 2005

Le chef de la MINUSTHA presse le régime intérimaire de remettre l'ancien Premier ministre Neptune en liberté

M. Juan Gabriel Valdès, a appelé vendredi les autorités de facto à libérer le premier ministre Yvon Neptune détenu depuis le 27 juin 2004, à la suite d'accusations selon les quelles il aurait commandité un massacre dans le village de la Scierie, (St-Marc),11 février 2004.

Le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en Haïti, a dénoncé ce qu'il appelle la politique de 2 poids et 2 mesures appliquées dans le traitement du dossier de M. Neptune, comparativement à celui réservé à d'autres personnalités accusées d'implication dans le même dossier.

Selon M. Valdès, ces personnalités ont été entendues par le juge d'instruction, mais n'ont pas été arrêtées, alors que Yvon Neptune pourrit en prison depuis un an sans qu'aucune charge claire n'ait été retenue contre lui, a-t-il déploré.

" Il est très difficile de comprendre que quelqu'un soit détenu pendant un an sans que des accusations claires n'aient été portées contre lui, a dénoncé Juan Gabriel Valdès.

L'ancien ministre de la justice Calixte Délatour et l'ancien chef de la police, Jocelyne Pierre, ont été interrogés par le juge d'instruction de Saint-Marcdans le cadre de l'enquête.

" Notre appréciation du système légal et des procédures suivies nous indique qu'il serait parfaitement possible de relâcher Yvon Neptune, même quand l'enquête judiciaire devrait suivre son cours ", a conclu M. Valdès.

Ce sont deux organisations réputées hostiles au gouvernement Neptune, la NCHR/Haïti et le Ramicosm qui avaient fait répandre la rumeur selon laquelle Neptune aurait commandité un massacre dont aucune trace n'aurait été relevée jusqu'ici.

Plusieurs autres diplomates pressent le régime en place de remettre Neptune et les autres prisonniers politiques en liberté après le départ de l'ancien ministre de la justice, Bernard Gousse, qui a été accusé d'entrave à la justice avant d'être contrains à la démission.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 25 juin 2005

Confusion autour de l'arrestation d'une "grande famille" haïtienne accusée dans le kidnapping:actuellement l'individu est aux mains de la MINUSTHA

Des soldats de la MINUSTAH ont pris le contrôle vendredi d'un certain Jerry Narcius, arrêté la veille par la police Nationale, à Thomassin 52, pour son implication présumée dans des actes de kidnapping.

Selon diverses sources, l'individu serait issu d'une grande famille haïtienne, contrairement à la propagande selon laquelle tous les kidnappeurs seraient issus des quartiers populaires.

Des responsables de la MINUSTHA ont rejeté pour leur part les rumeurs selon lesquelles Jerry Narcius travaillerait pour la mission onusienne.

Il était jusqu'en fin d'après-midi entre les mains des soldats onusiens au sous-commissariat de l'aéroport, alors que les policiers haïtiens avaient été tenus à l'écart.

Les autorités de la police se sont refusées à faire de déclarations sur cette affaire. Toutefois, certains policiers ont fait savoir que la police allait interroger Jerry Narcius sur ses liens éventuels avec des réseaux de kidnapping.

Ces agents de la PNH ont déclaré ne pas comprendre l'attitude de la MINUSTAH dans cette affaire.

Parallèlement, de nouveaux cas de kidnapping ont été enregistrés au cours de ces dernières 24 heures

La propriétaire de l'Hôtel el Rancho, Gladys Sylvéra a été enlevées jeudi soir à Montagne noire. alors qu'un responsable d'une organisation travaillant dans le domaine du sida, a été kidnappé ce vendredi

Dans ces deux cas, les ravisseurs réclament de fortes sommes d'argent pour sa remise en liberté.

Les derniers développements enregistrés dans le dossier des kidnappings confirment des informations rendues publiques tout au début par la porte-parole de la PNH, Gessy Cameau coicou qui avait laissé entendre que même des gens apparemment de bien étaient impliqués dans ce genre d'activités.

Elle également pointé du doigt la police nationale.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 25 juin 2005

3 nouveaux ministres et un secrétaire d'Etat intégré dans le régime de facto: Fanmi Lavalas déclare n'avoir donné mandat à qui ce soit pour négocier quoi que ce soit en son nom

Les autorités de facto ont procédé ce mercredi à l'investiture de 3 nouveaux ministres et d'un secrétaire d'Etat sur fond de rafales nourries d'armes dans l'aire du Champ-de-mars à proximité du palais présidentiel où se déroulait la cérémonie.

Henri Dorléans, qui fut membre du cabinet particulier du président defacto est le nouveau ministre de facto de la justice.

Il remplace Bernard Gousse qui a été contraint à la démission par washington pour grave entrave à la justice, selon des sources proches du régime de facto.

Paul Magloire, un ancien membre du cabinet privé du Premier ministre de facto, est nommé ministre de l'Intérieur et des collectivités territoriales.

Franck Charles, qui serait, selon des sources pro-gouvernementales, un proche d'un ancien parlementaire lavalas, est appelé aux affaires sociales.

Cécile Laura Coulanges Banatte, ancienne déléguée départementale du Sud est nommée secrétaire d'Etat aux affaires sociales.

Concernant la nomination de M. Franck Charles, l'organisation politique Fanmi lavalas a fait savoir dans une note de presse datée du 21 juin qu'elle n'a donné mandat à qui que ce soit pour l'engager dans des négociations politiques.

Le parti dit s'étonner d'apprendre par la voie des ondes qu'un poste ministériel lui aurait été confié par le gouvernement de facto".

De telles rumeurs visent à freiner la grande mobilisation pacifique enclenchée par les masses populaires depuis le kidnapping du 29 février 2004, en vue du respect du mandat présidentiel, au terme des articles 134.1 et 41 de la constitution.

Fanmi Lavalas estime " inconcevable de se faire complice des autorités de facto en acceptant d'intégrer un gouvernement anti-constitutionnel qui ne cesse d'accroître quotidiennement les exécutions sommaires, les exactions et les arrestations arbitraires dans les quartiers populaires", écrivent les signataires de la note qui appellent à "la fin de la répression , à la libération des prisonniers politiques et au retour à l'ordre constitutionnel avec le retour du président Aristide".

Lors de la cérémonie d'investiture, le président de facto, Boniface Alexandre, a appelé le nouveau titulaire de la justice à se mettre rapidement au travail pour mettre fin à l'impunité qui caractérise, a-t-il dit, le système judiciaire.

Il devra travailler de concert avec le secrétaire d'état à la Sécurité publique pour encadrer la police nationale en vue de la rendre plus efficace, a dit M. Alexandre.

Le président de facto a demandé au nouveau ministre de la justice de ne négliger aucun effort, pour que dans le laps de temps qui lui est imparti, des réformes substantielles soient initiées dans le fonctionnement de l'appareil judiciaire.

" Je le convie à s'attaquer aux problèmes des détentions préventives prolongées en mettant en oeuvre des procédures pour étudier des dossiers en souffrance ", a ajouté Boniface Alexandre.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour, 23 juin 2005

Le leader du MIDH estime que le pays a besoin de dirigeants capables de rééquilibrer le jeu politique et critique la politisation de la justice par Bernard Gousse

Le leader du Mouvement pour l'Instauration de la Démocratie en Haïti (MIDH), Marc L. Bazin, a déclaré mercredi que l'ancien ministre de la justice Bernard Gousse, n'était pas qualifié pour ce poste dans les circonstances politiques qu'a connu le pays après les événements du 29 février 2004.

Selon Marc Bazin, après le départ du président Aristide, un ministre de la justice devrait avoir suffisamment d'équilibre et d'expériences pour réconcilier un ensemble de données notamment la justice, la paix et la réconciliation.

Le moment n'était pas à la revanche, à la répression et aux persécutions, a estimé M. Bazin, affirmant que ce type de pratiques a contribué à l'échec du Premier ministre provisoire Gérard Latortue.

Selon lui, si après le 29 février, le régime intérimaire s'était donné pour objectif de rassembler au lieu de diviser, d'inclure au lieu d'exclure, de recentrer au lieu d'aller vers les extrêmes, la transition aurait été différente.

Bernard Gousse a payé un prix personnel pour avoir fait emprisonner l'ancien Premier ministre Yvon Neptune, l'ex-ministre de l'Intérieur Jocelerme Privert, la militante Lavalas Annette Auguste sans pouvoir fournir la moindre preuve de leur incarcération, a indiqué Marc Bazin qui assimile ces actions à des violations grossières des droits de la personne humaine.

Yvon Neptune est incarcéré depuis plus d'un an en raison d'accusations portées contre lui par une organisation réputée hostile à son gouvernement (NCHR/Haïti), pour s'être rendu à Saint-Marc deux jours avant la perpétration d'un présumé massacre dont aucune trace n'aurait été relevée jusqu'ici.

Le responsable du MIDH a également critiqué l'arrestation sans motifs du sénateur Yvon Feuillé, de l'ancien député Rudy Hérivaux, les interdictions de départ, les blocages de compte de plusieurs cadres Lavalas.

Marc Bazin a plaidé en faveur d'un changement de politique et non d'un changement de personnes.

Selon les informations jusqu'à mardi, c'est un des avocats du groupe des 184, Gervais Charles, qui était en passe de remplacer Bernard Gousse au ministère de la justice.

Les autorités intérimaires se seraient ravisées en dernière minute suite à des réactions diverses pour nommer Henri Dorléans.

Dans une interview sur radio Solidarité, Marc Bazin avait estimé qu'avec Gervais Charles, ce serait aller de Charybde en Scylla.

Selon lui, le pays a besoin de dirigeants qui puissent rééquilibrer le jeu politique afin d'avoir un climat plus serein, favorable à l'organisation des élections annoncées pour cette année

Concernant le dossier du kidnapping, le responsable du MIDH, a fait savoir qu'il y a tout un amalgame d'acteurs impliqués dans cette nouvelle forme de banditisme, tout en déplorant qu'aucune mesure efficace n'a été prise jusqu'ici pour identifier les véritables auteurs des actes de kidnapping.

Sur le dossier des élections, le leader du MIDH a fait savoir que le Conseil Electoral Provisoire ne pourra jamais inscrire les 4.5 millions d'électeurs prévus par le décret électoral.

Marc Bazin a dénoncé la discrimination dont sont victime de nombreux paysans quand il se présente dans les bureaux d'inscription.

www.radionegritude.com, Nouvelles 23 juin 2005

rapport accablant du RNDDH sur Haïti

Selon le document:

De mars 2004 à mai 2005, la violence a fait des milliers de victimes, dont des décapitulations, un nombre incalculable de cas de kidnapping, de vols de véhicules, d’incendies criminels, de viols, de pillages

Cette violence a causé des centaines (200) de millions de dollars de dégât dans l’économie haïtienne.

Pour la radio Métropole qui commentait ou citait le rapport, l’essentiel des méfaits est dû aux partisans du président Jean-Bertrand Aristide et aux promoteurs de la pseudo Opération Bagdad, une opération prônée par les médias de l`ancienne opposition a Lavalas. Le RNDDH a cependant souligné que les exactions ne sont pas uniquement imputables aux zélés de lavalas mais aussi de la classe possédante.

La justice met du temps à se montrer digne dans un tel contexte. Selon le rapport sur 160 cas traités au niveau des cabinets d’instruction, la juridiction de Port-au-Prince a renvoyé par-devant la juridiction de jugement 89 inculpés contre 271 cas de mise en liberté dont 176 sur ordonnance de main levée. Ce qui paraît douteux pour le RNDDH.

En conclusion le rapport constate que les conditions propices à l’organisation de bonnes élections ne sont pas réunies.

www.radionegritude.com 21 juin 2005

OTTAWA (PC) - A l'ouverture à Montréal de la Conférence internationale sur Haïti, le ministre des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew, lance un appel aux pays qui se sont engagés à appuyer financièrement des projets de reconstruction à mettre de côté leurs "lourdeurs administratives" et à verser les montants promis plus rapidement.

Cet argent est nécessaire pour que les 380 projets concrets de reconstruction puissent prendre leur envol et redonner espoir au peuple haïtien en améliorant leurs conditions de vie, a expliqué le ministre Pettigrew.

"La lenteur de la communauté internationale à honorer les engagements pris à Washington, il y a un an envers l'avenir d'Haïti menace le processus démocratique, un processus crucial", a déclaré le ministre devant un comité de la Chambre des communes, mardi.

"Les lourdeurs administratives sont injustifiées, ces gens ne peuvent plus attendre", a-t-il poursuivi.

Fier des résultats du Canada, M. Pettigrew ne se gêne pas pour indiquer que le gouvernement canadien a déjà versé 100 des 180 millions $ promis sur deux ans, excédant même le montant prévu pour la première année.

En juillet 2004, à la Conférence des pays donateurs à Washington, les pays s'étaient engagés à verser 663 millions $ de dons en deux ans à Haïti. Entre autres, l'Union européenne avait promis 288 millions $, les Etats-Unis 207 millions, la France 34 millions et l'Allemagne 5 millions.

Questionné par les journalistes, le ministre des Affaires étrangères n'a pas voulu nommer les pays récalcitrants.

"Je ne veux pas les nommer aujourd'hui parce que peut-être que, d'ici deux ou trois jours, la pression de notre rencontre de Montréal va les amener à assumer leurs responsabilités et à respecter les engagements pour lesquels ils se sont déjà commis."

La conférence internationale de Montréal sur Haïti, qui s'ouvrira jeudi, permettra aussi de faire le p oint sur la situation qui prévaut dans le pays en crise, de discuter des élections à venir à l'automne et des moyens de mieux instaurer un climat de sécurité.

Le conseiller spécial du premier ministre pour Haïti, Denis Coderre, dit vouloir atteindre des "gestes concrets" lors de la rencontre.

"Il y a des gestes que le gouvernement haïtien va nous demander à la conférence de Montréal, a souligné M. Coderre. Le premier c'est l'électrification (...), la deuxième c'est la préparation de la rentrée scolaire (...), et le dernier point c'est une stratégie urbaine sur Cité Soleil."

Cité Soleil est l'un des quartiers les plus pauvres de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, où les actes de violences sont plus fréquents qu'ailleurs au pays.

"La sécurité demeure un défi important" dans ce secteur du pays, a admis le ministre Pettigrew.

La députée du Bloc québécois, Francine Lalonde, espère elle aussi que la conférence donnera des résultats concrets et qu e la communauté internationale "mette la main dans sa poche" au lieu de faire miroiter des projets qu'elle tarde à financer.

Mme Lalonde a également souligné à M. Pettigrew que "le désarmement (des rebelles) est une précondition pour tout le reste" et que, en ce sens, il était crucial que le Conseil de sécurité des Nations unies élargisse le mandat de la Mission de stabilisation des Nations unies à Haïti (Minustah).

Le renouvellement du mandat de la Minustah doit être débattu au Conseil de sécurité le 24 juin prochain. Bien qu'il ne siège pas au sein de ce groupe restreint, le Canada a déjà indiqué qu'il privilégiait "un mandat renforcé par le nombre des gens et l'incitation de jouer un rôle actif à travers le territoire", a expliqué le ministre Pettigrew.

A l'heure actuelle, la mission internationale sous l'égide de l'ONU compte 6200 militaires en provenance de divers pays et 1300 policiers. De ce nombre de policiers, 100 proviennent du Canada.

© La Presse canadienne 2005

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 19 juin 2005

3 personnes assassinées et plusieurs autres blessées lors d'une opération de la police nationale dans le quartier du Bel-Air

Au moins 3 personnes de la population civile tuée et plusieurs autres blessés lors d'une opération de la police dans le quartier populaire du Bel-Air.

Des personnes grièvement blessées refusent d'être conduits à l'Hôpital par crainte pour leur vie, ont constaté des reporters sur place.

La dernière intervention de la police dans ce quartier le 4 juin dernier La police a assassiné au moins 25 personnes alors qu'une douzaine de maisons avaient été incendiée. Des policiers chinois avaient également participé à ce massacre.

Des habitants du Bel-air accusent la police de profiter du flou créé par la démission du commandant militaire de la MINUSTHA pour blanchir les quartiers populaires.

Ils s'imaginent que c'est en nous tuant et en brûlant nos maisons qu'ils ramèneront la paix nécessaire à l'organisation de bonnes élections, ont-ils encore fait savoir.

Le général Ribeiro avait indiqué la semaine dernière qu'il n'ordonnerait jamais de massacre dans les quartiers populaires suite aux critiques lancées par des secteurs pro-gouvernementaux contre la mission onusienne accusée de complaisance vis-à-vis des habitants de ces quartiers.

" Je refuse d'utiliser une force incontrôlée contre des innocents", avait-il lancé.

En demandant d'être relevé de son poste, le général Ribeiro a indiqué avoir vécu une expérience fantastique en Haïti qu'il voudrait voir partager à un autre général brésilien

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 17 juin 2005-

Le ministre haïtien de facto de la justice et de la sécurité publique, Me Bernard Gousse, a présenté, mardi à Port-au-Prince, sa démission au Premier ministre de facto Gérard Latortue. Cette démission devrait être officialisée a appris une source digne de foi.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 15 juin 2005

Mgr. Guire Poulard s'est déclaré favorable à l'envoi de marines américains en Haïti

L'Evêque Jacmel. M. Guire Poulard s'est déclaré favorable à l'envoi de marines américains en Haïti pour y rétablir la sécurité.

Mgr Poulard avait appuyé en février 2004 le mouvement du " GNBiste et "groupe de résistance des Gonaïves qui a coûté la vie à plus de 10.000 personnes ; un mouvement qui s'était soulevé contre le gouvernement Lavalas, constitutionnellement elu.

Il devait être par la suite membre d'une commission qui devait discuter au nom des militaires démobilisés avec le régime de facto.

ww.radionegritude.com nouvelles du jour 14 juin 2005

Selon Haitiinfo . Les rumeurs se suivent et ne se ressemblent pas

Il y a une semaine, si l’on s’en tenait aux « zincs » qui circulaient sur la chute imminente de M. La tortue, on ne miserait pas un « adoquin » sur la survie de son gouvernement de facto.

Les noms des successeurs potentiels étaient avancés, tels anciens militaires, tels anciens gros calibres du papadoquisme et tels petits nouveaux venus qui rêvent du fauteuil de M. La tortue à la Primature.

Le retour de JBA- M. Jean-Bertrand Aristide

Par ailleurs le bruit a couru sur le retour de M. Jean-Bertrand Aristide au pays. La date et l’heure de l’atterrissage de son avion étaient même avancées. Un homme de radio du Cap était à Port-au-Prince pour couvrir l’événement.

Cette histoire du retour miraculeux fait tellement son chemin que dans les milieux Lavalas surtout de la diaspo, on a assisté ces derniers temps à des règlements de compte entre « proches » collaborateurs du Président Aristide et à toutes sortes de manœuvres des « convoiteurs » de poste dans la pure tradition politicienne haïtienne, c’est-à-dire malsaines.

SLatortue « pi rèd»



M. Latortue semble s’amuser de préférence de tous ces mouvements, bruits et rumeurs. Apparemment, il est là, présent « pi rèd- kou ke makak». Lors de son dernier voyage aux USA la semaine dernière, il aurait reçu de ses bienfaiteurs les garanties les plus sures sur son maintien au pouvoir jusqu’aux prochaines élections en tout cas.

La mission de début de semaine de M. Norriega était diversement interprétée en Haïti. Pour certains, qui n’ont pas oublié que l’américain était à Port-au-Prince une semaine avant le départ d’Aristide, c’était la répétition de l’Histoire.

Le paquet de Norriega

Pour d’autres, sa présence à Port-au-Prince avait un double objectif. Apporter un soutien conditionné au gouvernement de facto et envoyer un message aux fauteurs de troubles et autres bandits que l’on n’ose plus qualifié de facto de Lavalas pour leur faire comprendre Washington à l’oeil sur eux. En effet au moment même où Norriega a déclaré qu’il n’y a aucun projet de nouveau débarquement de Marines en Haïti, le Commandant Adjoint des forces armées Sud des Etats-Unis, le Général John T Furlow, a déclaré à Santo Domingo, que ses troupes étaient prêtes à réaliser des opérations de maintien de la paix dans les pays de la région qui confrontent des difficultés.

En ce qui concerne le pouvoir lui-même, Norriega a souligné publiquement d’ailleurs, la nécessité des élections aux dates convenues. Il aurait insisté également pour un remaniement ministériel.

Donc Latortue n’est plus menacé et ce sont quelques-uns de ses ministres qui risquent de recevoir leur carnet. On cite : Le ministre de facto de l’Intérieur, celui des Affaires sociales ainsi que celui du Commerce et de l'Industrie.

Celui de la justice Bernard Gousse qui se serait avili dans l’affaire Neptune et actuellement privé de tout appui International. Certains citent également le nom du titulaire des Affaires Etrangères qui pourtant paraît bénéficier de solides protections américaines.

On parle d’un nouveau pouvoir qui comprendrait aussi des représentants de lavalas. Cette exigence se trouverait également dans le paquet d’ultimatum pour une sortie de crise que Norriega aurait livré à M. Latortue.

fins de règnes mais les mêmes images de Atmosphère de petit cauchemar

Donc, Port-au-Prince politique débute la nouvelle semaine dans cette atmosphère de changement, de petites fins de règnes pour certains et de retour aux affaires pour d’autres. Mais Port-au-Prince social se réveille ce lundi matin avec les mêmes images de cauchemar des dernières semaines : enlèvements, assassinats, violations, etc.…. Comme d’habitude !

www.radinegritude.com Nouvelles du jour 12 juin

Les GNBISTES tentent de donner une alternative au Premier ministre de facto pourtant le représentant du secrétaire général de l'ONU en Haïti accuse des responsables de partis politiques de planifier des attaques violentes contre la police nationale et la MINUSTAH

Une vingtaine de partis et organisations de l'ancienne opposition actuellement au pouvoir, sont repris les discussions cette semaine pour tenter de trouver une alternative à Gérard Latortue accusé de n'avoir pas bien rempli son mandat de facto.

Ils lui ont même donné un délai de deux semaines pour rectifier le tir, sinon "il devrait faire ses bagages".

le représentant du secrétaire général de l'ONU, Juan Gabriel Valdès, a révélé jeudi l'existence de preuves de la participation de plusieurs responsables de partis politiques à des réunions aux fins de planifier des attaques violentes contre la police nationale et la Mission de stabilisation des nations-Unies en Haïti (MINUSTAH).

M. Valdès qui intervenait dans le cadre d'une conférence de presse, a révélé que ces hommes sont les mêmes qui ont pourtant participé à plusieurs reprises à des discussions avec des responsables de la MINUSTHA dans le cadre de recherches de solutions à la crise politique et au phénomène de l'insécurité.

"Nous ne pouvons pas révéler pour l'instant l'identité de ces partis politiques, mais nous ne tolèrerons pas que des gens qui viennent discuter avec nous, préparent parallèlement des attaques contre la MINUSTHA et la police", a lancé Valdès, ajoutant que ce sont des pratiques inacceptables qui enlèvent toute crédibilité à ces leaders dans le jeu politique.

Le représentant du secrétaire général a également fait savoir que ces politiciens se trompent deux fois s'ils croient qu'ils pensent que leurs plans sont secrets".

Tout en déclarant reconnaître le droit de tous les haïtiens de se réunir pour discuter de l'avenir de leur pays, il a averti que des mesures seront prises de concert avec l'e gouvernement intérimaire et la justice, si de telles pratiques se poursuivent.

Suite au refus de M. Valdès de révéler les noms des leaders et partis politiques impliqués dans la planification d'attaques contre la police nationale et la MINUDSTHA, une source diplomatique ayant requis l'anonymat s'est contentée d'indiquer qu'il s'agit de partis et d'organisations liés à l'ancienne opposition à Aristide.

Elle s'est toutefois refusée à dire si ces secteurs étaient impliqués dans les attaques ayant causé la mort de plusieurs policiers fin septembre/début octobre 2004, imputées à des gens issus des quartiers populaires.

Les habitants de ces quartiers sont généralement rendus responsables de tous les meurtres, kidnappings et autres actes de violence perpétrés dans la capitale

Au cours de sa conférence de presse du jour, le chef de la MINUSTHA a réitéré l'engagement de l'ONU "d'accompagner fermement le gouvernement de transition durant la période électorale", puisque a-t-il dit, son organisation a pris des engagements vis-à-vis de l'équipe au pouvoir.

Juan Gabriel Valdès s'est plutôt félicité du "courage" du Premier ministre intérimaire qui a accepté, a-t-il dit, de diriger le pays dans un contexte difficile et de travailler à l'organisation d'élections transparentes pour sortir le pays du gouffre.

La communauté internationale est ferme dans son appui au président de facto Boniface Alexandre et au Premier ministre de facto, Gérard Latortue au cours de cette période électorale.

Les relations sont houleuses entre le Premier ministre de facto Latortue et ses partenaires de l'ancienne opposition, depuis qu'il a renvoyé le secteur des affaires à son commerce et accusé certains hommes politiques et businessmen de lui en vouloir pour n'avoir pas profité de certains avantages.

www.radionegritude.com, Nouvelles du jour 9 juin 2005

La participation des chinois au massacre du bal-air contre les habitants de ce quartier s'inscrirait dans le cadre de la lutte de la chine continentale pour évincer l'influence taiwanaise en HAÏTI.

La participation des policiers chinois au massacre du 3 au 4 juin 2005 contre les habitants du Bel-Air s'inscrirait dans le cadre de la lutte de la Chine continentale visant à évincer l'influence taiwanaise en Haïti, a indiqué mardi une source diplomatique à Port-au-prince.

25 personnes ont été tuées et plus d'une douzaine de maisons incendiées lors de ces opérations.

Des habitants du Bel-Air accusent les Chinois d'avoir ouvert le feu de concert avec des contingents de la police nationale sur des membres de la population civile pour les pousser à abandonner leur quartier dans la perspective des élections annoncées pour cette année par le gouvernement de facto haïtien.

Les Chinois auraient également utilisé des armes chimiques et participés dans l'incendie de leurs maisons, ont-ils fait savoir.

La même source diplomatique a également fait savoir que les Chinois auraient accepté de faire ce boulot, en raison du fait que les Latino-américains qui dominent en nombre la mission onusienne, seraient plus enclins à aller dans le sens des récentes déclarations faites par le commandant militaire, le général brésilien Augusto Heleno Ribeiro.

Ce dernier avait déclaré vendredi qu'il n'ordonnerait jamais de massacre dans les quartiers populaires, par ce qu'il n'y a pas de prescriptions pour ce genre de crimes.

Selon la même source, les policiers chinois qui étaient à l'action samedi seraient issus du même moule que ceux qui ont participé au printemps de pékin, lea répression meurtrière contre les étudiants de la place Tien an men.

Le ministre de la justice Bernard Gousse avait fait savoir vendredi que des swats étrangers étaient rentrés au pays pour renforcer les rangs de la Swat Team nationale.

Il s'était refusé à indiquer la provenance de ces éléments, ni quel cadre légal définissait leur présence dans le pays.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 8 juin 2005

Le PPN dénonce le massacre perpétré les 3 et 4 juin au Bel-Air: par les policiers chinois de la CIVPOL accusé de cruautés

Le Parti Populaire National (PPN), a dénoncé mardi les raids meurtriers lancés les 3 et 4 juin par des unités spécialisées de la PNH et des éléments du contingent chinois de la CIVPOL, dans le quartier populaire du Bel-Air.

Selon des témoignages des habitants de la zone, entre 23 et 25 personnes ont été tuées, plusieurs autres blessées et des maisons incendiées.

Des responsables de la morgue de l'Hôpital de l'Université d'Etat d'Haïti (HUEH) ont affirmé avoir réceptionné 17 corps pour la seule journée de samedi

Un membre du Bureau politique du PPN, Georges Honorat, s'est élevé contre la cruauté dont ont fait preuve les policiers chinois qui ont accompagné la police nationale.

Il a une nouvelle fois fait savoir qu'aucune élection sérieuse ne peut être organisée dans un tel climat de violence et de désordre généralisé.

Georges Honorat invite les habitants des quartiers populaires à continuer de se mobiliser pacifiquement pour ne pas faire les frais de manœuvres politiques de certains secteurs locaux et internationaux, jusqu'au retour à l'ordre constitutionnel dans le pays.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 8 juin 2005

Le CARLI dresse un bilan des exactions et actes répréhensibles commis au cours du mois de mai par la Police nationale d`haïti

Le Comité des Avocats pour le Respect des Libertés Individuelles (CARLI), a publié mardi son rapport sur la situation politique et les conditions de sécurité en Haïti caractérisée par des assassinats, des incendies et des cas d'enlèvement, à l'approche des élections annoncées pour la fin de cette année.

Le CARLI a dressé toute une liste des événements malheureux ayant marqués-le moi de mai 2005.

L'organisation a cité notamment l'arrêt de la Cour de Cassation le 3 mai, cassant sans renvoi le jugement rendu le 10 novembre 2000 par le tribunal criminel des Gonaïves avec assistance de jury contre des individus inculpés dans le massacre de Raboteau dont Castera Cenafils, Caretane Nady, Fénelon P. Gasner, Amazan Jean Libert, Mondélus, Jacques Ebel, Charles Théomats, Jean Pierre et Joseph Pierre.

Des cas d'enlèvement et des tentatives d'enlèvement, des cas d'assassinat de civils et de policiers, l'incendie criminel du marché public Tête Bœuf et du sous-commissariat de Portail Saint Joseph au cours duquel plus de 10 personnes ont été tuées et des marchandises évaluées à plusieurs milliers de dollars détruites.

Le CARLI a également mentionné dans son rapport, le rapatriement massif de plusieurs centaines d'haïtiens vivant en République dominicaine, en violation flagrante des prescrits relatifs aux droits de l'homme et accords bilatéraux signés par les gouvernements des deux pays en 1999.

C'est une situation qui inquiète au plus haut point la communauté internationale, a dit le CARLI qui cite de nombreux secteurs et personnalités dont le nouveau secrétaire général de l'OEA, José Miguel Insulza, le Premier ministre du Québec Jean Charest, des membres de l'assemblée parlementaire de la Francophonie, et des diplomates accrédités en Haïti ayant exprimé leur vive préoccupation sur la situation d'Haïti.

Le CARLI dit croire que quel que soit le cas de figure, des solutions durables doivent être priorisées en vue de la restauration de l'autorité de l'Etat et de la fin de l'anarchie généralisée.

"L'usage de la violence aveugle sur les catégories sociales vulnérables est à écarter, a déclaré l'organisation de droits de l'homme.

Plus d'une vingtaine de personnes ont été tuées samedi dans le quartier populaire du Bel-Air lors d'un raid de la police nationale et du contingent chinois de la CIVPOL.

Un détenu récemment libéré de la prison centrale de Port-au-prince fait des révélations sur les incidents meurtriers du 1er décembre 2004 au Pénitencier national

Selon AHP- Un détenu récemment libéré du Pénitencier National, pour absence de charge, Abner François, déclaré mardi que près d'une centaine de prisonniers ont été tués lors des événements du 1er décembre 2004, dans le plus grand centre carcéral du pays.

Le militant politique Abner François qui avait été arrêté le 2 octobre 2004, alors qu'il protestait contre l'arrestation des parlementaires Lavalas, a fait ces révélations dans le cadre de l'émission Ann Pale, sur Radio Solidarité.

C'était une scène horrible, a indiqué M. François qui déclare avoir vu des policiers en cagoule tirer à bout portant sur des gens sans défense.

Abner François a démenti les déclarations de la police et de l'ancienne NCHR devenue Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), selon lesquelles seuls 7 prisonniers auraient été abattus par des policiers en cagoule appelés par les responsables de la prison pour réprimer les prisonniers qui manifestaient contre leurs mauvaises conditions de détention.

Il a également dénoncé l'incarcération de l'ambulancier de la morgue de l'hôpital général qui selon lui, a fourni de bonnes informations à la MINUSTAH.

Ni l'enquête de la MINUSTHA ni celle que la police affirme avoir menées n'ont toujours pas été publiées 7 mois après le drame.

La mission onusienne avait décidé de différer la publication de ses investigations en raison du fait qu'il existerait d'énormes différences entre le nombres de tués répertoriés par la mission et ceux de la police.

La PNH serrait arrivée à persuader la MINUSTHA que l'ambulancier arrêté l'avait induite en erreur.

près la déclaration de M. Gérard Latortue, sur l`incendie du marche de tête bœuf, plus de 23 personnes ont été abattues et plus d`une douzaine de maisons incendiée au cours d`opérations menées vendredi et samedi par la police nationale d`Haïti dans le quartier populaire du bel-air à port-au-Prince. D`après Le Premier ministre de facto haïtien, son gouvernement prépare une réponse proportionnelle aux bandits qui auraient incendié le marche de tête bœuf.

Selon les résidents du bel air Au moins 17 innocents de ce quartier ont été tués pour la seule journée de samedi.

De nombreux proches des victimes ont déclaré pour leur part, que les victimes ont été dénombrées parmi la population civile puisque ceux qui ont l'habitude d'échanger des tirs avec la police avaient eu le temps de quitter la zone.

La minustha a été Sévèrement critiqué par le gouvernement de facto et des proches du régime criminel de facto pour "le refus de la Mission onusienne (MINUSTHA) d'appuyer les massacres de la police dans les quartiers populaires réputés proches du président Aristide, le commandant militaire Augusto Heleno Ribeiro, avait déclaré vendredi qu'il n'ordonnerait jamais de massacre dans les quartiers populaires.

Les interventions ne doivent pas être menées aveuglément dans les quartiers populaires. Il faut éviter de faire des victimes innocentes, avait-il répondu à ses accusateurs, lors d'une rencontre organisée par la chambre du commerce et d'industrie d'Haïti (CCIH).

Le porte-parole des troupes brésiliennes, le colonel, Carlos Barcelos, a tenté samedi de prendre ses distances d'avec les opérations de ces dernières 48 heures, en indiquant que "les troupes de la MINUSTHA n` ont pas été participé dans ce massacre.

La violence et l’insécurité ont atteint des proportions inquiétantes ces dernières semaines. Elles sont surtout marquées par des assassinats et des enlèvements dans lesquels seraient impliqués des secteurs divers de la société dont des policiers, avait indiqué récemment la porte-parole de la police nationale d`Haïti, Gessy Cameau Coicou.

Latortue avait toutefois déclaré qu'il éviterait de verser dans la répression aveugle dans la lutte à livrer contre la population haïtienne.

Selon des sources policières, les autorises intérimaires sont au courant que des anciens militaires, des repris de justice déportés, et des groupes de civils qui avaient pris les armes en février 2004 sont toujours très actifs.

www.radionegritude.com, Nouvelles du jour 6 Juin 2005 Le ministère des Affaires étrangères de la république de chine Taiwan a condamné les pressions exercées par la Chine continentale pour que ne soit pas reconduite d’une année supplémentaire la mission de paix des Nations unies en Haïti, ce pays maintenant des liens diplomatiques avec Taiwan. Michel Lu, ex-Ambassadeur de Taiwan en Haïti actuellement porte-parole du ministère des Affaires Etrangères, a rappelé qu’en mai dernier, le secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU), Kofi Annan, avait recommandé que la mission de paix de l’ONU en Haïti soit étendue d’une année, après la fin de son mandat le 1er juin.

Le 31 mai, cette mission a vu son mandat rallongé jusqu’au 24 juin afin de parer au plus pressé, alors que la Chine s’oppose toujours à une prolongation d’un an. Les raisons en sont simples : Port-au-Prince entretient des relations diplomatiques avec Taipei, et le président de facto haitien Boniface Alexandre projette de se rendre en visite officielle à Taiwan en juillet prochain.

Michel Lu estime que ce déplacement ne doit pas être mêlé avec le fait que les Nations unies maintiennent une force de paix en Haïti. La Chine n’a pas à abuser de sa position en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU pour interférer dans les affaires de ce pays, a continué Michel Lu.

www.radionegritude.com, Nouvelles du jour 6 Juin 2005

Affrontement entre La police et des hommes armés dans le quartier de poste Marchand, plusieurs personnes blessées par balles.

Le jeudi 2 juin 2005, affrontement entre des agents de la PNH et des hommes lourdement armés, plusieurs personnes ont été blessées par balles et un véhicule de la Police a été incendié, dans la zone de poste-Marchand.

Une vive tension a également régnée dans plusieurs autres points de la capitale notamment dans le quartier populaire du Bel-Air, à Nazon, Lalue, en raison de rafales nourries d'armes lourdes.

Automobilistes, étalagistes et passants couraient dans toutes les directions, en dépit de la présence de patrouilles de la police dans ces zones

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 2 juin 2005


Yyon sèl randevou: randevou bò tab la

fanmilavalas@yahoo.com

Date: 2 Jen 2005

Kontak: Fanmi Lavalas

Email: fanmilavalas@yahoo.com

Fanmi Lavalas denonse epi kondane ak tout fòs li zak kriminel ki fèt nan mache Tèt –Bèf la

Lè nou konsidere :

1) Konstitisyon peyi a ki pa rekonèt ni eskadron lanmò, ni gang ni vyolans;

2) Manman lwa ak Règleman Fanmi Lavalas ki entèdi epi kondane vyolans ak zak abitrè;

3) Rezolisyon ke Fanmi Lavalas adopte nan lakou Nouyok jou ki te 14 me 2005 lan ki mande popilasyon an kontinye batay pou retou demokrasi nan peyi-a ak mwayen pasifik. Vyolans pa ladann. Nan listwa nou, sitou depi apre koudeta 29 Fevrye 2004-la, twòp san frè-n ak sè-n koule. Chwa pou nou kontinye goumen pasifikman, montre aklè nou vle kontinye travay pou fè lavi boujonnen.Fanmi Lavalas se yon Oganizasyon ki ap lite ak pèp la kont vyolans , kont lenjistis, kont eksklisyon sosyal sou tout fòm. Li kondane ak tout fòs li zak kraze brize, zak kriminèl ki fèt nan mache Tèt –Bèf la. Yon lòt fwa ankò, se pitit pèp lan, ki ap lite pou lavi miyò, ki ap bese leve chak jou pou yo viv, ki pèdi lavi yo anba flanm dife nan mache Tèt-Bèf.

Lè zak sa yo poze, se malentespri koudeta a ki ap manifeste , se van tanpèt kidnaping lan ki ap kontinye soufle pou chache desounen fanm ak gason vanyan ki ap mande respè, sekirite ak diyite pou peyi dayiti . Boule mache Tèt-Bèf, detwi lavi moun , simen laterè nan Bèlè, nan Site Solèy, nan Lasalin, nan Fèmat, nan Laboul, nan Tomasen elatrye ..., kidnaping sou timoun tankou gran moun, kadejak sou fanm (menm ti lezanj 10 zan pa epanye), tout krim sa yo se pitit menm papa ak zak vyolans tankou: dife nan Sen Jan Bosko 11 septanm 1988, dife nan mache Salomon nan lane 1990, dife nan kay ti-peyizan nan Petit-Bourg au Borgne, masak nan Raboto 22 avril 1994, dife nan Ri dè Seza nan lane 2001 pou boule depo ti machann, dife nan Pelig pou plonje peyi a nan fè nwa nan lane 2002, dife nan mache Ipolit nan lane 2003, dife nan biwo leta nan Sen Mak, Gonayiv, Gwo Mòn, Inch , Ti Gwav elatrye nan lane 2003.

Demokrasi ak vyolans se lèt ak sitron .

Konstitisyon peyi-a ak koudeta se lèt ak sitron.

Eskadron lanmò ak sekirite se lèt ak sitron .

Fanmi Lavalas voye senpati li bay paran, zanmi sila yo ki tonbe paske asasen yo pa vle yo wè jou delivrans lan. Fanmi Lavalas pote solidarite li bay tout ti machann ke kriminèl san fwa ni lwa yo lage de bra pandye nan lari a.

Fanmi Lavalas ap di tout moun: ti machann, komèsan, chomè, jèn, pwofesyonèl, peyizan, chofè, travayè nan faktori, pwofesè, endistryèl, bizismann onèt elatrye …pran kouraj, pran pasyans, lespri limyè, jistis ak demokrasi a li nan wout.

Nan bon jan mobilizasyon ak resistans pasifik delivrans lan ap rive pi vit .DELIVRANS AK MOBILIZASYON PASIFIK SE SENKANT KOB AK DE GOUDEN .

Komisyon kominikasyon Fanmi Lavalas

Mesye Angelot Bell

Mesye Mario Dupuy

Doktè Maryse Narcisse

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 2 juin 2005

Le directeur du centre de formation Classique enlevé toujours aux mains de ses ravisseurs

Deux élèves du Centre de Formation Classique, ont été blesses par balles sur la cour même de cet établissement, au moment où ils protestaient contre l'enlèvement du directeur Jean Gérard Gilbert.

Jean Gérard Gilbert enlevé mercredi est toujours aux mains des ravisseurs, en dépit du versement de la rançon exigée.

L'épouse du directeur, Maryse Gilbert, se déclare inquiète pour la vie de son mari puisque a-t-elle dit, ce dernier est hypertendu.

D'autres proches et amis de Jean Gérard Gilbert, ont fait savoir que tout le monde devrait décider rester à la maison en signe de protestation contre l'insécurité.

Une petite fille de 5 ans a également été enlevée Ce jeudi dans le quartier de Pouplard alors qu'elle se rendait à l'école en compagnie d'une tante.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 2 juin 2005

Libération d'un militant lavalas pour absence de charge après 8 mois d'incarcération

Le militant politique Abner François arrête le 2 octobre 2004, par la police, a été remis en liberté mardi, après 8 mois d'emprisonnement.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 2 juin 2005

Le gouvernement français appelle ses ressortissants à la prudence et à la vigilance; l'ambassadede France en HAÏTI estime la situation sérieuse et préoccupante

Le gouvernement français a appelé mercredi ses ressortissants en Haïti à la prudence et la vigilance pour ne pas être victimes d'actes de violence.

Les autorités francises ont fait ces déclarations suite au décès la veille d'un consul honoraire français Paul-Henri Mourral grièvement blessé dans l'aire de l'Aéroport international de Port-au-Prince.

Elles ont appelé à une meilleure collaboration entre la police nationale d'Haïti et la Mission des Nations Unies pour Stabiliser Haïti (MINUSTAH), en vue de combattre de manière efficace l'insécurité et la violence qui font rage actuellement en Haïti.

Le gouvernement français a réaffirmé sa volonté d'appuyer le gouvernement intérimaire dans ses efforts pour rétablir l'ordre et la sécurité dans le pays.

Il appelle les autorités haïtiennes à faire tout ce qui en leur pouvoir en vue de mettre la main au collet des meurtriers du consul Paul-Henri Mourral et de les juger conformément à la loi.

De son côté, L'ambassadeur américian en Haïti, James B. Foley, a fait savoir que la sutuation actuelle d'Haïti est très sérieuse et très préoccupante et que tout le monde devrait accepter de faire ce constat.

"Si on veut changer la situation, il faut la regarder en face, faire une analyse correcte et déterminer ensuite la réponse ", a déclaré le diplomate qui dit croire que la situation, quoique difficile, peut être renversée.

Il faut reconnaitre, a-t-il dit qu'il y a des éléments qui ne veulent ni de la stabilité, ni les élections, mais il y a aussi des gens qui profitent de la situation pour semer le trouble.

James B, Foley estime qu'avec la présence de 6000 soldats de l'ONU et de presque 2000 policiers en collaboration avec la police nationale, il n'existe pas de forces en Haïti que l'on ne puisse combattre.

Il faut seulement un plan et une stratégie et ensuite passer à l'action pour contrecarrer cette violence.

Condamnant l'incendie la veille du marché Tête Boeuf qui a occasionné la mort de (8) huit personnes et des dégâts matériels considérables, le diplomate a savoir que les problèmes du pays ne se résoudront jamais par la violence, tout en réitèrent la volonté de son gouvernement d'accompagner Haïti dans sa quête pour le développement et le progrès.

Le gouvernement américain a récemment appelé ses resortissants en Haïti et le personnel diplomatique non essentiel à quitter le pays en raison du climat de violence et d'insécurité qui y règne.

Pour leur part, les autorités canadiennes ont demandé à leurs resssortissants en Haïti de faire preuve de la plus grande prudence.

Le ministère canadien des Affaires étrangères a demandé au personnel de son ambassade en Haïti de respecter le couvre-feu qui lui est imposé et de regagner son domicile au plus tard à 20 heures.

La violence et la peur n'ont jamais atteint un tel niveau en Haïti depuis longues années, a déclaré mardi à l'AHP, l'épouse d'un diplomate invitée à quitter le pays avec ses enfants.

Si ce genre de rappel pouvait être contourné dans le passé, aujourd'hui, nous sommes forcés de partir, a-t-elle fait savoir.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 2 juin 2005

Au moins 8 cadavres découverts dans les décombres du marché Tête Bœuf.

Au moins 8 cadavres ont été découverts jusqu'ici dans les décombres du Marché Tête Boeuf incendié mardi par des individus armés non identifiés dans le centre commercial de Port-au-Prince.

Les personnes tuées sont pour la plupart de petits commerçants et des acheteurs.

Un sous - commissariat de police, plusieurs autres maisons ainsi que des motels ont également été incendiés.

Les petits commerçants qui ont perdu toutes leurs marchandises ont condamné cet acte criminel et accuse les autorités de faire preuve d'indifférence à leur égard.

Certains d'entre eux ont accusé le chef du gouvernement intérimaire d'avoir incité ces actes de violence suites à des propos jugés légers et provocateurs qu'il a tenu le 30 septembre 2004- daprè mesye Latortue- nou tire sou yo gen ki ale nan peyi san chapo, e-n pral dèyè yo 13 gen gason ak fi te asasinen.

" Ils se sont attaqués à nous, nous avons tiré sur eux et plusieurs sont tombés", a rappelé un petit commerçant, citant des propos du Premier ministre de facto.

La maiiresse de Port-au-Prince a toutefois anoncé que des mesuures sont en cours en vue de venir en aide aux aux près de 4000 commerrçantts touchées par l'ioncendie criminel.

Plusieurs petits commerçants se sont déclarés prêts à quitter le pays par n'importe quel moyen pour échapper à la violence et à la misère.

La violence a augmenté de façon considérable ces derniers jours en Haïti, poussant les autorités de plusieurs pays dont celles des Etats-Unis à rappeler leurs ressortissants.

Le consul honoraire français du Cap-Haïtien, Paul-Henri Mourral est décédé mardi soir après avoir été grièvement blessé dans la journée dans l'aire de l'Aéroport international de Port-au-Prince, contrairement aux allégations selon lesquelles il aurait été atteint à Cité Soleil.

La mort de M. Mourral et les autres violences enregistrées au cours de la même journée illustrent l'insécurité qui prévaut à Port-au-Prince, en dépit de la présence en Haïti de quelque 6000 carsques bleus, a indiqué un porte-parole de l'ambassade de farance, Eric Bosc.

Paul-Henri Mourral était le propriétaire de l'hôtel roi Henri Christophe du Cap-Haïtien.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 1 Juin 2005

Le leader du Grand Front Centre Droit (GFCD), le Duvalieriste, ex- Ministre des Affaires sociales Hubert de Ronceray, a été désigné condidat à la présidence par les responsables de ce regroupement réactionnaire à l'occasion de sa 2ème assemblée générale, le week-end écoulé, à Petit-Goâve.

Hubert de Ronceray, a promis de travailler en faveur d'un changement; d`un changement profond?...

www.radiontude.com Nouvelles du jour 1 Juin 2005

Washington demande à son personnel \"non essentiel de quitter Haïti

Washington ordonne aux familles et aux employés américains en poste en Haïti, de quitter l’île à cause des violences et de la situation sécuritaire volatile, selon l’ambassade américaine à Port-au-Prince et le Département d’Etat.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour, 27 mai 2005

Il est impossible de ráliser de bonnes élections en 2005, selon le responsable des opérations électorales du CEP de facto

Le conseiller électoral de facto-Patrick Féquière a déclaré lundi qu'il est impossible de réaliser les élections à partir du mois d'octobre 2005 dans le pays tel qu'initialement prévu.

"Ceux qui laissent entendre que l'organisation des élections est possible à cette date savent qu'il s'agit d'un voeu pieux, a indiqué M. Féquière.

Selon le conseiller du CEP de facto la réalisation des élections cette année risque de n'être possible qu'en 2007 si des mesures ne sont pas prises pour apporter des corrections.

Le nombre réduit de citoyens inscrits depuis le lancement des opérations constitue une preuve flagrante que les prochaines joutes ne seront pas possibles, à la date prévue, a-t-il fait remarquer.

M. Féquière a menacé de démissionner si le CEP de facto ne parvient à réaliser les élections pour permettre a-t-il dit, à un gouvernement légitime de prendre les rennes du pouvoir, en février de 2006.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 24 mai 2005

Le secrétaire général des Nations Unies. M. Kofi Annan ìnquiet de la situation de violence en haïti appelle à une enquête sérieuse sur les violations de droits de l'homme dans le pays.

M. Kofi Annan, se déclare inquiet face à la situation de violence qui prévaut en haïti ces derniers jours.

M. Annan a fait part de ces inquiétudes dans le cadre d'un nouveau rapport rendu public vendredi sur la situation socio-politique d'Haïti.

Le secrétaire général a appelé les autorités de facto à ouvrir une enquête sérieuse sur les graves violations des droits de l'homme commises dans les quartiers populaires et dans lesquelles la police est accusée d'implication.

Un cameraman américain, kevin Pina, a fait savoir récemment qu'il disposait de preuves selon lesquelles la police était impliquée dans l'assassinat de manifestants les 28 février et 27 avril 2005.

Kofi Annan a proposé une augmentation d'au moins 1000 soldats et 275 policiers de la CIVPOL, de l'effectif militaire et policier de la MINUSTAH, à la veille des élections annoncées pour cette année, puisque, a-t-il dit, les actes de violence s'intensifieront à coup sûr.

La proposition de Kofi Annan intervient à un moment où certains pays qui ont des troupes au sein de la MINUSTAH menacent de les rappeler, en raison de la lenteur à débloquer l'aide internationale promise à haïti.

Pour sa part, le premier ministre de facto Gérard Latortue, a estimé que le secrétaire général des Nations Unies devrait plutôt penser à augmenter l'effectif de la CIVPOL au lieu de celui des militaires, en vue a-t-il dit, de mieux faire face au problème de l'insécurité qui fait rage dans le pays.

Le chef du gouvernement de facto a également exprimé le souhait que les nouveaux policiers qui arriveront au pays parlent le français et le créole dans le but de faciliter leurs rapports avec la population.

Il a critiqué ce qu'il appelle le double commandement de la MINUSTAH, à savoir que les militaires ont leurs chefs et les policiers les leurs, ce qui pose a-t-il dit, un réel problème d'intégration.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 19 mai 2005

A l`occasion de la fête du drapeau Bleu et rouge Des dizaines de milliers de partisans de Fanmi Lavalas manifestent à port-au Prince pour réclamer le retour du président de la République, Jean Bertrand Aristide

Des dizaines de milliers de partisans de Fanmi Lavalas ont manifesté ce mercredi 18 mai 2005 à Port-au-Prince pour réclamer le retour à l'ordre constitutionnel et la fin des persécutions politiques. A la tête de cette manifestation le père Gerard Jean Juste, Samba Boukman et les membres de la commission politique de Fanmi, les députés James Desrosin, Gesner Lamour, Jean Bertrand Marthurin portaient des pancartes sur lesquelles étaient apposées des photos du Président de la République d`Haïti, Son Excellence Jean Bertrand Aristide.

ANC réclame le retour à l'ordre démocratique en Haïti avec le retour de Jean Bertrand Arittide

Le Congressman Americain Kendrik Meek appelle le régime de facto à mettre un terme aux violations des droits de l'homme en Haïti.

Selon Kendrik Meek, la communauté internationale est préoccupée au plus haut point par le cas Neptune dont l'état de santé s'est nettement détérioré par une grève de faim, qu'il mène depuis plus de 25 jours.

Le congressman a dénoncé les violations intolérables des droits de l'homme par le régime de facto.

" Si ces violations persistent, la communauté internationale ne peut pas débloquer des fonds en faveur d'Haïti, a averti Meek qui appelle le gouvernement de facto à mettre un terme aux graves violations dont il se rend coupable.

D'un autre côté, le Congrès national africain (ANC) a appelé vendredi les Sud-africains à se joindre au peuple haïtien et aux autres peuples du monde entier pour lutter en faveur du retour à la stabilité, de l'état de droit et de la démocratie avec le retour du président jean Bertrand Aristide et de tous les exilés politiques.

Le déploiement des marines américains le jouir même du départ forcé d'Aristide puis l'arrivée des casques bleus des Nations-Unies ne permettent pas le retour au calme en Haïti dominé depuis le 29 février 2004 par la violence, l'arrestations de centaines de partisans lavalas, l'exil et l'assassinat de beaucoup d'autres, a fait savoir le parti de Nelson Mandela, ajoutant que cette situation de non-droit s'est accentuée avec le maintien en prison de l'ancien Premier ministre Yvon Neptune en dépit de l'aggravation de son état de santé par une grève de la faim.

La situation des haïtiens s'est nettement dégradée depuis dépit le 29 février 2004, a indique l'ANC, citant une enquête de la faculté de droit de l'Université de Miami.

L'ANC appelle les Etats-Unis à se mettre avec les pays de la Caricom pour demander aux autorites de facto et illégitimes d'Haïti de mettre fin aux persécutions politiques et aux exécutions sommaires.

"Les Etats-Ujnis et la Caricom doivent exiger du gouvernement de facto le désarmement de tous les groupes armés et comme première mesure, la libération de Yvon Neptune et de tous les prisonniers politiques contre lesquels ne pèse aucune charge", a indiqué l'ANC, ajoutant que l'ordre constitutionnel doit être rétabli en Haïti, avec la créations des conditions du retour de tous les exilés et du président Aristide pour l'organisation d''élections démocratiques, libres et honnêtes en haïti.

Agence Négritude de presse

Nouvelles du jour 18 mai 2005

Un ancien ministre haïtien de la justice estime que le verdict de la Cour de cassation dans le dossier de Raboteau vise à effacer toute trace du coup d'état de 1991 et dudit massacre

L'ancien ministre haïtien de la justice, Camille leblanc et l'avocat des victimes du massacre de raboteau, Mario Joseph ont dénonce lundi la décision de la Cour de cassation de casser le verdict du procès rendu en novembre 2000.

Selon Me Leblanc, la décision de la Cour de cassation n'est pas un simple hasard.

Il s'agit d'un plan bien planifié visant à effacer toute trace de ce massacre qui avait fait des dizaines de morts en avril 1994 et du coup d'état en général, a-t-il expliqué, rappelant que beaucoup de ceux qui sont aujourd'hui au pouvoir à la faveur des événements du 29 février avaient des proches impliqués dans le coup d'état de 1991.

Me Leblanc a également rappelé que la Cour de cassation dirigée alors par l'actuel président intérimaire, Boniface Alexandre avait pris un arrêt pour reconnaître la validité du tribunal qui a fait le jugement des accusés du massacre de raboteau.

Les juges de la Cour de Cassation sont-ils en train de qualifier d'incompétent l'actuel président de la république, s'est interrogé-me. Leblanc.

Pour sa part, Me Mario Joseph a souligné que l'arrêt de la cour de cassation vise à blanchir tout un ensemble d'individus dont le numéro 2 du FRAPH, Louis Jodel Chamblin qui était à l'avant-garde de l'opposition armée à Aristide et considéré comme un combattant de la liberté.

Il a annoncé la présentation prochaine d'une requête devant la cour de cassation pour contester son arrêt relatif aux condamnés du massacre de raboteau.

Avant de se rendre à la justice en 2004, le condamné par contumace Louis Jodel Chamblin avait été reçu par le ministre de la justice Me Bernard Gousse.

La plupart des organisations haïtiennes de droits de l'homme dont la Fondation 30 septembre, la POHDH et la NCHR devenue RNDDH avaient suivi le procès du massacre de Raboteau et applaudi son verdict.

Après le procès pénal, ces organisations avaient appelé au dédommagement des victimes ou parents des victimes du massacre.

L'ONU et l'OEA avaient également salué le verdict de Raboteau à travers la mission civile internationale OEA/ONU (MICIVIH) qui avait suivi le procès.

Aux Gonaïves, de nombreuses voix se sont élevées pour condamner l'arrêt de la Cour de cassation.

Les parents des victimes ont fait savoir que leurs fils et leurs files ont été assassinés une deuxième fois à travers cette décision.

Ils avertissent qu'ils vont descendre tous les jours dans la rue jusqu'à ce que le gouvernement intérimaire fasse entrer, ont-ils dit, l'arrêt qu'il a fait prononcer en faveur des bourreaux du 22 avril 1994.

Agence Négritude de presse

Nouvelles du jour 18 mai 2005

journée de panique à Port-au-Prince, plusieurs blessées

La capitale haïtienne a connu une nouvelle journée de panique ce lundi avec des tirs nourris dans le centre-ville, provoquant une panique indescriptible, alors qu'à la mi-journée la police engageait une course-poursuite contre des hommes armés dans la région de Nazon et de Delmas 24.

Plusieurs personnes ont été blessées par les rafales tirées dans la zone commerciale.

A Delmas 19, 24, et à Nazon dans le même temps, des échanges de tirs étaient engagés entre la police et des hommes armés. Plusieurs personnes ont été blessées, selon des témoins, qui affirment qu'il s'agissait d'un véritable film western.

Le coordonnateur du GDP décide de rencontrer le juge instuctreur sur le dossier NCHR-haïti/laScierie à Sain-Marc

Le coordonnateur du groupe de défense des prisonniers politiques (GDP), Ronald Saint-Jean a pris la décision de se rendre à Saint-Marc pour répondre aux questions du juge instructeur Cluny Piere-Jules dans le cadre du présumé massacre de la Scierie.

L'ancien Premier ministre Yvon Neptune avait décidé de se rendre à la justice, suite aux accusations portées contre lui par deux organisations réputées hostiles à son gouvernement.

La NCHR Haïti (RNDDH) et le RAMICOSM l'avaient accusé d'implication dans ce présumé massacre dont aucune trace n'a jamais été relevée par les journalistes et membres de droits humains internationaux qui se sont rendus sur les lieux.

Ronald Saint-Jean a déclaré avoir décidé de répondre à la convocation du juge pour favoriser l'avancement du dossier.

Tout en faisant savoir qu'il ne bénéficie d'aucune couverture spéciale de sécurité, il s'est déclaré certain que le magistrat fera libérer M. Neptune aussitôt qu'il aura entendu ses déclarations.

De nombreux secteurs nationaux et internationaux ont estimé à plusieurs reprises que les accusations portées contre Neptune sont liées à des objectifs politiciens.

Il s'agit, ont-ils dit de manœuvres visant à mettre hors jeu, par la prison , l'exil ou d'autres moyens tous les cadres Lavalas dans la perspective des élections annoncées pour cette année.

La représentante américaine, Maxine Waters avait récemment relevé qu'on retient Yvon Neptune en prison depuis près d'un an suite aux accusations d'adversaires politiques selon lesquelles il se trouvait à Saint-Marc deux jours avant les présumes faits.

Agence Négritude de presse

Selon Baker (Groupe des 184), la primature a distribué de l'argent

Charles Henri Baker a suivi la marche jusqu'au moment des premiers dérapages. Les membres des associations patronales qui avaient pourtant soutenu la manifestation à travers un co.mmuniqué n’ont pas fait le déplacement.

M. Baker, selon AHP, a dit disposer d'informations selon lesquelles la primature avait distribué de l'argent depuis la veille pour faire échouer la manifestation. Monsieur Baker parle en connaissance de cause. Les manifestants sont d'anciens clients du temps de la mobilisation Gnbiste

Les anti-Latortue

L’autre groupe de manifestants dominés par des étudiants membres du Grand Front national des étudiants haïtiens (GRAFNEH) issus pour la plupart de l'INAGHEI (autre bastion du mouvement GNB) ont plutôt voulu rendre les autorités de facto seuls responsables de la détérioration des conditions de vie de la population, de la cherté de la vie, de l'insécurité et de l'impunité.

Agence Négritude de presse

A propos de la manifestation
des Amis de M. Latortue

Hilarant: Petite phrase de la radio Métropole, « le gouvernement de facto a déploré le désaccord survenu entre manifestants ».

Ahurissant: Dans un communiqué, le bureau du Premier ministre de facto a regretté le fait que le cahier de charges des manifestants ne lui soit pas parvenu.

Impayable: La Primature de l`ancienne opposition GNBISTE en a profité pour dénoncer l’action de perturbateurs à la marche du GRAFNEH supportée par le patronat et les secteurs politiques.

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Nouvelles du jours 13 mai 2005

Les anti-Latortue

L’autre groupe de manifestants dominés par des étudiants membres du Grand Front national des étudiants haïtiens (GRAFNEH) issus pour la plupart de l'INAGHEI (autre bastion du mouvement GNB) ont plutôt voulu rendre les autorités ide facto seuls responsables de la détérioration des conditions de vie de la population, de la cherté de la vie, de l'insécurité et de l'impunité.

Comprendra qui pourra

Ils sont accusés d'avoir été payés par des membres du secteur des affaires, ils ont accusé à leur tour les collègues des Sciences humaines d'avoir reçu de l'argent d'une des organisations qui soutiennent les mouvements lancés en faveur de la baisse des prix du carburant.

"Nous ne voulons plus être les dindons de la farce", ont lancé les étudiants, tout affirmant vouloir obtenir des explications sur les exonérations de taxes dont bénéficient des propriétaires d'entreprises du secteur privé qui ont été la cible de propos orduriers.

Devant le bureau de l'ONU à Bourdon, les manifestants ont dénoncé la présence en Haïti de la MINUSTHA et appelé à la "fin de l'occupation".

Ils ont accusé les membres de la MINUSTHA de toucher des millions pendant que la police nationale reçoit des miettes, on-ils dit.

Les membres du GRAFNEH ont voulu dans le cadre de la manifestation du jour se limiter aux seules dénonciations de la mauvaise gestion du régime de facto, sans toutefois exclure qu'ils puissent réclamer son départ s'il ne donnait pas suite à leurs revendications.

Mais ils ont été dépassés par la diversité des revendications en leur propre sein et par la rigueur des membres de l'autre groupe qui n'ont pu contenir leurs frustrations, estimant avoir été abandonnés après le départ précipité du président Aristide le 29 février 2004.

La MINUSTHA a ouvert le feu

La situation allait se compliquer devant le siège de la primature à Musseau lorsque les soldats de la MINUSTHA ont ouvert le feu en l'air pour forcer les manifestants qui lançaient des slogans de toutes sortes contre le Premier ministre de facto à se déplacer.

Les deux groupes d'étudiants ont alors retrouvé une sorte d'unité pour lancer des slogans hostiles à la MINUSTHA et accusé le chef du gouvernement de facto d'avoir donné l'ordre de tirer sur eux. Certains d'entre eux ont répliqué avec des jets de pierres. Il y aurait des blessés.

Les pneus d'un véhicule officiel ont été dégonflés devant la primature par des manifestants qui allaient par la suite obstruer la route de Boudon à l'aide de débris de toutes sortes dont de grosses pierres, tout en promettant de revenir à la charge dans les prochains jours jusqu'à ce qu'ils obtiennent, on-ils dit, satisfaction.

Tristes mais pas découragés

Plusieurs étudiants se sont déclarés attristés par la division qui ronge le monde étudiant, division due, selon eux, au fait que leur lutte a été exploitée par un secteur qui n'aurait plus rien à voir avec les étudiants.

200 à 300 personnes aient répondu à l'appel du GRAFNEH alors que plus d’une vingtaine d'organisations politiques et du secteur des affaires avaient déclaré appuyer leur mot d'ordre de manifestation. Les organisateurs reconnaissent que la mobilisation de ce jour n’est pas un succès.

"Avec ou sans eux, nous allons poursuivre notre lutte et ce sera au profit de toute la population", a lancé un étudiant.

Jean-Bertrand Aristide, speaking from South Africa
We need to save his life

AMY GOODMAN: Aristide was eventually granted asylum in South Africa, where he now lives. I reached him yesterday for the first extended national broadcast interview in this country since he moved to South Africa. I began by asking him about the condition of the ousted Prime Minister Yvon Neptune.

JEAN-BERTRAND ARISTIDE: It is very sad what we have as information about our Prime Minister, Yvon Neptune. He is still in hunger strike. How long he will be able to survive, we don\'t know. That\'s why we grasp this opportunity to ask everybody who can do something to not hesitate, because it is a matter of life and death. We need to save his life.

AMY GOODMAN: Can you tell us what you believe needs to be done?

JEAN-BERTRAND ARISTIDE: I think it\'s -- mobilization throughout the world, if I can put it this way, in the sense that we need many, many voices to equal the voices of Haiti. The people of Haiti want life and not death. They want peace and not violence. They want democracy and not repression. So Prime Minister Yvon Neptune and So Ann and hundreds of others who are in jail, they all need that mobilization. Whoever can say something, whoever can do something, please do it, because the Haitian people right now are waiting for your help.

TEXTE COMPLET DE L'ENTRETIEN AVEC AMY GOODMAN

La CIDH exprime sa grande préoccupation concernant l'état de santé de Yvon Neptune et appelle le régime intérimaire à mettre un terme à l'impunité et aux violation des droits de l'homme.

La Commission Interaméricaine des Droits de l'Homme (CIDH), exprime sa grande préoccupation concernant l'état de santé et le statut légal de l'ancien premier ministre Yvon Neptune.

Yvon Neptune observe depui 23 jours une grève de la faim dans une annexe du Pénitencier National à Pacot pour réclamer sa liberté.

Dans une note de presse, la CIDH dit suivre de près la situation de M. Neptune puisque, ajoute-elle, l'ancien responsable Lavalas serait détenu sans avoir fait l'objet d'accusations et sans avoir comparu devant un juge depuis son incarcération, au mois de juin 2004.

L'organisation internationale de défense des droits de l'homme déclare comprendre pourquoi Neptune a entamé cette grève de la faim, puisqu'il y a un manque de garanties judiciaires dans son cas.

La Commission déclare avoir envoyé en 3 occasions distinctes, au cours des mois de mars et avril 2005, des communications écrites au gouvernement intérimaire pour lui demander des informations concernant le statut juridique de M. Neptune, incluant les mesures de sécurité prises à son égard et son état de santé.

La CIDH dit déplorer qu'aucune réponse n'ait été reçue jusqu'ici.

Une pétition individuelle soumise au nom de M. Neptune à la CIDH, en date du 19 avril 2005, a été également transmise au régime provisoire, a souligné la commision qui dit être encore dans l'attente d'une réponse.

Selon la CIDH, la situation de Yvon Neptune s'inscrit dans un contexte problématique beaucoup plus large qui existe depuis des années en Haïti, à savoir le problème de détention prolongée d'individus sans qu'aucune accusation ne soit portée contre eux.

La CIDH rappelle avoir découvert lors de sa dernière visite, en avril 2005, au Pénitencier National que des 1045 détenus dans cette prison, seulement 9 avaient été formellement reconnu coupable d'avoir commis un crime.

La commission appelle le gouvernement intérimaire haïtien à mettre un terme à l'impunité, aux violation des droits de l'homme en respectant les procédures équitables et efficaces établies par les normes internationales et en assuarant à toute personne sous sa juridiction, le droit à la liberté, le droit au respect de son intégrité physique et le droit aux garanties judiciaires enchâssés dans la Convention Américaine.

L'organisation internationale de défense des droits de l'homme demande à l'Etat haïtien de prendre d'urgence les mesures nécessaires afin de garantir le droit à la vie, le droit au respect de l'intégrité physique et l'accès à la protection juridique et aux garanties judiciaires efficaces de M. Neptune.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 9 mai 2005

Fanmi Lavalas appelle les démocrates du monde entier à sauver la vie d'un homme que "les ennemis de la démocratie poussent à la mort"

L'état de santé de l'ancien Premier ministre Yvon Neptune continue de se détériorer après plus d'une vingtaine de jours de grève de la faim pour réclamer sa libération sans condition.

Dans un message rendu public dimanche, l'un des principaux responsables de Fanmi Lavalas, Jonas Petit, a déploré le refus que les autorités intérimaires continue de garder M. Neptune arbitrairement en prison.

"Dans un avenir pas trop lointain, Fanmi Lavalas aura à chanter les funérailles d'un vaillant homme", a déploré Jonas Petit qui se déclare sidéré de constater que l'arbitraire continue de s'imposer en plein 21è siècle.

M. Petit se demande si la mission des nations-Unies censée être en Haïti pour la paix et la stabilisation est-elle aussi en train de compter les jours pour les funérailles de Yvon Neptune

Jonas Petit appelle tous les démocrates du monde à mettre tout leur poids dans la balance en vue d'aider à obtenir la libération de Yvon Neptune et empêcher que ce dernier ne meure en prison.

Il s'est adressé particulièrement au président des Etats-Unis, George Bush.

" Au nom du principe de liberté et de démocratie que vous avez jurée de défendre aux dernières élections américaines, je vous invite à sauver la vie d'un homme que les ennemis de la démocratie et de la justice ont juré de pousser à la mort

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 9 mai 2005

yon vanyan gason pral mouri!( Un vaillant homme va mourir)

Fanmi Lavalas pral chante dèy paske nan yon ti bout

tan tou kout peyi Dayiti pral antere Yvon Neptune ki

te Pwemye Minis sou Prezidan Aristide avan kou deta 29

fevriye 2004 la.

Nasyon zini ki di li la poul mete lapè nan peyi Dayiti

ap konte jou avèk panzouist 29 fevriye yo pou yo mete

Yvon Neptune ak demokrasi anba tè pou tou tan gen tan.

Fanmi Lavalas tris anpil poul wè nan gwo venteinyèm

sièk sa se gwo ponyèt ak bayonèt kap triyonfe sou

rezon avèk dwa moun.

Fanmi Lavalas ap pouse yon dènye rèl bay tout demokrat

sou tout planèt la pou yo di yon dènye mo pou Yvon

Neptune.

Yvon Neptune se te pitit pèp ayisyen an, men tou se te

zanmi limanite. Li te renonse ak vi sosyal e

pwofesyonèl li poul te ede konstwi yon espas kote

pwogrè ak libète te kab boujonen pou pèp ayisyen ki

sou rout libète ak demen miyo depi 200 zan.

Nan moman trajik sa Fanmi Lavalas ap adresse l ak

premye sitoyen peyi ki pi pisan nan mond jodi ya,

Prezidan Georges W. Bush poul dil nan non bondye tande

kri madanm ak pitit Yvon Neptune yo. Nan non prinsip

libète ak demokrasi ou te jure pou te defan nan

eleksyon ki sot pase nan peyi Etazini, sove lavi yon

pitit bondye ki pral mouri paske moun ki pa kwè nan

demokrasi ak jistis deside lanmo l.

Lè ou va tounen nan royom bondye ou kwè nan li a la di

ou mèsi paske ou te sove lavi li lè mechan te kondane

li pou li te mouri.

Jonas Petit

Reprezantan Nasyonal a.i. de Fanmi Lavalas

www.radionegritude.com- Nouvelles du jour 9 Mai 2005


Le secrétaire général adjoint de l’OEA, Luigi Einaudi (photo) a informé que l’état de santé d’Yvon Neptune est critique. Cette affaire dit-il, a des implications politiques et morales importantes pour le gouvernement haïtien, pour l’ONU et nous tous. Si la détérioration de la santé de Neptune atteint un point de non-retour, poursuit Einaudi, le gouvernement sera tenu responsable de son incapacité à le faire traduire en justice et pour son refus à le libérer.

La Prison de Pacot

Ambassadeur Luigi Einaudi, propose la création d’une commission, qui pourrait inclure un juriste haïtien, un juriste international et un expert légal afin d’en finir avec cette impasse.

Par ailleurs, le responsable des droits de l’homme à la MINUSTAH, Thierry Fagard, répondant à des journalistes qui l’interrogeaient sur le rôle joué par la mission de l’ONU et sur l’illégalité des démarches a fait savoir qu’il n’avait de leçon à recevoir de personne, encore moins de la part de « ceux qui ont géré le dossier judiciaire de M. Neptune en dehors des normes nationales et internationales régissant la matière.

Fanmi Lavalas manifeste

Plusieurs milliers de partisans de Fanmi Lavalas ont manifesté une nouvelle fois dans les rues de Port-au-Prince pour réclamer la libération des prisonniers politiques et dénoncer l'exclusion sociale et leurs mauvaises conditions de vie.

Partis du quartier populaire du Bel-air, les manifestants ont dénoncé sur tout le parcours les violations de la constitution, le non-respect du vote populaire et les exécutions extrajudiciaires.

Ils se sont déclarés déterminer à rester mobilisés jusqu'à ce qu'ils obtiennent la libération de l'ancien Premier ministre Yvon Neptune qui observe une grève de la faim depuis 17 jours, ainsi que la libération de tous les autres cadres et militants lavalas incarcérés ont-ils dit, dans le but de mettre Lavalas hors-jeu

Au cours de la manifestation, les partisans ont cru pendant quelques minutes à la réédition de l'attaque du 27 avril quand des policiers qui se trouvaient garés à proximité d'une station-service à Bourdon, ont montré leurs armes. Des dizaines de soldats de la MINUSTHA ont alors été appelés au secours par les manifestants. Sur les lieux, ils ont forcé les policiers à reculer et à rentrer leurs armes.

La manifestation s'est ainsi déroulée sans incident sous la protection des soldats onusiens

www.radionegritude.com- Nouvelles du jour

Le député Felito Doran stupefié par la déclaration de Bernard Gousse selon la quelle l'état de santé de Yvon Neptune serait stable.

Un membre de la commision politique de Fanmi Lavalas, l'ancien député Félito Doran, a démenti jeudi les informations selon lesquelles, le Premier ministre Yvon Neptune irait recevoir des soins en République dominicaine.

D`après Félito Doran, les autorités intérimaires cherchaient à exiler Yvon Neptune.

Les adversaires de Fanmi Lavalas veulent éliminer Yvon Neptune qui apparaît à leurs yeux comme un élément nuisible pouvant brouiller leurs cartes politiciennes, a fait savoir l'ancien parlementaire.

Il a également dénoncé le ministre de facto de la justice Bernard Gousse qui, dans une note, avait laissé entendre que l'état de santé de M. Neptune était stable.

Il appelle les autorités de facto à libérer M. Neptune incarcéré depuis plus de 10 mois sous de simples accusations de la NCHR si elles ne souhaitent pas qu'il meure en prison.

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 5 Mai 2005

Note de presse de Fanmi Lavalas

Yon sèl randevou: randevou bò tab la

fanmilavalas@yahoo.com

Fanmi Lavalas s’interroge sur le sort des prisoniers politiques en Haiti

Fanmi Lavalas dénonce l’attitude irresponsable et criminelle du gouvernement illégal et illégitime du 29 Fevrier 2004 à l’endroit du Premier Ministre Yvon Neptune , incarcéré depuis le 27 juin 2004 sans aucune charge légale.

En dépit de rapports d’Organismes de Droits Humains crédibles tant nationaux qu'internationaux, qui contredisent les accusations fantaisistes de la NCHR ( Coalition Nationale pour les Droits des Haitiens ), le premier Ministre est toujours gardé en prison , au mépris de la Constitution , des lois en vigueur et de la morale.

Fanmi Lavalas dénonce les tortures mentales et physiques infligées au premier Ministre Neptune , au Ministre Privert ,au Délégué Mathelier , au Député Amanus Mayette , à la militante Annette Auguste (Sô Ann ) ainsi qu’aux autres prisonniers politiques.

Fanmi Lavalas tient le gouvernement illégitime et illégal Boniface /Latortue et la MINUSTHA pour responsables de la vie et de l’intégrité physique et morale de tous les citoyens et citoyennes emprisonnés illégalement à cause de leurs opinions politiques .

Au nom de la Constitution de la République d’Haiti ,à la lumière de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme , en communion avec le peuple haitien ,dans la lutte pour la défense de sa dignité depuis le 29 Février 2004, Fanmi Lavalas continue d’exiger :

1- l’arrêt de toute persécution politique ciblant les membres et sympathisants de Fanmi Lavalas;

2- la libération de tous les prisonniers politiques sans condition;

3-la suspension des arrestations arbitraires et des exécutions sommaires;

4- le désarmement des groupes et/ou individus illégallement armés;

5- le retour à l’ordre constitutionnel en Haiti avec le retour physique du President Jean-Bertrand Aristide;

6- l’organisation d’élections générales en Haiti qui soient libres, honnêtes et démocratiques.

Fanmi Lavalas demande à la population en général, et à ses membres en particulier de continuer à tenir très haut le flambeau de la mobilisation et de la résistance pacifique.

SE NAN MOBILIZASYON NAP JWEN-N DELIVRANS, SE NAN MOBILIZASYON PASIFIK NAP FE RESPEKTE KONSTITISYON PEYI-A.

Commission de Communication

M. Angelot Bell

Dr. Maryse Narcisse

M. Mario Dupuy

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 4 Mai 2005

les agences de presse ont "confirmé" que le Premier ministre Yvon Neptune, qui observait une nouvelle grève de la faim et dont l'état de santé était considérablement dégradé, a été évacué ce samedi en début de soirée en hélicoptère, à destination de Santo Domingo.

Samedi 30 avril 2005

Mais dès dimache matin 1er mai, cette nouvelle a été démentie par certains tandis que la presse internationale continue à faire circuler la nouvelle.

Dimanche soir, selon des rumeurs persistantes M. Neptune serait décédé.

Ce lundi 2 mai, la confusion persiste toujours et on est dans l'attente d'un communiqué des autorités de facto pour une clarification.

Haïti Info publie ci-dessous les principales dépêches publiées dimanche 1er mai et ce matin du lundi 2 mai 2005

Neptune aurait refusé de partir à la dernière minute

Haïti : Confusion sur la situation de l’ancien premier ministre Neptune, emprisonné à Port-au-Prince

Posté le dimanche 1er mai 2005

P-au-P., 1 mai. 05 [AlterPresse] --- Une certaine confusion régnait en début de soirée de ce 1er mai sur le cas de l’ancien premier ministre Yvon Neptune, emprisonné à Port-au-Prince en rapport avec une tuerie effectuée sous son gouvernement à Saint-Marc (Nord) en février 2004, peu avant la chute de l’ancien régime.

Selon des sources concordantes, un transfert de Neptune à l’étranger était fortement envisagé par le gouvernement, suite à une brusque aggravation de son état de santé, à cause d’une grève de la faim observée depuis quelques jours.

Tout paraissait calme en début de soirée dans le quartier résidentiel de Pacot (sud de la capitale) où Neptune est gardée dans une maison appelée « annexe du pénitencier national ». Les journalistes n’ont pas pu vérifier si Neptune se trouvait toujours à l’intérieur de cette résidence.

Plus tôt, des mouvements avaient été observés dans le quartier, avec une présence remarquée de véhicules de la police et de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haïti (MINUSTAH).

Un communiqué du gouvernement en date du 1er mai a fait savoir que la santé de Neptune continuait de se détériorer alors que ce dernier refusait de se nourrir, au point de compromettre sa vie, a souligné le gouvernement.

Le communiqué a indiqué que le gouvernement est confronté à des « choix difficiles », étant conscient de la nécessité de la justice, mais aussi concerné par « le droit à la vie » et le respect des droits humains.

Le gouvernement s’est dit prêt, dans ces circonstances, à prendre « toutes les dispositions qui s’imposent, au nom de la raison d’État » et a appelé le peuple à « laisser de coté toute passion ».

L’ancien maire Evans Paul, de la Confédération Unité Démocratique (KID), a estimé que le gouvernement se trouve face à un « dilemme ». Selon Paul, il ne peut pas décider sur un cas qui est déjà soumis à la justice, ce qui pourrait favoriser la persistance de l’impunité. Mais en même temps, selon Paul, si Neptune mourrait en prison, cela pourrait avoir des « conséquences sur la stabilité du pays ».

Le coordonnateur de la Plate forme des Organismes Haïtiens de Défense des Droits Humains (POHDH), Maxime Rony, a également estimé que la situation était « compliquée ». Il a reconnu le droit de Neptune de bénéficier de soins, avec l’autorisation de la justice. « Tout doit passer par la justice », a-t-il déclaré.

Si dans ce dossier, le gouvernement prenait une quelconque décision en dehors de la justice, ce serait « une gifle » pour le système judiciaire haïtien, selon Maxime Rony. L’exécutif serait « responsable de toutes les conséquences » qu’une telle décision pourrait provoquer, a-t-il ajouté.

L’ancien Premier Ministre a été transféré le 21 avril dans la maison de Pacot, après avoir été soigné pendant environ un mois à l’hôpital argentin de la MINUSTAH, suite à une première grève de la faim observée à partir du 22 février. Sa santé s’était améliorée, avaient indiqué les responsables de la MINUSTAH.

Le 22 avril, Neptune a été conduit pour la première fois à Saint-Marc où il devait être entendu par la juge d’instruction Cluny Pierre-Jules. Cette audience n’avait pu avoir lieu à cause de l’absence de la juge qui n’avait pas convoqué Neptune pour cette date, mais plutôt le 18 avril.

Des rumeurs, confirmées par la suite, circulaient déjà sur une reprise de la grève de la faim de Neptune, afin d’obtenir sa libération pure et simple. [gp apr 01/05/2005 18:00]

Rumeurs sur son décès : un juge atteste de sa présence à la "résidence" de Pacot

Confusion sur son départ ou non : valse de contradictions au niveau des sources officielles

Posté le dimanche 1er mai 2005

Par Radio Kiskeya

L’ex-premier ministre lavalas Yvon Neptune aurait refusé à la dernière minute de laisser le pays, exigeant que le juge en charge de son dossier prononce sa libération sans condition afin qu’il puisse continuer à jouir de ses droits civils et politiques dans le pays, et pas ailleurs.

Les informations relatives à ce nouveau développement émanent de l’Annexe du Pénitencier National (Pacot) où une ambulance s’est rendue par 2 fois ce dimanche pour transporter vraisemblablement vers l’aéroport international de Port-au-Prince l’ex-premier ministre qui serait dans un très mauvais état en raison d’une grève de la faim de 15 jours, selon les officiels.

Dimanche soir, une intense rumeur a circulé selon laquelle M. Neptune serait décédé. Il n’en est rien. Un juge qui était présent dimanche soir à la « prison » de Pacot était formel sur la présence à l’intérieur de M. Neptune.

Dans un communiqué rendu public dimanche à la mi-journée, la Primature a invoqué la raison d’Etat pour annoncer qu’elle est sur le point de prendre d’importantes dispositions en raison de la « détérioration accélérée de l’état de santé de M. Neptune et de son refus catégorique de s’alimenter ou de se faire soigner ». La Primature appelle la population au calme, à l’unité et à la mobilisation autour des intérêts supérieurs de la nation à la veille des élections.

Depuis samedi soir, une certaine confusion règne sur le départ ou non du pays de M. Yvon Neptune. Des médias ont été informés de ce départ par des sources officielles qui allaient être immédiatement démenties par d’autres sources officielles. Une confusion qui semble être entretenue en vue vraisemblablement de tester l’opinion publique en manipulant les médias ou d’amoindrir le choc que provoquerait irrémédiablement la décision d’autoriser le départ de l’ex-premier ministre lavalas pour raison de santé.

La Primature juge inacceptables les conditions posées par Yvon Neptune à son évacuation sanitaire vers la République Dominicaine

Yvon Neptune reste et demeure à la disposition de la justice haïtienne, dit la Primature

Ce n’est pas le Gouvernement, mais la Présidence qui a planifié l’évacuation de l’ex-dignitaire lavalas

Posté le lundi 2 mai 2005

Par Radio Kiskeya

Dans un troisième communiqué publié en moins de 24 heures dimanche sur l’état de santé de l’ex-premier ministre Yvon Neptune, le directeur de la communication à la Primature, M. Mike Joseph, indique que ce dernier exige maintenant que toutes les charges retenues contre lui soient levées s’il doit accepter d’être évacué vers la République Dominicaine pour raison de santé.

« Une telle exigence est absolument inacceptable. M. Yvon Neptune reste et demeure donc à la disposition de la justice pour la poursuite de l’instruction sur les faits qui lui sont reprochés », indique le communiqué.

Concernant le sens et les auteurs de l’initiative visant à évacuer le dirigeant lavalas, la Primature précise que c’est « la Présidence de la république qui, pour des raisons humanitaires, prit des dispositions pour faciliter l’évacuation sanitaire de M. Neptune vers la République Dominicaine ». Mais, ce dernier refusa cette évacuation « en présence des autorités pénitentiaires et des autorités de la MINUSTAH ».

Jugeant stationnaire l’état de l’ex-premier ministre Yvon Neptune, le communiqué de la Primature informe que la commission médicale qui a été formée continuera à suivre l’évolution de son état de santé, lui apportera tous les soins appropriés et en fera rapport régulièrement au juge instructeur. « Il n’appartient qu’à celui-ci de décider de toutes les mesures à prendre à l’avenir en relation avec ce dossier », conclut le communiqué.

Haiti lets ex-premier leave amid unrest

The Associated Press

MONDAY, MAY 2, 2005

PORT-AU-PRINCE, Haiti The prime minister in ousted President Jean-Bertrand Aristide's government, who is ailing from a hunger strike to protest his prolonged detention, is leaving Haiti for medical care, a Dominican official and a Western diplomat reported Sunday.

Yvon Neptune, who has been held without charge for 10 months in connection with political killings during the rebellion in February 2003 that ousted Aristide, was to be flown to neighboring Dominican Republic on Monday, the secretary of the Dominican armed forces, General Sigfrido Pared Perez, said.

He added that Neptune would be taken to a hospital in Santo Domingo, the Dominican capital.

The diplomat said Neptune was expected to fly out in a helicopter Sunday, and that reports he was going into exile were incorrect. The diplomat spoke in Haiti on condition of anonymity because a formal announcement had not been made.

Haiti has been in turmoil since Aristide fled the country.

More than 400 people have been killed since his supporters in September stepped up protests to demand his return from exile in South Africa.

Many fear the violence could thwart efforts to hold elections in October and November.

Interim government officials for months have resisted international pressure to release Neptune.

The government has been unwilling to give into what some are calling the blackmail of a hunger strike that Aristide loyalists say has left Neptune near death.

PORT-AU-PRINCE, Haiti The prime minister in ousted President Jean-Bertrand Aristide's government, who is ailing from a hunger strike to protest his prolonged detention, is leaving Haiti for medical care, a Dominican official and a Western diplomat reported Sunday.

Yvon Neptune, who has been held without charge for 10 months in connection with political killings during the rebellion in February 2003 that ousted Aristide, was to be flown to neighboring Dominican Republic on Monday, the secretary of the Dominican armed forces, General Sigfrido Pared Perez, said.

He added that Neptune would be taken to a hospital in Santo Domingo, the Dominican capital.

The diplomat said Neptune was expected to fly out in a helicopter Sunday, and that reports he was going into exile were incorrect. The diplomat spoke in Haiti on condition of anonymity because a formal announcement had not been made.

Haiti has been in turmoil since Aristide fled the country.

More than 400 people have been killed since his supporters in September stepped up protests to demand his return from exile in South Africa.

Many fear the violence could thwart efforts to hold elections in October and November.

Interim government officials for months have resisted international pressure to release Neptune.

The government has been unwilling to give into what some are calling the blackmail of a hunger strike that Aristide loyalists say has left Neptune near death.

PORT-AU-PRINCE, Haiti The prime minister in ousted President Jean-Bertrand Aristide's government, who is ailing from a hunger strike to protest his prolonged detention, is leaving Haiti for medical care, a Dominican official and a Western diplomat reported Sunday.

Yvon Neptune, who has been held without charge for 10 months in connection with political killings during the rebellion in February 2003 that ousted Aristide, was to be flown to neighboring Dominican Republic on Monday, the secretary of the Dominican armed forces, General Sigfrido Pared Perez, said.

He added that Neptune would be taken to a hospital in Santo Domingo, the Dominican capital.

The diplomat said Neptune was expected to fly out in a helicopter Sunday, and that reports he was going into exile were incorrect. The diplomat spoke in Haiti on condition of anonymity because a formal announcement had not been made.

Haiti has been in turmoil since Aristide fled the country.

More than 400 people have been killed since his supporters in September stepped up protests to demand his return from exile in South Africa.

Many fear the violence could thwart efforts to hold elections in October and November.

Interim government officials for months have resisted international pressure to release Neptune.

The government has been unwilling to give into what some are calling the blackmail of a hunger strike that Aristide loyalists say has left Neptune near death.

Ex-Haiti PM Reportedly Flying Into Exile

By ARIANA CUBILLOS, Associated Press Writer

Sun May 1, 2:08 PM ET

PORT-AU-PRINCE, Haiti - The former prime minister of ousted President Jean-Bertrand Aristide, ailing from a hunger strike to protest his prolonged detention, is leaving Haiti for medical care, a Dominican official and a Western diplomat reported Sunday.

Former Premier Yvon Neptune, who has been held without charge for 10 months in connection with political killings during the February 2004 rebellion that ousted Aristide, will be flown to neighboring Dominican Republic on Monday, the secretary of the Dominican Armed Forces, Gen. Sigfrido Pared Perez told The Associated Press.

He said Neptune would be taken immediately to a hospital in Santo Domingo, the Dominican capital.

The Western diplomat said Neptune was expected to fly out in a helicopter Sunday, and that reports he was going into exile were incorrect. The diplomat spoke in Haiti on condition of anonymity because a formal announcement had not been made.

Neptune initially was considered a traitor by Aristide loyalists when he handed power to an interim president, Boniface Alexandre, within days of Aristide's Feb. 29 flight as rebels led by former soldiers were converging on the capital.

At the time Neptune resisted pressure from diplomats and interim government officials, installed after U.S. troops arrived, to go into exile.

After his arrest in June, he became a rallying point for both militants demanding the release of hundreds of Aristide officials and loyalists jailed without charge, as well as for human rights activists demanding he be tried. Aristide is in exile in South Africa.

The interim government of Prime Minister Gerard Latortue accused Neptune of orchestrating the killing of Aristide opponents in the western town of St. Marc during the rebellion, allegations he denies.

Latortue had resisted months of international pressure to release Neptune

Assassinat de manifestants pacifique: le CARLI avertit les autorités intérimaire que la violence aveugle ne leur rendra pas service

Le Comité des Avocats pour le Respect des Libertés Individuelles (CARLI), a déclaré jeudi condamner l'assassinat brutale, par la Police Nationale, de militants lavalas qui manifestataient pacifiquement pour faire passer leurs revendications.

Le responsable du CARLI, Renan Hédouville, a fait savoir que la répression dans le sang de cette manifestation est une grave violation des droits garantis par la constitution haïtienne et les traités ratifiés par Haïti.

Cette violence aveugle qui se déchaîne ne mènera nulle part et ne servira pas les autoritésde facto, a averti le responsable du Carli.

Le responsable de l'organisme de droits de l'homme s'est demandé par ailleurs comment on peut parler d'élections démocratiques pendant qu'on viole les droits les plus élémentaires de la population.

Pour sa part, le leader de l'Alliance pour la Liberté et l'avancement d'Haïti (ALLAH), Reynold Georges, a lui aussi condmané le comportement de la police nationale qui a une fois de plus, a t-il dit, noyé dans le sang une manifestation pacifique des militants Lavalas.

C'esi inacceptable que des policiers se mettent à tirer sur des gens qui manifestent sans armes.

Me Georges a averti que les manoeuvres de la police visant à faire croire qu'il y a eu affrontement, n'ont aucune chance de passer.

Il a déclaré être au courant que des policiers ont placé un revolver de calibre 45 à côté du cadavre d'une des victrimes et ont forcé des équipes de télévision à les filmer.

"Tout le monde sait que c'est la police qui est responsable de ce qui s'est passé", a dit le responsable de l'ALLAH, ajoutant que ce qui doit être fait à présent, c'est que la direction générale de l'institution livre les coupables à la justice.

De son côté, le dirigeant du Comité de Défense des Droits des Haïtiens (CDPH), Ronald St-Jean, a dénoncé la dispersion dans le sang par la police de la marche pacifique des partisans de Jean Bertrand Aristide pour réclamer son retour.

M. St-Jean qui a présenté des sympathies aux parents des victimes a rendu le gouvernement de fato responsable de cette tuerie.

Il a rappelé que les militants Lavalas avaient fait leur devoir de notifier la police de la tenue de cette marche.

Agence Négritude de presse

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 29 Avril 2005

La Police a exécuté Au moins 5 personnes lors d`une manifestation pacifique, des témoins affirment avoir vu la police tirer

Une manifestation de militants Lavalas a été noyée dans le sang ce mercredi à Port-au-pince par la Police selon les témoins.

Au moins 5 personnes dont un jeune de 21 ans ont été tuées et plusieurs autres blessées lors de cette manifestation qui visait à réclamer la libération des prisonniers politiques et le retour à l'ordre constitutionnel.

La marche qui avait rassemblé des miliers de personnes étaient sur le point d'atteindre le quartier de Bourdon où un message devait être délivré devant le breau de l'ONU quand des hommes lourdement armés ont ouvert le feu sur la partie arrière de la manifestation qui se déroulait de façon pacifique.

Les corps des victimes qui ont été ateintes à bout portant ont éte déchiquetées.

Des manifestants ont accusé des policiers qui se trouvaient à bord de véhicules de la police dont une pick-up qui effectue genéralement des patrouilles à Nazon d'avoir commis ces actes criminels.

"Nous avons vu des policiers tirer sur les manifestants", ont affirmé plusieurs d'entre eux.

Cependant, quelques policiers ont tenté de justifier ces atrocités en accusant un manifestant d'avoir tiré en directionn de la police.

Un autre policier a même forcé des équipes de la télévision à filmer une arme qu'il affime avoir retouvé sur un manifestant.

Mais des témoins ont rejeté les allégations de la police affirmant que rien de tel ne s'est produit et qu'il ne s'agissait que d'un scénario.

Plusieurs élèves qui revenaient de l'école ont été blessés au moment où la police a ouvert le feu, selon de nombreux témoignages.

Un des blessés a eu la jambe coupée par un tir. Des agents de la MINUSTHA tentaient en debut d'apès-midi de lui porter secours. La victime revenait de l'Hôpital quand elle a été atteinte.

La MINUSTHA était pratiquement absente de cette manifestation. Des agents de la mission ne seraient intevernus qu'après le drame. Plusieurs manifestants ont jugé suspecte cette absence.

Le porte-parole des militants Lavalas du quartier populaire du Bel-air, Sanba Boukman, avait accusé à plusieurs reprises cette semaine, des agents de la PNH d'avoir retenu pendant plusieurs heures un message qui avait été depêché à la direcion générale de la PNH pour y deposer une lettre dans le cadre de la manifestation noyée dans le sang du 27 avril.

Une lettre destinée à la MINUSTHA pour l'inviter à sécuriser la même manifestation avait alors eté confisquée, avait averti Sanba Boukman.

Agence Négritude de presse

www.radionegritude.com Nouvelles du jour 29 Avril 2005

Des dizaines de milliers de personnes manifestent à Port-au-Prince pour réclamer la libération des prisonniers politiques et le retour à l'ordre constitutionnel

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce mardi dans les rues de Port-au-Prince pour réclamer le retour à l'ordre constitutionnel, la fin des persécutions politiques, la libération de tous les prisonniers politiques dont l'ancien Premier ministre Yvon Neptune en grève de faim depuis 10 jours.

Partis du quartier populaire du Bel-air, les manifestants dont de nombreux sont arrivés de Cité Soleil et d'autres régions du pays ont parcouru plusieurs zones de la capitale dont Delmas, Nazon, Avenue Pouplard et Lalue en scandant des propos hostiles aux autorités intérimaires qu'ils accusent d'encourager les exactions et les abus de toutes sortes et de ne rien faire pour soulager la misère de la population.

De nombreux élèves et de petits commerçants ont participé à cette manifestation qui a été saluée par de nombreux sympathisants perchés du haut de leurs maisons.

Le porte-parole des militants Lavalas de Cité Soleil, John Joël Joseph, a dénoncé les violences perpétrées contre les habitants de ce quartier populaire depuis les opérations lancées dans cette zone par des soldats onusiens et des agents de la PNH.

Ce n'est pas par la violence qu'on arrivera à faire régner la paix dans le plus grand bidonville de Port-au-Prince mais par la réalisation d'oeuvres sociales en faveur de ses habitants, a dit John Joël Joseph qui a appelé la MINUSTHA à ne jamais oublier l'objectif de sa mission.

Des manifestants ont dénoncé sans les citer ceux qui tentent, ont-ils dit, de minimiser l'ampleur des manifestations Lavalas. Cer n'est en fermant les yeux ni en distillant le mensonge qu'on effacera la réalité, ont-ils lancé.

Pour sa part, le porte-parole des militants du Bel-Air, Sanba Boukman, a dressé un bilan positif de cette journée. La population a prouvé une nouvelle fois qu'elle n'acceptera pas la violation de ses droits quelques soit le tribut à payer.

Une nouvelle manifestation est annoncée pour ce mercredi 27 avril en soutien à celle projetée pour le même jour par le Groupe de Défense des Droits des Prisonniers Politiques (GDP), en vue de réclamer la libération des prisonniers politiques.

Avant la mise en branle de la manifestation, une messe a été chantée par le père Gérard Jean Juste en mémoire de toutes les personnes victimes d'exécutions sommaires et autres enregistrés à travers le pays.

Une séance de témoignages a été également réalisée au cours de laquelle des parents des victimes ont dénoncé les violences dont sont l'objet quotidiennement les habitants des quartiers pauvres. Ils ont appelé à la fin de telles pratiques.

La manifestation s'est déroulée sans incidents sous la haute protection des soldats de la MINUSTAH et des patrouilles fixes de la Police nationale. Des manifestants ont scandé des slogans appelant les agents de la police à se rappeler qu'ils sont eux aussi issus des quartiers pauvres ainsi que leurs familles.

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D `après AHP- Les militaires démobilisés reprennent leurs armes dans le plateau central: la MINUSTAH lance une opération contre eux; 3 personnes auraient été blessées

Les militaires démobilisés du Plateau Central qui avaient affirmé la semaine dernière avoir déposé leurs armes 8 jours après la mort de plusieurs de leurs collègues dont Rémicinthe ravix et Jean anthony Genn Sonnen tués Par la Police, selon la la PNH, ont annoncé les avoir reprises.

Le chef des démobilisés de la région du Centre, Joseph Jean-Baptiste, a déclaré lundi que ses hommes ont repris leurs armes pour se protéger contre les soldats onusiens et des responsables locaux du gouvernement.

Lors de l'opération de ce lundi, les militaires démobiulisés avaient eu le temps de se mettre à couvert. Ce sont plutôt des membres de la population qui auraient fait les frais.

Pluieurs d'entre eux ont organisé une manifestation pour protester contre ce qu'ils ont considéré comme des abus de la MINUSTHA et de la PNH contre la population civile.

Dans sa déclaration avant l'opération, Joseph Jean-Baptiste avait accusé le chef du contingent de soldats étrangers déployés dans la région de hinche et le délégué départemental du Plateau-Central d'ourdir un complot contre lui .

Il avait également demandé au chef de la MINUSTAH Juan Gabriel Valdès, de muter le chef du contingent militaire de ce département qui ne travaillerait pas, selon lui, pour la paix.

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Selon L`AHP La CIDH très próccupée par la situation des droits de l'homme et par la recrudescence de la violence en haïti

Le président de la CIDH, Clare Roberts, a fait savoir que les conditions de sécurité se sont détériorés consédérablement en Haïti depuis la dernière visite de la commission, en septembre 2004.

Il a dénoncé les nombreux cas d'enlèvement et d'exécutions sommaires perpétrés, a-t-il dit, par des agents de la PNH.

La CIDH s'est déclarée alarmée par la recrudescence des actes de violence en Haïti à l'approche des élections prévues pour l'automne de cette année.

Les personnes les plus menacées par le climat d'insécurité sont, a-t-il dit, les défenseurs de droits de l'homme, des membres d'organisation de masse et d'autres groupes qui revendiquent le retour à l'ordre constitutionnel et démocratique dans le pays.

Plus de 600 personnes ont été tuées au cours d'incidents violents, au cours de ces 7 derniers mois, a précisé Clare Roberts.

Concernant la situation des prisonniers, il s'est dit indigné du fait que sur 1054 prisonniers qu'il déclare avoir visités au Pénitencier National, seulement 9 d'entre eux ont été condamnés.

La CIDH a invité, par ailleurs la communauté internationale à débloquer les fonds promis à Haïti, en juillet 2004, à Washington pour la réalisation de projets de développement et de création d'emplois.

Seul 10% des 1,4 milliard de dollars promis, ont jusqu'ici été versés alors que la population haïtienne connaît de sérieuses difficultés économiques, a déploré Clare Roberts ajoutant que 80% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, tandis que 2/3 des ouvriers n'ont pas d'emploi fixe.

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Au moins deux personnes tuees au cours du week-end à Port-au- Prince dont un haut cadre de la DGI et vent de panique ce lundi dans la capitale

La première victime est le directeur administratif de la Direction Générale des Impôts (DGI), Arnold Fénestor. Il a été abattu à Delmas 40 ou moment où il fermait les portes de son entreprise.

La seconde est un policier affecté au service d'identité de la Direction Générale de la Police Nationale atteint (deux) 2 projectiles à la tête.

Arnold Fénestor était le fils de Odonel Fénestor, ancien directeur général de la DGI et aussi ancien ministre du Commerce. Fenestor était un député,

Par ailleurs, un vent de panique a soufflé à la mi-journée, ce lundi, dans le centre commercial de la capitale et particulièrement dans l'aire du marché Tête Boeuf pen raison de rafales d'armes automatiques.

Les propriétaires de magasins se sont empressés de baisser leurs rideaux de fer et les étalagistes de plier bagage pour éviter d'être victimes.

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DES ETUDIANTS EN DROIT ET DES AVOCATS DEPOSENT UNE PLAINTE DEVANT UNE COMMISSION INTERNATIONALE AU NOM DE L'ANCIEN PREMIER MINISTRE HAITIEN

Yvon Neptune gardé en prison sans aucune charge contre lui depuis juin 2004.
San Francisco, Californie, 19 avril 2005. Des étudiants en droit de Hastings College of the Law de l'Université de Californie déposeront, conjointement avec des avocats haïtiens et américains, une plainte à la Commission Interaméricaine des Droits de l'Homme (CIDH) demain 20 avril au nom de l'ancien premier ministre d'Haïti, Yvon Neptune. Haïti vit une situation politique instable depuis le coup d'Etat qui a renversé le Président Aristide en février 2004. Yvon Neptune, qui était le dernier premier ministre constitutionnel d'Haïti, est illégalement emprisonné depuis juin 2004. Monsieur Neptune n'est pas encore passé devant un juge, ce malgré la contrainte constitutionnelle qui exige qu'un détenu ne puisse être gardé plus de 48 heures sans autorisation judiciaire.

« La détention prolongée de M. Neptune a mis sa vie en grand danger, » explique l'étudiante en droit de Hastings, Kate Orlovsky. « Il a échappé à deux tentatives d'assassinat au moins, ainsi qu'à un massacre dans la prison et à une évasion. » Le 20 février dernier, pour protester contre sa détention prolongée et les mauvaises conditions de la prison, il a entamé une grève de la faim qui s'est terminée par son hospitalisation.

Sur demande du gouvernement haïtien, le CIDH fera une visite en Haïti du 18 au 22 avril 2005 pour observer la situation des droits humains. L'Organisation des Etats Américains (OEA) a donné mandat au CIDH pour évaluer la situation des droits humains dans l'hémisphère occidental et présenter des rapports. La Commission enquête sur les plaintes de violations de droits humains, fait des recommandations aux gouvernements, et réfère les cas au Tribunal InterAméricain des Droits Humains. La plainte des étudiants demande une action immédiate de la part de la Commission afin de prévenir une plus grosse menace sur la vie de M. Neptune. En plus de demander la libération immédiate de M. Neptune des liens de la détention illégale, la pétition demande une surveillance et une supervision internationales des prisons haïtiennes, ce pour améliorer leurs conditions lamentables.

« Le Premier Ministre Yvon Neptune doit être libéré immédiatement, » a demandé Maxine Waters, Membre de la Chambre des Représentants et démocrate de l'Etat de Californie. « Il n'a commis aucun crime et les accusations sans fondement portées contre lui sont tout simplement des tentatives pour enlever au premier ministre toute chance d'être désigné comme candidat à la présidence. L'emprisonnement et l'assassinat des membres du parti Lavalas sont une tactique utilisée par le gouvernement illégitime pour tenir les membres du parti Lavalas hors de la course électorale en novembre prochain. Pour avoir une vraie démocratie en Haïti, il faut s'assurer que les membres du parti Lavalas, en ce compris Premier Ministre Neptune, puissent y participer pleinement et sans compromis. »

« Le cas du Premier Ministre Neptune n'est rien d'autre qu'une parodie de justice, » a souligné Bill Fletcher, Jr., Président du TransAfrica Forum. « Le coup qui a renversé le président constitutionnel Jean-Bertrand Aristide, a conduit à l'anarchie. L'emprisonnement du Premier Ministre Neptune sans aucune charge, ainsi que celui d'autres prisonniers politiques, font état du climat de vengeance et d'intimidation qui prévaut depuis le coup. Il n'y a aucune preuve que le soi-disant gouvernement intérimaire a l'intention de donner une vraie justice au premier ministre Neptune, même s'il serait à même de le faire. Considérant les bandits armés qui parcourent le pays en hordes barbares, les gangs que le gouvernement intérimaire n'arrive pas à contrôler, il n'y a aucune raison de croire que le Premier Ministre Neptune puisse être jugé convenablement et impartialement. Il doit être libéré immédiatement. »

La pétition sera déposée par le Projet des Droits Humains de Hastings pour Haïti conjointement avec les avocats de l'Institut pour la Justice et la Démocratie en Haïti (IJDH) et le Bureau des Avocats Internationaux (BAI).

Pour obtenir de plus amples informations ou une copie de la plainte, visiter le site web www.ijdh.org ou contacter:

Mario Joseph, BAI, (509) 221-6200, mariohaiti@aol.com

Brian Concannon, IJDH, (503) 432-0597, brianhaiti@aol.com

Kate Orlovsky, HHRPH, (415) 377-3133, kate_orlovsky@yahoo.com

Christina Iturralde, HHRPH (415) 235-0380, andeansol@yahoo.com

Notes à l'intention des journalistes:

Le Hastings Human Rights Project for Haiti (HHRPH) a été crée en 2004 par les étudiants et le corps professoral de l'Université de Californie, Hastings College of the Law, en vue de permettre aux étudiants une expérience pratique dans les cas de violations de droits humains. Les étudiants de la première, deuxième et troisième année travaillent avec des avocats de droits humains et des conseillers pédagogiques de Hastings pour porter les cas de droits humains devant les tribunaux internationaux.

L'Institute for Justice & Democracy in Haiti (IJDH) travaille avec le peuple haïtien dans sa lutte non violente pour le retour et la renforcement de la démocratie constitutionnelle, la justice et le respect des droits humains, en divulguant des informations objectives sur la situation des droits humains en Haïti, en poursuivant les cas judiciaires, et en coopérant avec les groupes de solidarité et de droits humains en Haïti et à l'étranger.

Le Bureau des Avocats Internationaux (BAI) représente les victimes de violations de droits humains dans les tribunaux haïtiens. Un dossier très réussi du BAI est jusqu'à présent le massacre de Raboteau, qui a vu la condamnation de cinquante-trois accusés, en ce compris des chefs militaires et paramilitaires de la dictature allant de 1991 à 1994. BAI a été créé en 1995 et a son bureau principal à Port-au-Prince, Haiti.

Brian Concannon Jr.

Institute for Justice & Democracy in Haiti

www.ijdh.org


Agence Négritude de presse

www.radionegritude.com 20 avril 2005

Des milliers de militants lavalas manifestent du Bel-Air à Cité Soleil en signe desolidarité avec les habitants de ce bidonville

Selon AHP- des dizaines dizaines de milliers de militants Lavalas ont manifesté ce mercredi à Port-au-Prince en signe de solidarité avec les habitants du quartier populaire de Cité Soleil, dont plus d'une vingtaine ont été tués lors d'opérations menés conjointement par la MINUSTHA et la police nationale.

Cette manifestation organisée à l'initiative des militants du Bel-Air, a été mise en branle devant l'Eglise Notre Dame du Perpétuel Secours pour se rendre à Cité Soleil en passant par les quartiers Tokio et Lassaline.

Sur le tout le parcours, les manifestants ont lancé des propos hostiles aux autorités de factos qu'ils accusent de ne rien faire pour soulager la misère de la population et de vouloir isoler les les habitants des quartiers pauvres notamment ceux de Cité Soleil.

Ils en ont également profité pour réclamer "la fin des persécutions politiques, la libération de tous les prisonniers politiques et le retour à l'ordre constitutionnel".

A Cité Soleil, les habitants du Bel-Air ont été accueillis par une foule de gens auxquels des sachets de produits alimentaires ont été remis.

Nous avons accomplis ce geste pour témoigner notre solidarité avec nos frères du Bel-Air actuellement soumis à de rudes épreuves", a déclaré un manifestant. Une manifestion qui s`est déroulée sous la protection de la minustha.

+La manifestation allait se disperser momentanément par des rafales tirées par des soldats onusiens qui semblaient dépassés par les événements.

Les habitants de Cité Soleil ont salué l'nitiative humanitaire des militants du Bel-Air qui montent ont-ils dit, "qu'ils compatissent à nos souffrances en nous apportant de la nourriture et en unissant leur voix à la nôtre pour exiger la fin de l'exclusion et des souffrances.

Un porte-parole des militants de Cité Soleil, John Joël Joseph, a dénoncé les opérations jugées musclées menées par des onusiens qui ont causé la mort a-t-il dit, de plusieurs dizaines de militants Lavalas dans la Cité.

John Joël Joseph a appelé la MINUSTAH à mettre un terme à la répression enclenchée contre la population de Cité Soleil depuis la mort de Labanyè.

Il a assimilé les opérations menées dans la Cité à une forme de revanche en faveur de l'ancienne opposition pour laquelle aurait travaillé Labanyè, selon lui.

Des portes-parole de la MINUSTHA ont affirmé cette semaine que les plus de 20 personnes battues à Cité Soleil sont tous des membres de gangs qui cherchaient à faire échouer la mission de paix de l'ONU et qui ont été abattus au cousr d'affrontements.

Des écoliers ont suivi du Bel-Air à Cité Soleil la manifestation des militants du Bel-sair qui s'est déroulé pacifiquement et sans incident.

Le porte-parole des militants du Bel-Air, Sanba Boukman, a dressé un bilan positif de la marche et annoncé une nouvelle manifestation pour le vendredi 22 avril, en vue de réclamer la libération de tous les prisonniers politiques.

Ils a accusé les autorités intérimaires de vouloir transformer les quartiers poipulaires en" bantoustans" dans le cadre de ce qu'il appelle un mouvement d'appartheid.

Agence Négritude de presse

www.radionegritude.com 19 avril 2005

President Jean-Bertrand Aristide
Pretoria, South Africa


Return to Constitutional Order


In 1994, who could have expected free, fair and democratic elections
in South Africa with Nelson Mandela, Govan Mbeki, Oliver Tambo and other
leaders and members of the African National Congress in jail, exile and
hiding?

Today in 2005, who can expect free, fair and democratic elections in
Haiti with thousands of Lavalas in jail, exile and hiding?

To repair the tragic mistake of the February 2004 kidnapping and coup
d’etat and reverse the disastrous events that it unleashed, the
following steps must be taken:

1. Thousands of Lavalas who are in jail and in exile must be free to
return home.

2. The repression that has already killed over 10,000 people must end
immediately.

3. Then, there must be national dialogue.

4. Free, fair and democratic elections must be organized in an
environment where the huge majority of Haitian people is neither excluded nor
repressed as they have been up until today.

Their continued peaceful demonstrations calling for my return and the
restoration of constitutional order must be heard. Racism should not
maintain a “Black holocaust” in Haiti where African descendents
proclaimed their independence 200 years ago. What an historic paradigm for all
the nations!

April 19, 2005

************

allAfrica.com
http://allafrica.com/

April 19, 2005

BuaNews (Pretoria)


No Free, Fair Polls in Haiti if Repression Continues, Aristide
By Richard Mantu
Pretoria


"I'm still the elected and the only elected president of the
country," said ousted Haitian President Jean-Bertrand Aristide today
at a press conference in Tshwane.

He added that he will return to the Caribbean country "today or
tomorrow" - once the repression has stopped and a national dialogue
begins.

Mr Aristide said that ongoing repression in Haiti since his hasty,
forced departure from that country has claimed the lives of over 10
000 people.

He called it a "Black Holocaust" to which the world has turned a blind
eye.

Mr Aristide has been living in Tshwane as a guest of the South
African government after he was forced to flee Port au Prince, in
February 2004.

He said the world should not expect a free and fair poll in elections
scheduled for November, while thousands of his Lavalas party
supporters are in jail and in exile.

He also called for an immediate halt to the repression and said
Haitians should return to the constitutional order and hold a
national dialogue to create a conducive climate for free and fair
elections.

Asked whether he will stand for re-election at the planned November
polls, Mr Aristide said:

"I'm still the elected and the only elected president of the country
and that's according to the voice of eight million Haitians who asked
for the ending of the repression and to have national dialogue."

"I'm ready to be back today or tomorrow when conditions are
conducive. If they agree to have a national dialogue of course I will
return," he said.

Mr Aristide labelled the repression that has killed thousands of
people and has left some in jail and in exile as a "Black Holocaust".

He said the world has turned a blind eye to the situation because
Haiti is a black republic.

"Racism should not maintain a black holocaust in Haiti, where African
descendants proclaimed their independence 200 years ago."

"I think we must hear the voice of Haitian people calling for my
return," he said.

Haiti is the first country in the world to be liberated from colonial
rule.

Its black citizens - mostly former slaves - declared its independence
from colonial ruler France in January 1804.

Last year on January 1 it celebrated 200 years of independence at a
grand ceremony attended by President Thabo Mbeki.

Mr Aristide was ousted last year by rebels in Haiti and subsequently
fled to the Central African Republic.

He was allegedly forced into exile there by the US, where he spent
two weeks. He then left for Jamaica, where he spent 11 weeks before
coming to South Africa.

After consulting with the African Union and Caribbean Community
(CARICOM), the South African government agreed to host Mr Aristide,
his family and aides, as an official guest of the republic.

The ousted president refuted allegations that he was sponsoring
violence in Haiti, saying "it's completely false. People are lying to
change the focus".

He also refuted allegations levelled against his former interior
minister, Jocelerme Privert, who is in jail, charged with
perpetrating violence against supporters of the interim government.

Mr Aristide said the repression and violence in Haiti is a result of
the coup that was carried out by the "United States and French".

"We should not close our eyes on those who are behind the coup - yes
the United States, the French. Clearly it's a failure of what they
did a year ago using violence and as a consequence we have more
violence in Haiti today," he said.

M Aristide called on the international community to listen to the
voices of the Haitian people, who are holding peaceful demonstrations.
.
They are calling for "my return and the restoration of constitutional
order", Mr Aristide said

Agence Négritude de presse

www.radionegritude.com 19 avril 2005

Le président sud-africain Thabo Mbeki a jeté le doute sur le succès de l`intention et des objectifs de la résolution du Conseil de Sécurité de l'ONU sur Haïti.

Il a déclaré que " l`ONU n'atteindrait pas ses objectifs en Haïti si elle ne garantissait pas la sécurité et le respect des droits démocratiques des responsables et des membres du Fanmi Lavalas, ainsi que ceux des autres démocrates et des populations pauvres de Haïti, qui réclament la démocratie et le développement".

Ces propos de M. Mbeki ont été repris par la publication en ligne de son parti "ANC Today", qui a été consacrée au 51-ème anniversaire du président haïtien renversé Jean-Bertrand Aristide, qui se trouve actuellement à Johannesburg avec sa famille.

"Ce qui est étrange et troublant à propos de cette résolution, c`est qu`elle passe totalement sous silence la question essentielle de la déposition inconstitutionnelle et anti- démocratique du gouvernement élu d`Haïti. Elle ne dit rien sur les personnages tristement célèbres qui l`ont perpétrée, les armes à la main, en tuant beaucoup de gens. "

Apparemment, pour éviter d'être obligée de désarmer et de sanctionner ceux qui ont pris les armes contre un gouvernement démocratique, cette résolution a même ordonné aux forces de l`ONU de "s'acquitter de ces obligations comme les circonstances le permettent", a ajouté M. Mbeki.

On rappelle que l`ONU, entre autres mesures, avait décidé d`établir une force d`intervention pour contribuer à sécuriser et stabiliser Haïti, "de manière appropriée et comme les circonstances le permettent".

Elle a aussi ordonné à son contingent d`aider la police et la garde côtière d`établir et de maintenir la sécurité publique, la loi et l`ordre, de promouvoir et de protéger les droits de l`homme tout en soutenant "le processus politique constitutionnel en cours en Haïti".

Mais le président Mbeki a indiqué que les objectifs déclarés de l`ONU pourraient ne pas se réaliser alors que des gens formés aux pratiques brutales du régime Duvalier, occupaient le centre de la scène à Haïti. "Le temps nous dira si l`ONU est prête et disposée à respecter ses obligations envers les populations pauvres d`Haïti, ainsi qu`à respecter les principes contenus dans sa Charte et dans la Déclaration des Droits de l`Homme", a déclaré M. Mbeki. Source

Agence Négritude de presse

www.radionegritude.com 19avril 2005

Cité Soleil: au moins 50 morts

Vive tension à Port-au-Prince au lendemain de la mort par balles d’un casque bleu philippin à Cité Soleil. Des mouvements de panique ont été observés dans toute la capitale.

Des exécutions somaire ont eu lieu à Cité Soleil, un bidonville de plus de 500.000 habitants, loyal envers le président président Jean-Bertrand Aristide et membres de Fanimi Lavalas.

En fin d’après-midi du Vendredi, des tirs intenses d’armes automatiques ont été entendus dans le périmètre du Palais National au Champ de Mars. Pour les habitants de la ville de port-au-prince, c`est une operation du gouvernement de facto- pour intimider la population et pour encourager les occupants de rester dans le pays plus longtemps possible en haïti.

A Cité Soleil, d`une cinquantaine de personnes, ont été tuées et une vingtaine blessés par la police haitienne et le minustah. La police compte deux blessés dans ses rangs.

On ne sait pas encore ce qui s'est passé du côté du Palais national et aucun bilan sur d’éventuelles victimes n’a été communiqué.

Agence Négritude de presse

www.radionegritude.com 19avril 2005

Lavalas manifeste à Bel-Air

Des dizaine de milliers de partisans de Fanmi Lavalas ont manifesté une nouvelle fois vendredi dans le quartier populaire du Bel-Air pour réclamer de meilleures conditions de vie et le retour du président Jean bertrand Aristide.

Les manifestants qui ont déclaré vouloir profiter de la présence des membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies dans le pays, ont plaidé en faveur de la libération de tous les prisonniers politiques et la fin des persécutions politiques en Haïti.

Les autorités américaines rapatrient en Haïti 59 repris de justice

Port-au-Prince, 15 avril 2005 (AHP)- Les autorités américaines ont rapatrié cette semaine, 59 haïtiens.

De ce groupe de rapatriés qui jouissaient du statut de résident permanent aux Etats-Unis, 38 ont été reconnus coupables d'implication dans des vols à main armée, des abus sexuels et l'usage de la drogue.

Le service américain de l'immigration en a profité pour attirer l'attention sir le fait que tous les étrangers vivant aux Etats-Unis sont passibles de déportation, sauf s'ils ont acquis la nationalité américaine.

Des membres du conseil de sécurité dénoncent la détention abusive d'un groupe de citoyens haïtiens et annoncent que l'ONU pourrait étendre sa mission de paix en Haïti

Port-au-Prince, 15 avril 2005 (AHP)- Les membres du conseil des Nations Unies ont critiqué la détention abusive par le gouvernement intérimaire d'un ensemble de citoyens haïtiens dont l'ex-premier ministre Yvon Neptune et l'ancien ministre de l'Intérieur, Jocelerme Privert.

Les autorités intérimaires ont indiqué aux Conseil de Sécurité que c'est à l'appareil judiciaire qu'il revient de faire son travail dans le cadre de ce dossier

Cette explication a été rejetée par le représentant des Etats-Unis au Conseil. Anne Wood Patterson a rétorqué qu'il est inadmissible que des gens soient gardés 8 mois et plus en prison sans être déférés devant un juge.

Plusieurs organisations étrangères dont Amesty International, ont récemment fait savoir que la MINUSTAH n'a pas contribué à l'amélioration de la situation des droits humains en Haïti où des policiers sont accusés de corruption, de brutalités et d'exécutions sommaires d'opposants politiques.

Ce travail fait pourtant partie de la mission qui lui a été confiée par le Conseil de sécurité, a dit un membre d'Amnesty.

Des membres du Conseil de Sécurité des Nations ont annoncé jeudi que l'ONU pourrait étendre sa mission de paix en Haïti, recruter plus de policiers et engager des observateurs internationaux dans la perspective des prochaines élections.

AHP 15 avril 2005 11:33 AM

Des milliers de partisans de Fanmi Lavalas manifestent dans le quartier du Bel-Air pour réclamer de meilleures conditions de vie et le retour à l'ordre démocratique en Haïti

Port-au-Prince, 15 avril 2005 ;(AnP)- Des milliers de partisans de Fanmi Lavalas ont manifesté une nouvelle fois ce vendredi dans le quartier populaire du Bel-Air pour réclamer de meilleures conditions de vie et le retour à l'ordre démocratique en Haïti.

Les manifestants qui ont déclaré vouloir profiter de la présence des membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies dans le pays, ont plaidé en faveur de la libération de tous les prisonniers politiques et la fin des persécutions politiques.

Il se sont déclarés une nouvelle fois déterminés à se mobiliser jusqu'à satisfaction de leurs revendications.

Des épouses de prisonniers politiques qui participaient à cette marche pacifique, ont réclamé la libération de leurs maris qui croupissent ont-elles dit, en raison de leurs opinions, derrière les barreaux depuis plusieurs mois sans être déférés par devant leur juge naturel.

Plusieurs dizains de milliers de partisans de Fanmi Lavalas avaient manifesté pacifiquement jeudi dans plusieurs rues de la capitale et jusqu'à Bourdon à proximité du bureau des Nations-Unies.

AHP 15 avril 2005 2:45 PM

Plusieurs dizaines de milliers de partisans de Fanmi lavalas manifestent à Port-au-prince contre les persécutions politiques et la répression et pour réclamer le retour à l'ordre constitutionnel

Port-au-Prince, 14 avril 2005 (AHP)- Plusieurs dizaines de milliers de partisans de Fanmi Lavalas ont manifesté ce jeudi dans plusieurs rues de Port-au-Prince pour continuer de réclamer la libération des prisonniers politiques, la fin des persécutions politiques et le retour à l'ordre constitutionnel rompu, ont-ils dit, avec le départ forcé d'Aristide.

Partis du quartier populaire du Bel-air, les manifestants se sont rendus devant le local des Nations-unies à Bourdon, en passant par les quartiers de Solino, Caravelle, Pouplard et Christ-Roi.

Sur tout le parcours, les participants qui portaient des T-shirts à l'effigie de Jean Bertrand Aristide, ont lancé des propos hostiles aux autorités intérimaires qu'ils ont accusées de graves violations de droits de l'homme et de se livrer joyeusement à des pratiques de justice expéditive.

Ils ont fait notamment allusion aux responsables de la justice qui n'ont pas pu s'empêcher, ont-ils dit, de manifester publiquement mardi leur joie après qu'un groupe de militaires démobilisés dont leur chef Rémissainthe Ravix, eurent été descendus.

Devant le local de la MINUSTAH, où un barrage de policiers et de barbelés a été dressé, ils ont fait un bref arrêt pour délivrer un message dans lequel ils ont affirmé vouloir attirer l'attention des membres du Conseil de Sécurité arrivés mercredi dans la capitale, sur "le caractère arbitraire et répressif du gouvernement en place et sur les conditions de vie infra-humaines des couches les plus défavorisées".

Au Carrefour de la Rue Alix Roi/Lalue, ils se sont vu empêcher de longer l'Avenue John Brown qui mène sur le champ-de-mars où se trouve le palais national. Ils ont alors bifurqué sur Nazon pour regagner leur base.

Plusieurs parents de victimes d'exécutions dans les quartiers populaires ont exigé justice et l'arrestation des policiers accusés d'implication dans ces exactions.

Ils ont mis les responsables de la MINUSTHA et de la CIVPOL en garde contre toute tentation à vouloir couvrir des exaction commises par des agents de la police, mais les ont appelé à ouvrir des enquêtes sérieuse pour faire le jour sur les différents massacres perpétrés pendant leur présence dans le pays.

Des proches de prisonniers politiques ont profité de la manifestation pour réclamer la libération de troutes personnes incarcérées pour leurs opinions.

"Il ne peut y avoir de dialogue national quand les prisons regorgent de prisonniers politiques Lavalas et quand le président Aristide se trouve en exil", ont-ils scandé en choeur.

Le porte-parole des militants du Bel-Air, Sanba Boukman, a félicité les soldats de la MINUSTAH pour avoir assuré la sécurité des manifestants.

Samba Boukman a également remercié les militants de base du parti pour avoir répondu en foule, a-t-il dit, à la manifestation qui s'est d´roulée dans le calme loin de toute présence de policiers nationaux.

"Cette marche pacifique a été organisée dans le but de démontrer une nouvelle fois à la communauté internationale que nous sommes toujours attachés au président Jean Bertrand Aristide dont nous continuons de réclamer le retour", a déclaré le porte-parole des militants Lavalas.

Des comerçants de plusieurs marchés publics et des écoliers ont applaudi au passage les manifestants.

C'est la première fois qu'une manifestation Lavalas a pu quitter effectivement les barrière des quartiers populaires pour gagne d'autres quartiers de la capitale depuis le départ d'aristide.

De récentes tentatives en ce sens ont été noyées dans le sang. Des observateurs ont attribué cette première à la tenacité des militants Lavalas et à la présence en Haïti du conseil de sécurité.

Une nouvelle manifestation est convoquée pour ce vendredi 15 avril 2005.

AHP 14 avril 2005 1:45 PM

Un frère de Rémicinthe Ravix dément que ce dernier ait été tué au cours d'affrontements; arrestation d'un oncle de Ravix, l'ancien capitaine Ernest Ravix

Port-au-Prince, 14 avril 2005 ANP Un frère de l'ancien commandant des militaires démobilisés , Octave Ravix, a indiqué jeudi que Rémicinthe, commandant des militaires démobilisés n'aurait pas été tué au cours d'affrontement, mais exécuté.

Octave Ravix a affirmé que Rémissainthe Ravix était rentré à Port-au-Prince dans la nuit de vendredi à samedi après avoir reçu l'assurance de certaines autorités qu'il pouvait venir participer à des négociations en vue de mettre fin à ses différends avec le pouvoir (de facto) intérimaire.

Faisant savoir qu'il était à bord du même véhicule que l'ex-commandant auto-proclamé au moment de l'attaque et qu'il s'est sauvé de justesse, Octave Ravix a invité les autorités (de facto) intérimaires à assumer leurs responsabilités dans cette affaire.

Des souces proches de la famille Ravix ont indiqué par ailleurs qu'un oncle de Rémicinthe, l'ancien capitaine Ernest Ravix a été arrêté lundi et incarcéré au commissariat de police de Delmas 33.

Les policiers qui ont procédé à cette arrestation auraient également procédé à des fouilles dans la résidence de Ernst Ravix.

ANP 14 avril 2005 1:45 PM

Rencontre entre les membres du conseil de sécurité et le premier ministre (de facto) intérimaire: Ronaldo Motta Sardenberg affirme qu'il n'y a aucune menace pour l'organisation des élections

Amanus Maëtte rejette les rumeurs selon lesquelles il aurait été entendu par un juge d'instruction à Saint-Marc, mais affirme être incarcéré sous des accusations vagues de le NCHR et du RAMICOSM

Port-au-Prince, 12 avril 2005 ANP)- L'ancien député Lavalas, Amanus Maëtte, s'est déclaré étonné de la diffusion par certains médias de Port-au-Prince d'informations laissant croire qu'il aurait été entendu par un juge d'instruction de Saint-Marc sur un quelconque dossier de la Scierie.

Dans un communiqué émanant du Pénitencier national et envoyé à l'AHP, ainsi qu'à d'autres médias de la capitale Amanus Maëtte, s'est inscrit en faux contre ces rumeurs qui visent a-t-il dit, à faire de lui le bouc émissaire de la mascarade politique en cours.

Membre de Fanmi lavalas incarcéré depuis plus d'une année, Amanus Maëtte déclare avoir été arrêté sous des accusations vagues d'une ONG de droits de l'homme réputée proche du gouvernement, NCHR branche Haïti et d'une "organisation cannibale" dénommée "RAMICOSM".

"Je me demande où a eu lieu cette instruction du prisonnier politique Amanus Maëtte", s'est interrogé l'ancien député qui estime avoir le droit de lancer ce message à ses ennemis.

Amanus Maëtte affirme "avoir été arraché de sa cellule à la prison civile de Pétion-Ville, aux environs de 4:30 du matin pour être transporté à St-Marc sous haute présence policière et ensuite vers 9 heures du matin au Bureau du juge Clunie Pierre Jules ".

Je n'ai répondu à aucune question concernant la Scierie. Je me suis contenté de dire que je n'avais pas d'avocat", a indiqué l'ancien député qui affirme être un prisonnier politique qui n'entend nullement, dit-il, se faire ouvrier dans cette industrie du déshonneur et de l'immoralité.

" Vouloir me lyncher médiatiquement n'aura aucun impact sur moi, mais servira uniquement à faire de vous des domestiques de la honte et de la bassesse et à vous réduire à l'état de sous-hommes ", a lancé l'ancien député à ses détracteurs qui déclare les inviter à attendre son cadavre pour leur procès.

Nouvelles du jour de l`Agence Négritude de presse.

Lors d`une opération policière, la police haitienne a executé René Jean Anthony dit “grenn sonnen” tout près de l`aéroport de Port-au-Prince, Haïti.. Selon des informations de source sure, Mr.Anthony avait été blessé lors de l`éxecution de Ravix Remissaint, un sergent de l`ancienne Armée d`haïti, dans la banlieue de Delmas.

Ravix était un partisan de l`ancienne opposition actuellement au pouvoir en Haiti, comme disait François Duvalier:>.- La revolution a mangé ses propres fils, déclaration de James James Desrosin ex- député de la 47ème legislature après l`exécution des hommes de mains du pouvoir en place

Open Letter of the Political Organization Fanmi Lavalas to the UN Security Council

Fanmi Lavalas has learned that the Security Council will hold a special meeting on different aspects of the Haitian crisis, in Port-au-Prince from April 13th to April 16th 2005. Fanmi Lavalas welcomes the initiative and is encouraged by the Security Council’s interest in Haiti.

Fanmi Lavalas wants to take advantage of this opportunity to express its deepest concerns for all the Haitian people facing the unacceptable inhumane treatments and ongoing violation of their human rights in their own country and to protest the present conditions in Haiti. Officials of the Lavalas government: Prime Minister Yvon Neptune, Minister of Interior Jocelerme Privert, Delegate Jacques Mathelier, members of the Parliament, members and supporters of Fanmi Lavalas and others are being kept in jails without any formal charges. Many thousands were forced into exile and their properties ransacked; many more are in hiding. It is estimated that currently more than 1000 political prisoners are being held illegally in Haiti’s jails. Over 10,000 Haitians have been killed. Since the February 29th Coup d’Etat against the democratically elected President Jean-Bertrand Aristide, poverty has reached the worst levels. Hunger, insecurity, fear, impunity are at the heart of the problem. In a country where access to education is severely limited, the first ever University campus created under President Aristide was shut down and used as barracks for foreign troops. The illegitimate and illegal regime imposed after February 29th has done nothing. The de facto Prime Minister Latortue has publicly spoken on his involvement in illegal gun trade, promoted violence: “ we shoot them (unarmed people demonstrating), some were killed, some were wounded, some escaped ”. He has showed his unwillingness to engage in a real dialogue.

Many widely distributed reports from credible organizations such as those from the University of Miami School of Law, and Harvard University have denounced the violent situation that prevails in Haiti. The report titled "Keeping the Peace In Haiti?” released last month, and co-authored by the Harvard Law Student Advocates for Human Rights and the Brazilian non-governmental organization Centro de Justiça Global (Global Justice Centre) says that the MINUSTAH forces have "effectively provided cover for the Haitian National Police (HNP) to wage a campaign of terror in Port-au-Prince's slums and have thus failed to fulfill their mandate to protect the civilian population and ensure the respect of human rights". ( Marcela Valente, Inter Press Service IPS 9 April 2005)

On April 2nd 2005, after having read the report by the Center for the Study of Human Rights of the University of Miami School of Law entitled "Haiti Human Rights Investigation: November 11-21, 2004, the Canadian congressman Mr. Bill Siksay, wrote to Mr. Pierre Pettigrew, Minister of Foreign Affairs: “I am deeply troubled by this report and by the ongoing human rights violations, the continued arrest and detention of Lavalas supporters, the increasing violence and deaths, the apparent emergence of the army, alleged collusion of UN forces with the police, and political corruption that it describes. As well, according to this report, there seems to be no organized effort to resume dialogue to resolve the serious issues facing Haiti. The role of the Canadian government employees working within the interim government, including the Ministry of Justice, and CIDA funding is of great concern as well.”

On April 4th, a diplomat from the OAS Haiti Office speaking on conditions of anonymity to the Haitian Press Agency (AHP) stated: " People claimed responsibility for murders, however what is reported is that the “chimères’’ (name used to describe poor people living in slums) have attacked once again. We must stop using the word ‘chimères’ to cover all illegal acts perpetrated by others” (AHP 4 April 2005)

Even representatives of UN peacekeeping forces have spoken out about the questionable role of the Haitian Police in political attacks: On March 1st 2005, “The Brazilian commander of the peacekeepers, Lt. Gen. Augusto Heleno Ribeiro, said police killings had poisoned an atmosphere that peacekeepers had been working to improve for two months. "But police went there and killed six people on Friday ... now we’re being received with a completely different attitude." (AP March 1st 2005). Cmdr. Carols Chugs Brag, a spokesman for the 7,400-member U.N. peacekeeping mission said:” This looked to be peaceful but for some reason, we are not sure why, the Haitian police arrived and decided to disband the demonstration" (AP February 28th 2005). During a recent visit in Argentina, the Defense Secretary of State Donald Rumsfeld himself raised doubts on holding elections at the end of the year with the chaotic situation in Haiti.

Repression in Haiti has reached unthinkable and inhuman levels. Those who are the most vulnerable are those who are persecuted and killed. People from poor neighborhoods and specially supporters of Lavalas are being targeted for military interventions because they are poor. The well being of the entire Haitian population, even those opposed to Lavalas, is threatened because these current conditions are not conducive to any kind of sustainable development.

Everyday since the February 29th coup d’etat, it becomes more obvious that it is very difficult to bring back stability and peace in Haiti when the Haitian Constitution, Haiti’s mother law, is not respected, when the principles of democracy are being violated by those in charge of implementing them, when there is no argument to justify the ousting of the democratically elected President Jean-Bertrand Aristide, when people’s votes are not being respected, when the National Police in charge of protecting the population is itself the perpetrator of many acts of violence, and when the most vulnerable of Haiti, the disenfranchised are deprived of their basic rights, which are to have access to education, healthy nutrition, appropriate housing and healthcare..

Since February 29th 2004, the Haitian people have shown so much courage and determination in their struggle for the return of democracy and Constitutional order in the country. Fanmi Lavalas joins them in demanding that immediate action be taken for:

1- Cessation of political persecution directed towards its members and supporters;

2- Liberation of all political prisoners;

3-End of illegal arrests and summary executions;

4- Effective disarmament of groups and/or individuals illegally armed;

5- Restoration of the constitutional order in Haiti by the physical return of President Jean-Bertrand Aristide; and

6- Organization of free, honest and democratic general elections in Haiti

Fanmi Lavalas believes that the United Nations must have an important role to help solve the Haitian crisis. However their success will depend on their willingness to listen to the majority excluded for 200 years, to take into account the Haitian Constitution, to apply the basic principles of democracy and human rights promoted by the United Nations itself and to facilitate a real pluralistic dialogue in which Fanmi Lavalas is ready to engage. Not addressing those core issues will affect the dialogue and reconciliation process and consequently will impact negatively the organization of free and democratic elections in the country.

Fanmi Lavalas welcomes the efforts of members of the Security Council, and would appreciate their response on the steps the United Nations are envisioning to address these concerns.

Holding its accountability to the Haitian people very high on its agenda, Fanmi Lavalas renews its willingness to engage in a process of true dialogue, reconciliation and peace building under the banner of the Haitian Constitution.

Commission of Communication

Mr. Angelot Bell

Mr. Mario Dupuy

Dr. Maryse Narcisse

Mr. Jonas Petit

• PORT-AU-PRINCE 11 Avril 2005 Agence Négritude de presse.- Un ex-militaire, Jean Anthony, a été abattu dimanche en Haïti près de l'aéroport international de Port-au-Prince, a déclaré le directeur général de la PNH, Leon Charles. Il était recherché depuis février par la police. "Il est tombé avec une arme automatique à la main, un (fusil d'assaut de fabrication israélienne) Galil", a précisé le chef de la police. Jean Anthony est un proche de l'ex-sergent Ravix Remissainthe, commandant autoproclamé d'anciens militaires qui défient le pouvoir depuis plusieurs mois, abattu samedi lors d'une opération de police menée avec le concours de la Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (Minustah).

Tous deux étaient recherchés pour l'assassinat le 6 février de quatre policiers haïtiens. Lors d'une conférence de presse dimanche, la porte-parole de la police, Jessie Coicou, a indiqué que le bilan de l'opération menée samedi était de trois morts, dont Remissainthe. Dans un premier temps, la police avait parlé de quatre morts.

Dix-huit personnes ont été arrêtées, des armes et des uniformes de policiers ont été saisis, a précisé Jessie Coicou. "La police n'est pas prête à négocier avec des groupes qui détiennent des armes illégales", a-t-elle dit. "Le travail de la police est de mettre fin à ces opérations de déstabilisation de groupes armés quels qu'ils soient", a-t-elle souligné.

Depuis le 29 février 2004, des ex-militaires ayant contribué au départ du président Jean Bertrand Aristide et réclamant le rétablissement de l'armée qu'il avait dissoute en 1994, occupent des bâtiments publics dans plusieurs villes du pays.

Lancement à Port-au-prince d'une série de rencontres et de discussions baptisées dialogue national, certains dossiers ne pourront être abordés en profondeur

Port-au-Prince, 7 avril 2005 (AHP)- Le président intérimaire Boniface Alexandre a lancé officiellement ce jeudi au palais national une série de rencontres baptisée dialogue national.

L'arrêté annonçant le dialogue indique qu'il touchera les questions prioritaires relevant de la politique, de l'économie, du social, culturel et spatial.

Cet arrêté avertit toutefois que certains dossiers ne pourront être sujets à changement. C'est ainsi que son article 3 souligne que "les organes du dialogue ne pourront modifier ni la forme du gouvernement de transition ni le consensus du 4 avril ni le calendrier électoral encore moins la constitution".

Seules des suggestions faites dans l'un ou l'autre cas pourront être consignées dans l'acte final du dialogue, concèdent les autorités intérimaires.

Dans son discours de circonstance, Boniface Alexandre a appelé les haïtiens à puiser dans la mort de Toussaint Louverture et du pape Jean Paul 2 pour trouver la force de dialoguer et faire triompher la vérité sur le mensonge et le bien sur le mal.

Le passé d'Haïti est marqué, a-t-il dit, par la violence.

" Nous avons recouru à la violence pour arracher notre liberté et nous maintenons aujourd'hui encore la logique de la violence", a-t-il dit, ajoutant qu'en Haïti, on utilise la violence pour s'accaparer du pouvoir et exerce de la violence pour se maintenir au pouvoir.

Aristide avait récemment encore été contraint de quitter le pouvoir par des secteurs de la comunauté internationale après que des insurgés eurent pris les armes en soutien à un mouvement de l'opposition politique.

Le président intérimaire a fait un plaidoyer en faveur de la réconciliation nationale, dénoncant les germes de division qui rongent le pays, les préjugés de couleur qui caractérisent la société, et appelant les haïtiens à apprendre à vivre ensemble

Le dialogue national annoncé par les autorités intérimaires affirme avoir pour but de conclure un pacte de "vivre ensemble" qui devra servir de guide vers un nouveau modèle de société à l'aube du 3è centenaire de l'indépendance nationale.

Selon l'arrêté présidentiel, une commission préparatoire indépendante de 12 membres sera formée par l'Exécutif dans le but de promouvoir l'idée du dialogue à travers le pays et dans les communautés haïtiennes à l'étranger.

Ce dialogue est doté de trois organes principaux, le comité de pilotage, qui est l'organe d'orientation stratégique et d'évaluation du dialogue, le secrétariat technique, l'organe d'opérationnalisation et l'assemblée qui est la réunion de tous les représentants communaux.

À la fin du processus, le comité de pilotage proposera au gouvernement une date pour la convocation de l'assemblée en séance plénière en vue de valider les documents adoptés par la table de concertation multisectorielle nationale prévue dans le document.

AHP 7 avril 2005 4:00 PM

Fanmi Lavalas ne participera pas au dialogue lancé part les autorités intérimaires, en raison des restrictions et des tabous contenus dans l'arrêté y relatif, selon Yvon Feuillé

Port-au-Prince, 7 avril 2005 (AHP)- L''organisation politique Fanmi lavalas s'est volontauirement abstenu de participer à la c´rémonie de lancement d'une seerie de diuscussions baptisée dialogue national.

Un haut cadre du parti, Yvon Feuillé, justifie l'absence de Fanmi Lavalas parce l'article 3 de l'arrêté annonçant ledit dialogue exclut toute possibilité d'aborder en profondeur un ensemble de dossiers politiques conflictuels.

Cet article avertit en effet que "les organes du dialogue ne pourront modifier ni la forme du gouvernement de transition ni le consensus du 4 avril ni le calendrier électoral encore moins la constitution".

Le sénateur Feuillé rappelle entre autres que l'accord dit du 4 avril n'avait été paraphé que par des secteurs de l'ancienne opposition et renferme des germes d'exclusion.

Aucun véritable dailogue ne s'accomode d'apriori, de tabou et de restrictions", adit Feuillé, faisant savoir que fanmi lavalas ne saurait participer à un tel dialogue.

AHP 7 avril 2005 4:05 PM

Un parlementaire canadien affirme n'avoir relevé aucun réel effort de favoriser un véritable dialogue pour poser les vrais problèmes d'Haïti

Port-au-Prince, 7 avril 2005 (AHP)- Un député canadien, Bill Siksay, a écrit au ministre canadien des affaires étrangères , Pierre Pettigrew pour lui demander de s'expliquer sur l'inefficacité de l'aide du Canada à Haïti durant la période de transition et surtout sur ce que le gouvernement d'Ottawa compte faire pour revoir sa politique extérieure vis-à-vis d'Haïti.

Se référant à un dernier rapport sur Haïti produit par le centre d'étude des droits humains de la faculté de droit de Miami, Bill Siksay, s'est interrogé sur "la violence sans cesse croissante en Haïti, la réapparition d'éléments des anciennes forces armées, la collaboration entre la MINUSTAH et la police nationale, la corruption à des fins politiques".

Le parlementaire a dit constater qu'il n'y pas un réel effort de favoriser un dialogue en vue de poser les vrais problèmes d'Haïti.

Selon lui, le rôle des employés du gouvernement canadien travaillant sans l'appui du gouvernement intérimaire ou de son ministère de la justice, l'utilisation des fonds mis à la disposition d'Haïti, sont autant de points sur lesquels le gouvernement canadien devrait s'expliquer.

D'un autre côté, Le Journal américain Washington Post, a demandé aux responsables des Etats-Unis d'agir vite dans le cadre du dossier d'Haïti.

Le Washington Post a critiqué la MINUASTAH qui est incapable dit-il, de désarmer les différents groupes de bandits armés en Haïti en vue d'y faciliter le rétablissement de la paix.

AHP 7 avril 2005 2:20 PM

Les droits de l'homme continuent d'être violés en Haïti, selon un expert ds droits de l'homme de l'ONU

Port-au-Prince, 7 avril 2005 (AHP)- L'expert indépendant des droits de l'homme de l'ONU, Louis Joinet, a déclaré jeudi que les droits de l'homme continuent d'être violés en Haïti, plus d'un an après le départ précipité du président Jean Bertrand Aristide.

Louis Joinet a mis fin ce jeudi à une mission d'enquête en Haïti, sur le respect des droits de l'homme et sur les accusations faites par la NCHR (branche Haïti) selon lesquelles un présumé massacre aurait été perpétré dans la localité de la Scierie peu avant le départ précipité du président Aristide.

Dans des entretiens avec le président provisoire Boniface Alexandre et d'autres responsables, M. Joinet a déclaré avoir fait état de la poursuite de graves violations de droits de l'homme à ytravers le pays, la persistance des meurtres, exécutions sommaires,représailles, viols, pillages, destructions et incendies.

Louis Joinet qui déclare avoir visité le Pénitencier National, a fait état de nombreux cas de détentions prolongées.

Selon lui, sur 1007 personnes détenues depuis de nombreux mois, seules 7 ont été condamnées et à la prison de Pétion-Ville, 87 prisonniers et autres personnalités politiques n'ont toujours pas été déférés par devant leur juge naturel.

" Si les violations touchent toutes les classes sociales, les populations pauvres des bidonvilles où opèrent des gangs, les femmes et les enfants sont les victimes les plus vulnérables ", a souligné Louis Joinet.

L'expert indépendant qui dit avoir rencontré également à St-Marc, les membres du RAMICOS, une organisation proche de l'ancienne opposition accusée dans de nombreuses exactions, a fait savoir qu'il n'est pas parvenu à rencontrer les parents des 50 personnes qui auraient été tuées selon la NCHR à l'occasion du présumé massacre de la Scierie.

Le secrétaire exécutif de l'ONG des droits de l'homme, Pierre Espérance, avait indiqué que des chiens avaient dévoré les cadavres de toutes ces personnes.

Louis Joinet a indiqué par ailleurs que tout homme politique se trouvant en détention préventive prolongée et qui n'est pas déféré devant son juge naturel, peut devenir un prisonnier politique, quelle que soient les accusations portées contre lui.

En ce qui a trait à un éventuel procès du prisonnier politique Yvon Neptune, Louis Joinet a déclaré ne pas voir comment l'ancien responsable Lavalas pourrait se présenter à St-Marc, dans le contexte de l'insécurité globale qui frappe le pays.

Louis Joinet a rappelé qu'il ne faut pas confondre la responsabilité de l'Etat et la responsabilité pénale d'un individu dans le cadre de l'affaire de la Scierie.

" Lorsque dans un état de droit, un gouvernement ne fait pas cette distinction, demain, son action peut se retourner contre lui ", a averti l'expert indépendant, appelant les autorités en place à faire bien attention.

Plusieurs habitants de Saint-Marc ont indiqué à plusieurs reprises ces derniers mois quele mouvement déclenché contre l'ancien premier ministre Neptune peut être assimilé à des persécutions politiques, puisqu'il n'y a eu aucun massacre à la Scierie.

AHP 7 avril 2005 11:10 AM

Fanmi Lavalas rend hommage à Toussaint Louverture à l'occasion du 202è anniversaire de sa mort et appelle la population à lutter pacifiquement pour le retour à l'ordre constitutionnel

Port-au-Prince, 7 avril 2005 (AHP)- L'organisation politique Fanmi Lavalas a dénoncé jeudi "les manoeuvres de la France esclavagiste, pour tenter, dans l'indifférence complice des autres puissances coloniales, d'étouffer les cris de liberté du peuple haïtien, en organisant l'enlèvement et la mort du génie des noirs, l'inégalable Toussaint Louverture.

dans une note de presse rendue publique à l'occasion du 202è anniversaire de la mort de Toussaint Louverture, en France, Fanmi Lavalas a indiqué que L'année 1803 a été marqué par une intensification de la guerre d'extermination ordonnée par Napoléon Bonaparte contre la masse des esclaves révoltés, avides de liberté et de dignité humaine.

"L'appel à la liberté, la mobilisation et la combativité de nos pères ont été plus forts que cette super armée napoléonienne triomphante partout en Europe", a dit Fanmi Lavalas, ajoutant que Toussaint Louverture a triomphé dans la mort et sur la mort pour créer l'ouverture aboutissant à la fondation de la première République nègre indépendante du monde.

Fanmi Lavalas dit s'interroger sur le rôle de la MINUSTAH qui semble dit-il, osciller entre l'application stricte de son mandat et l'appel des secteurs anti-démocratiques qui n'ont d'intérêt que d'assister à l'extermination d'un peuple qui n'a commis d'autres crimes que de s'attacher à son rêve de liberté, de justice et de démocratie.

Le parti dénonce une nouvelle fois ce qu'il appelle le kidnapping du président démocratiquement élu de la République d'Haïti et son exil forcé, l'année même de la célébration du bicentenaire de son indépendance,

"En ce jour mémorable de la mort du précurseur de l'indépendance nationale, source d'inspiration pour les humanistes et démocrates du monde entier, nous lançons un appel urgent à tous les acteurs de la crise haïtienne pour que cessent les massacres perpétrés contre la population et et rappelons à tous ses membres sympathisants et à toute la population que seule la résistance pacifique et la mobilisation continue dans l'unité peuvent conduire au retour à l'ordre constitutionnel et à la fin du régime du 29 février", indique encore la note de Fanmi lavalas.

AHP 7 avril 2005 1:35 PM

Messe de requiem à la mémoire du pape Jean Paul II : son souvenir restera à jamais gravé dans l'esprit de l'humanité, selon le nonce apostolique

Port-au-Prince, 7 avril 2005 (AHP)- Une messe a été chantée ce jeudi à la Cathédrale de Port-au-Prince, à la mémoire du Pape Jean Paul II, décédé samedi dernier.

Dans son homélie, le Nonce Apostolique, Monseigneur Mario Giordana, a déclaré que Jean Paul II était un pape extraordinaire dont le souvenir restera gravé dans l'esprit de humanité, à travers ses enseignement notamment l'amour, la bonté, la liberté, la paix et la justice.

Selon Mario Giordana, ce sont des valeurs exceptionnelles que tout les habitants de la terre devraient mettre en pratique dans leur vie quotidienne.

Lors de sa visite en Haïti, le 9 mars 1983 le pape avait indiqué : il faut que les choses changent ici.

Il avait appelé à la redistribution des richesse, à plus de justice et d'humanité pour empêcher qu'un certains nombre de privilèges soient uniquement l'appanage d'une petite catégorie de gens.

Port-au-Prince, 6 avril 2005(AHP)- Des rumeurs persistantes relayées par des radios de Port-au-Prince font savoir depuis mardi que le chef de bande de Cité soleil, Dread Wilmer, aurait été blessé par balles lundi lors d'une opération menée par des soldats onusiens dans ce bidonvillle

Un colonel marocain, Eluafi Boulbas, a même laissé entendre que Dread Wilmer ferait partie de 11 présumés bandits touchés lors d'affrontements dans la cité.

"Il s'agit là d'un message clair lancé aux bandits",a dit le colonel Boulbas.

Joint par tétéphone, Dread Wilmer qui n'a pas voulu accorrder d'interview enregistrée a démenti les informations véhiculées sur sa personne , les qualifiant de spéculations.

Dread Wilmer activement recherché après la mort Thomas Robenson alias Labanyè, a déclaré qu'il était saint et sauf .

Labanyè, un chef de gang de Cité soleil réputé proche de l'ancienne opposition à Aristide a été abattu la semaine dernière. Il contrôlait un des 34 quartiers de Cité Soleil, celui de Boston.

Plus d'une vingtaine de policiers de différentes unités de l'institution policière, ont fait irruption ce mercredi dans plusieurs hôpitaux de la capitale à la recherche de Dread Wilmer..

Le secrétaire général du GDP affime que le gouvernement intérimaire devra coûte que coûte procéder à la libération de tous les prisonniers politiques

Port-au-Prince, 6 avril 2005 (AHP)- Le secrétaire général du Groupe de Défense des Prisonniers Politiques (GDP), Ronald St-Jean, a déclaré mercredi que le gouvernement intérimaire devra coûte que coûte procéder à la libération de tous les prisonniers politiques en dépit des fausses accusations portées contre eux.

Ronald St-Jean a fait ces déclarations à l'occasion du premier anniversaire de l'arrestation de l'ancien ministre de l'Intérieur, Jocelerme Privert.

M. St-Jean a indiqué une nouvelle fois que l'emprisonnement de la plupart des membres de Fanmi Lavalas dont l'ancien premier ministre Yvon Neptune et l'ex-ministre de l'Intérieur, Jocelerme Privert, s'inscrit dans le cadre de manoeuvres politiciennes du gouvernement intérimaire et de la Coalition Nationale des Droits des Haïtiens (NCHP), branche haïti.

"En dépit des manoeuvres de toutes sortes du gouvernement de transition et de certains autres secteurs, la population n'acceptera aucun procès bidon ", a lancé M. St-Jean.

Le resposable du GDP a annoncé l'organisation d'une manifestation dans les prochains jours pour forcer les autorités intérimaires à respecter les recommandations faites par la communauté internationale et les organisations internationales de droits de l'homme sur le dossier des prisonniers politiques.

Port-au-Prince, 6 avril 2005 (AHP)- Les proches de l'ancien ministre de l'Intérieur et des Collectivités Territoriales, Jocelerme Privert, a appelé une nouvelle fois mercredi les autorités intérimaires à se pencher sur le cas de l'ancien responsable Lavalas en vue de procéder à sa liberation.

Dans une lettre ouverte envoyée au président provisoire Boniface Alexandre, l'épouse de l'ancien ministre, a rappelé que son mari a été arrête de manière arbitraire sous le prétexte farfelu et insoutenable qu'un quidam aurait cité son nom.

Elle a déploré que son mari continbue de croupir dans une geôle aux conditions infra-humaines sans jamais comparaitre devant son juge naturel, un an après son arrestation.

Le pire, a souligné l'épouse de M. Privert , c'est au fond d'un pré-coma dû à 25 jours de grèvede la faim qu'on a'pprêtait à le conduire toute logique au bûcher de St-Marc, foyer de passions mortifères, où l'attend assurement la justice expéditive d'un lynchage planifié.

Elle a réclamé du président provisoire qu'il fasse libérer son mari, même s'il devrait rester à la disposition de la justice.

Un responsable de l'ancienne opposition à Aristide accorde des circonstances atténuantes au gouvernement intérimaire: l'ADEBAH se déclare inquiet de la recrudescence de la violence

Port-au-Prince, 6 avril 2005 (AHP)- Un responsable de l'ancienne opposition à Aristide, Micha Gallard, a accordé mercredi des circonstances atténuantes au gouvernement intérimaire dont plusieurs partis politiques réclament le départ.

Micha Gallard qui déclare reconnaitre la gravité de la situation, a rejeté les déclarations selon lesquelles le premier ministre intérimaire Gérard Latortue aurait échoué.

" M. Latortue n'a ni échoué ni réussi ", a déclaré Micha Gallard qui rend l'administration Lavalas responsable de la situation actuelle du pays.

Selon M. Gallard, la meilleure façon pour cette équipe de quitter le pouvoir c'est d'organiser des élections.

Pour sa part, le président de l'ADEBAH, Me Camille Leblanc, s'est déclaré inquiet de la recrudescence de la violence et de l'insécurité en Haïti.

Me Camille Leblanc qui rend le gouvernement Latortue responsable de la situation. Il se demande comment on peut demander à la population de se préparer à se rendre aux urnes quant des pères et mères de familles, des jeunes et des enfants sont victimes d'acte d'insécurité.

Le PPN estime qu'Haïti vit aujourd'hui l'une des périodes les plus difficiles de son histoire et appelle la population à lutter pour le retour à l'ordre démocratiquees

rafales d'armes à Port-au-Prince, une personne a été tuée et plus d'une douzaine blessées, Mardi 5 Avril 2005

Des individus lourdements armés ont semé la panique dans plusieurs quartiers de Port-Au-prince, paralysant les activités et créant des embouteillages monstres.

Les quartiers les plus touchés, le Centre commercial, Poste-Marchand, Sans-Fil, Lalue et de Bois Verna.

Un chauffeur de Taxi a été tuée et plus d'une douzaine d'autres blessées au cours d`un échange de tirs entre la Police et des hommes armés.

Pour multiplier ses Inutiles commissions, Monsieur, Latortue avait procédé lundi à l'installation d'une commission multi-sectorielle devant travailler sur le dossier de la sécurisation du processus électoral dans le cadre des joutes annoncées pour cette année.

Des dizaine de milliers de partisans de Fanmi Lavalas manifestent à Cité Soleil pour réclamer le retour du président de la République, Jean Bertrand Aristide

Des dizaines de milliers de partisans de Fanmi Lavalas ont manifesté ce mardi à Cité Soleil pour réclamer le retour à l'ordre constitutionnel et la fin des persécutions politiques.

Les manifestants ont défilé dans les 34 quartiers du plus grand bidonville du pays y compris dans le quartier de Boston quartier Général du chef de gang Thomas Robinson dit labanyè membre du groupe 184 et proche de l'ancienne opposition à Aristide.

Le leader de l'ALLAH accuse le gouvernement de facto de vouloir débloquer 20 millions de dollars américains en faveur d'une autre commission sur le dossier du désarmement et de la réinsertion

Me Georges a déclaré ne pas comprendre comment un gouvernement defacto ne reste plus que ! 9 mois ! s'intéresse, a-t-il dit à la formation des commissions bidon.

Selon le responsable de l'ALLAH, le gouvernement de facto sait très bien qu'il ne peut procéder à aucun désarmement.

Critiques contre le premier ministre de facto Gérard Latortue pour avoir menacé de se procurer des armes sur le marché parallère pour armer la police

Le leader du Parti National Démocrate Progressiste Haïtien (PNDPH) et également membre de l'Initiative pour Sauver la Transition, Turned Delpé, a critiqué jeudi, le premier ministre de facto, Gérard Latortue qui menace de recourir au marché parallèle pour approvisionner la Police Nationale en armes.

D`après Delpé , c'est une déclaration irresponsable qui ouvre la voie à plus d'insécurité dans le pays, a-t-il dit, ajoutant que Latortue offre à tous ceux qui vcoudaient pêcher en eau trouble une occasion de le faire.

"Tous les secteurs qui voudraient passer à côté des normes établies pour s'adonner à la contrebande d'armes et créer le désordre dans le pays, sont désormais couverts par la déclaration du premier ministre, a fait savoir M. Delpé, estimant que les interventions du chef du gouvernement font toujours du mal au pays.

Il a indiqué que même si M. Latortue achète des armes dans la contrebande, il ne devrait pas l'annoncer publiquement en tant que haut responsable d'un pays , car l'Etat est censé être garant de la légalité.

Le leader du PNDPH a également critiqué le premier ministre pour avoir formulé des menaces contre la presse qu'il accuse d'avoir donné la parole à des gens qu'ils considèrent comme des bandits.

Turneb Delpé a rappelé au chef du gouvernement de facto que la constitution garantit la liberté de la presse et que tous les médias sont libres de donner la parole à qui ils veulent, prenant en exemple la diffusion des déclarations du chef d'Al Kaida sur les chaines de télévision étrangères.

"Dans la démocratie, la presse est toujours libre ", la lancé M. Delpé qui appelle Gérard Latortue à se ressaisir.

Pour sa part, le responsable du Mouvement pour la Démocratie et la Réforme en Haïti (MODEREH), a jugé inconcevable qu'un chef de gouvernement menace d'acheter des armes par la contrebande.

Des déclarations aussi légères ne peuvent qu'enfoncer davantage le pays dans l'abîme", a-t-il fait savoir, appelant tous les haïtiens à assumer leurs responsabilités en dotant le pays d'un gouvernement qui puisse faciliter l'organisation de bonnes élections pour sortir le pays de cet état de déchirement.

Prince Pierre Sonson a également dénoncé les menaces de baillonnement proférées par Latortue contre la presse.

De son côté, le leader de l'Alliance pour la Libération et l'Avancement d'Haïti (ALLAH), Reynold Georges, a appelé le chef du gouvernement à la sagesse.

Selon Reynold Georges, les récentes déclarations de Gérard Latortue sont de nature à exposer le territoire national à de nouvelles menaces, puisque a-t-il dit, ces déclarations s'inscrivent dans le cadre d'une promotion généralisée au banditisme en Haïti.

M. Latortue avait déjà déclaré l'année dernière que son gouvernement avait été certaines fois et pour les mêmes raisons, obligé de se procurer des armes sur le marché parallèle, même s'il a dû payer plus cher.

Me Georges a rappelé d'autre part au chef du gouvernement de facto qu'il ne peut s'en prendre aux journalistes pour avoir permis de s'exprimer dans leurs journaux, radios ou télévision des individus qu'il consid´´rait hier encore comme des combattants de la liberté.

Le secrétaire général de l'AJH déclare prendre très au sérieux les récentes déclarations du premier ministre Gérard latortue contre la presse indépendante haïtienne

Port-au-Prince, 31 mars 2005 (AHP)- Le secrétaire général de l'Association des Journalistes Haïtiens (AJH), Guyler C. Delva, a déclaré jeudi prendre très au sérieux les déclarations du premier ministre Gérard Latortue, selon lesquelles, il va adopter des mesures contre les médias qui donnent la paroles à des gens qu'il considèree comme des bandits.

Dans une interview à Radio Solidarité, Guyler C. Delva a assimilé ces déclarations à une attaque ouverte contre la presse indépendante.

Dans tous les pays du monde y compris aux Etats-Unis, les déclarations d'hommes recherchés sont diffusées dans la presse, a rappelé M. Delva qui estime que ces déclarations devraient servir au contraire d'éléments pour aider les gouvernements à mieux contrer les plans de ces individus

Le responsable de l'AJH, a rappelé que ces hommes taxés aujourd'hui de bandits par le chef du gouvernement avaient été baptisés combattants de la liberté lors d'une visite de ce dernier l'année dernière aux Gonaïves.

Guy Delva a fait savoir que la communauté internationale notamment l'ONU et l'OEA n'accepteront jamais de marcher dans la logique de musèlement de la presse haïtienne.

Il annonce la réalisation d'un forum sur la liberté de la presse, à l'occasion du 5è anniversaire de l'assassinat de Jean Léopold Dominique en vue de continuer de réclamer justice en faveur de ce dernier et de lutter pour le respect de la liberté de la presse.

Guy Delva a par ailleurs sopuligné que toute menace ou toute atteine à la liberté de la presse devrait concerner toute la presse.

Assassinat de Thomas Robenson dit Labanyè: il aurait été tué par ses pairs

Un chef de bande, Membre du groupe 184 dans le quartier popupaire de Boston, à Cité Soleil, Thomas Robenson dit Labanyè, a été tué mercredi soir, à Drouillard.

Selon les premiers éléments d'inforamtion, Labanyè aurait été tué par ses propres gardes du corps.

Son corps aurait été retrouvé dépourvu de tête

D'autres gardes du corps qui lui étaient restés fidèles auraient également été tués, selon des habitants de la Cité

Thomas Robenson souvent accusé par ses adversaires d'avoir été au vervice de l'ancienne opposition contrôlait le quartier de Boston à Cité Soleil alors que les 33 autres quartiers de cette commune sont contrôlés par Dread Wilmer et son équipe.

La bande à Dread Wilmer serait considérée elle comme pro-Lavalas.

Lors d'une manifestation de militants Lavalas jeudi dernier à Cité Soleil, au moins une personne avait été tuée et plusieurs autres blessées.

Les organisateurs de cette manifestation avaient accusé la bande à Labanyè d'avoir tiré sur la manifestants.

Assassinat de Labanyè: le premier ministre intérimaire exprime ses regrets

Le premier ministre intérimaire Gérard Latortue, a déclaré jeudi regretter l'assassinat du chef de bande Robenson Thomas alias Labayè.

"Comme toute mort, ce meurtre est à condamner", a declare Gérard Latortue, ajoutant que cet assassinat est le résultat de conflits armés entre bandes rivales.

Selon le chef du gouvernement, les conflits entre les bandes armies ne sont pas toujours d'ordre politiques. Il peut s'agir a-t-il dit, de problèmes de drogue et d'autres traffics.

Parlant de Labanyè, M. Latortue a rappelé que ce dernier avait soutenu les membres du groupe des 184 quand ils devarient presenter leur projet de contrat social à Cité Soleil.

Dans le même sens, plusieurs habitants de cite sleil ont affirmé que labanyè travaillait pour l'ancienne opposition au président Aristide

PORT-AU-PRINCE, HAITI (AP)--Plusieurs milliers de manifestants réclamant le retour du président haïtien Jean-Bertrand Aristide ont défilé mardi à Port-au-Prince. Les manifestants ont brûlé une effigie du président par intérim, Gérard Latortue, et ont insulté les forces des Nations Unies qui les ont empêchés d'atteindre le palais national. «Pas d'Aristide, pas de paix», scandaient-ils, tout en brandissant des portraits de leur leader déchu. Les manifestants ont applaudi lorsqu'un des manifestants a brûlé l'effigie de Gérard Latortue, l'actuel premier ministre par intérim. «Il ne peut pas y avoir de négociations. Latortue doit partir maintenant!», a déclaré une des participantes au défilé, ajoutant que les manifestants «étaient prêts à prendre les armes pour ramener le président Aristide au pouvoir».


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Posted by: radionegritude at 25 juil 2005 02:52:27

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Agence Négritude de presse

PETISYON POU YON KANPAY SOLIDARITE ISIT KON LOTBODLO

POU SOVE SANPEDITAN LAVI PREMYE MINIS YVON NEPTUNE

E JWENN PRESEPRESE LIBERASYON TOUT PRIZONYE POLITIK

27 avril 2005, jodi a fè ekzakteman 10 mwa, joupoujou, depi Premye Minis Yvon NEPTUNE anba grif prizon Gouvènman zagoloray la a. Sasifi! Setwòp Atò! Ann Leve Kanpe!

Nou menm Gwoup kap Defann Prizonye politik yo (GDP), nou mele vwa nou ansanm ak divès lòt kalite vwa Zanmi ak Fanmi Premye Minis Yvon NEPTUNE mete ak bonjan Defansè Dwa Mounn e Demokrat toutbonvre, isit kon lòbòdlo, pou nou deklare douvan Pèp lemondantye ki kwè nan lavi ak respè lavi, nan demokrasi, douvan lopinyon piblik nasyonal e entènasyonal ke nou gen anpil enkyetid pou lavi Premye Minis NEPTUNE Gouvènman defakto a fèmen nan prizon sanrezon.

Enkyetid nou yo chita dabò sou enfòmasyon ofisyèl Premye Minis la te genyen nan bonsous entènasyonal depi byen avan li kite e apre li kite Primati jouk li te rantre nan Penitansye nasyonal dimanch 27 jyen 2004, answit pandan l te nan Penitansye nasyonal jiskaske li koumanse premye grèv grangou nan dat 20 fevriye 2005, yon jou apre yon kolonn prizonye politik fòse kite Penitansye avèk konplisite Gouvènnman defakto a samdi 19 fevriye 2005 e, anfen, lè pouvwa defakto, ilegal ansanm ak LONI chwazi retounen l nan men bouwo l yo ankò jedi 21 avril 2005 -nan sa yo rele Vila Prizon ki nan Pako a- kote lap rapousib grèv grangou li te rekomanse depi 17 avril 2005.

Nou menm ki vizite l, ki wè l, osnon ki gen bon jan enfòmasyon, nou konstate eta sante li pi grav jounen jodi a. Savledi, depi jedi 17 avril la a, Premye Minis Yvon NEPTUNE pa manje, li pa bwè yon ti tak dlo toutotan pouvwa defakto, ilegal ansanm ak LONI pa pran tout dispozisyon pou libere l san kondisyon. Sa a se volonte l. Nou dwe respekte l malgre nap soufri anpil. Men responsabilite moral panou nan sitirasyon sa a, se rive touswit sove lavi Premye Minis NEPTUNE.

Nou menm, ki pran inisyativ pou lanse Petisyon sa a, nou repete yon lòt fwa ankò, nou pran bonjan desizyon, tankou Petisyon sa a, pou anpeche pouvwa defakto a ak yon tipati nan kominote entènasyonal la reyalize rèv yo karese depi deja yon lane se touye Zanmi nou, Fanmi nou, yon nan bon jan sèvitè Ayiti, Pèp Ayisyen ak tout lòt Pèp sou latè: se Premye Minis Yvon NEPTUNE.

Petisyon sa a, nou pran desizyon sòti l nan lokazyon dizyèm mwa anprizònman abitrè, ilegal, gwoponyèt Gouvènman ilegal komèt sou Premye Minis la. Pou rezon sa a, nou menm GDP, Zanmi ak Fanmi Premye Minis NEPTUNE mete ak bonjan Defansè Dwa Mounn e Demokrat toutbonvre, isit kon lòbòdlo, nou kontinye ap denonse douvan lopinyon piblik nasyonal e entènasyonal politik makyavelik pouvwa defakto, ilegal ki sanble efektivman se lanmò Yvon NEPTUNE Gouvènman ap chache pa nenpòt ki mwayen. Sepoutèt sa nou leve vwa nou ansanm pou nou di pouvwa defakto a:

KONPLO KRIMINEL SA A PAP PASE!!! SIYEN PETISYON SA A SE EDE RIVE SOVE LAVI PREMYE MINIS YVON NEPTUNE… SE EDE RIVE LIBERE TOUT PRIZONYE POLITIK KI ANBA GRIF GOUVEN’MAN SAN MANMAN ZAGOLORAY!!!

(GDP)

GROUPE DE DEFENSE
DES DROITS DES PRISONNIERS POLITIQUES
(GDP)
242, Ave John Brown (Lalue), Port-au-Prince, HAITI (WI)
Téls : (509) 244-1254/ 558-7550 *Fax: 244- 1274
_________________________________________________________________


PETITION FOR A CAMPAIGN OF SOLIDARITY IN HAITI AND ABROAD TO SAVE PRIME MINISTER YVON NEPTUNE'S LIFE AND OBTAIN THE IMMEDIATE RELEASE OF ALL POLITICAL PRISONERS


Today, April 27, 2005, marks ten months to the day that Prime Minister Yvon NEPTUNE has been in the claws of the dictatorial government's prison. That is enough! It is Too Much! Let's stand up!

We, the Group for the Defense of the Rights of Political Prisoners (GDP), put our voices together with many other voices- the Prime Minister's friends and family, defenders of human rights and real democrats in Haiti and abroad, to tell all nations who believe in life and the respect for life and in democracy; in front of national and international public opinion, that we are deeply concerned for the life of Prime Minister Yvon Neptune, who has been thrown in prison without justification by the de facto government.

Our worries are based first of all on official information the Prime Minister received from good international sources, before he left office; from the time left office until he entered the National Penitentiary, Sunday, June 27, 2004; later while he was in the National Penitentiary, until he began his hunger strike on February 20, 2005, one day after the prison breakout during which prisoners were force to leave their cells with the complicity of the facto government on February 19; and finally when the illegal de facto government, together with the UN chose to send him back to his torturers on Thursday April, 21, 2005 - in what is called Villa Prison in Pacot - where he's continuing with his hunger strike started again on April 17, 2005.

We, who visited him, saw him, or have good information, note that his health is even worse today. Since Thursday, April 17, Prime Minister Yvon NEPTUNE has not eaten, has not drank a drop of water, and will not do so until the illegal de facto authorities and the UN take the necessary steps to free him unconditionally. This is his will. We must respect his will even though we are deeply suffering. But our moral responsibility in this situation is to immediately find a way to save Prime Minister NEPTUNE's life.

We, who took the initiative to issue this Petition, we repeat one more time, we took the right decision, such as with this Petition, to prevent the de facto government and a fraction of the international community to achieve the dream they have nurtured for a year already to kill our friend, our family member, a good servant to Haiti, to the Haitian people and other poor people throughout the world: Prime Minister Yvon Neptune.

We took the decision to issue this petition on the occasion of the tenth month of the illegal, arbitrary and brutal imprisonment that the illegal, iron-fisted, government imposed on the Prime Minister. For this reason, we, the members of GDP, friends and relatives of Prime Minister NEPTUNE, together with defenders of human rights and real democrats in Haiti and abroad, continue to denounce, before national and international public opinion, the Machiavellian policies of the illegal de facto authorities, which appear to seek the death of Yvon Neptune by any means. For this reason, we raise our voices together to say to the de facto government:
THIS CRIMINAL PLOT WILL NOT SUCCEED!!! TO SIGN THIS PETITION IS TO HELP FIND A WAY TO SAVE PRIME MINISTER YVON NEPTUNE'S LIFE … IT IS TO HELP LIBERATE ALL POLITICAL PRISONERS FROM THIS BRUTAL DICTATORIAL GOVERNMENT!!!

To sign this petition, send an email with your name, affiliation (if any) and address to info@ijdh.org.

Initial Signatories:
Lis premye Siyatè yo :

Ronald SAINT-JEAN, Coordonnateur GDP

Pasteur Séméreste BOLIERE (GDP)

Yves JOSEPH, Secrétaire aux conflits de la CGT

Jacques MATHURIN (CERFO)

Job GLORIUS (Commission politique Fanmi Lavalas)

Alain BENOIT

James DESROSIN (Commission politique Fanmi Lavalas)

Phélito DORAN (Commission politique Fanmi Lavalas)

Gesner LAMOUR, ex-Député

Michele-Ange NARCISSE

Moïse JEAN-CHARLES, ex-Maire

Gilvert ANGERVIL, ex-Député

Dorcéna JEAN

Sanba BOUKMAN ( Porte-parole Cellules de Base Fanmi Lavalas/ Bel-Air)

René MONTPLAISIR (Cellules de Base Fanmi Lavalas/ Cité Soleil)

John Joel JOSEPH (Cellules de Base Fanmi Lavalas/ Cité Soleil)

Eder ROSIER,

Jean KENOLD

Yvon FEUILLE, Sénateur

Louis-Gérald GILLEs, Sénateur

Ruddy HERIVEAUX, ex-Président de la Chambre des Députés

Frad PIERRE

Siméon JEAN-PIERRE

Wilson MESILIEN (Fondation 30 Septembre)

Roosevelt LOUIS-JEAN

Jackson PIERRE-LOUIS

Jean-Laurent NELSON, Journaliste, ex-Député

Florette PIERRE

Lammarre AUGUSTIN (Cellules de Base Fanmi Lavalas/ Cité Soleil)

Marie-José NEPTUNE (Epouse)

Maryvonne NEPTUNE (Enfant)

Terrence NEPTUNE (Enfant)

Marie-Angèle NEPTUNE (sœur)

Gardy NEPTUNE (Frère)

Marie-Lourdes NEPTUNE (Belle-sœur)

Samuel LAINE (Cousin)

Yva SAMEDI (Cousine)

Marie-Josette DUCE (Cousine)

Patricia SAINT-LOUIS

Romane P. JOSEPH

Jocelyne MAYAS

Jean-Robert JEAN-PIERRE

Férère COFFY

Josué RENAUD

Robert BERNARDIN

Jonas COFFY

Jean-Yvon KERNIZAN

Mme Jocelerme PRIVERT (GDP)

Mme Pétion ROSPIDE (GDP)

Mme Jacques MATHELIER (GDP)

Mme Yvon ANTOINE -Yvon Zap Zap- (GDP)

Mme Jean-Raynald BRUNO –artiste Tipay (GDP)

Mme Paul KELLER (GDP)

Mme Yves METELLUS (GDP)

Mme Amanus MAETTE (GDP)

Luc-Baine MATHELIER

Jean-Joseph BOUCHEREAU, ex-Responsable du Bureau de presse du Premier Ministre

Evens DUBOIS, Journaliste

Claudy JEAN-JACQUES, Journaliste

Lucie TONDREAU

Geffrard BIEN-AIME, Journaliste

Lovinsky PIERRE-ANTOINE (Fondation 30 Septembre)

Me Mario JOSEPH (Bureau des Avocats Internationaux BAI)

Brian Concannon ( Institute for Justice and Democracy in Haiti IJDH)

Robert Bernardin ( New England Human Rights for Haiti )

Content Wilnet (Coordonnateur –Fondneg- Fondation Négritude-

Témoignage de Me Mario Joseph,

Bureau des Avocats Internationaux ( BAI ), par devant la Commission Inter-Américaine des Droits de l’Homme ( CIDH ) sur la situation des droits de l’Homme en Haiti, particulièrement celle concernant les prisonniers politiques, du vendredi 4 Mars 2005

Si le Bureau des Avocats Internationaux (BAI) de concert avec cette délégation prend aujourd’hui la responsabilité de témoigner par devant la Commission Inter-Américaine des Droits de l’Homme, c’est qu’il estime que la situation des Droits de l’Homme en Haiti, particulièrement celle concernant les prisonniers politiques est d’une extrême gravité, suite au massacre perpétré au Pénitencier national le 1er Décembre 2004 et l’ évasion spectaculaire du 19 Février 2005 où plus de 480 détenus sont sortis du plus grand centre carcéral du pays sans la moindre résistance, et que le droit à la vie des prisonniers politiques emprisonnés depuis des mois sans qu’aucune charge n’ait été portée contre eux est mise en cause.

Comme vous le savez, Messieurs et dames membres de la CIDH, le Secrétaire général de l’Onu Kofi Annan, dans son rapport au Conseil de sécurité a demandé de toute urgence au gouvernement de transition haïtien de libérer tous les membres du parti Lavalas détenus sans aucun chef d’accusation en violation de leurs droits humains.

« Les supporters Lavalas sont emprisonnés depuis des mois sans qu’aucune charge n’ait été portée contre eux. Je voudrais rappeler au gouvernement intérimaire que la détention arbitraire des gens et seulement pour leur affiliation politique est en contravention avec les principes fondamentaux des droits humains… Ceux qui sont détenus doivent être soit remis en liberté, soit traduits sans retard devant leur juge naturel. » Ainsi, la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la libration des prisonniers politiques ouvre une situation sans précédent. Nous disons sans précédent, car cette déclaration a rompu le silence hypocrite de la Communauté sur les violations de Droits de l’Homme en Haiti depuis l’installation du Gouvernement intérimaire.

En effet, une vague de répressions s’est abattue dès le lendemain du 29 février sur des membres du gouvernement précédent, des dirigeants, membres, sympathisants de Fanmi Lavalas, et tous ceux qui habitent les quartiers populaires avec une exceptionnelle intensité. Des arrestations et détentions illégales ont été opérées à l’encontre des plus hautes autorités de l’Etat, parmi lesquels le Premier ministre Yvon Neptune, le Ministre de l’Intérieur Jocelerme Privert, Mme Annette Auguste (de la direction de Fanmi Lavalas), le Président du Sénat Yvon Feuillé, le Sénateur en fonction Gérald Gilles, le Député Rudy Hériveaux, porte-parole de Fanmi Lavalas, le professeur Pierre Reynold Charles, coordonateur de Fanmi Lavalas à carrefour, Me Jacques Mathelier, ancien délégué du Departement du Sud du Gouvernement Lavalas. Ils sont plus d’un millier de prisonniers politiques qui croupissent dans les différents centres carcéraux du pays.

Nous attirons l’attention de la CIDH, en tant qu’Avocat, defenseur des Doits Humains et représentant de la plupart des prisonniers politiques, que ces différentes arrestations ont été faites sans mandat en dehors de tout cas de flagrant délit et de faits justificatifs, avec de nombreuses irrégularités dans les procédures. Au regard de la Constitution de 1987, des lois haitiennes, nous dénoncons le Gouvernement intérimaire Alexandre/Latortue, principalement les autorités de justice pour le non-respect des procédures judiciaires comme prédateurs et violateurs des Droits de l’Homme. Car, l’arrestation arbitraire et la détention illégale constituent une violation flagrante de la Constitution de 1987 en ses articles 24, 24-1, 24-3 et 26 et des instruments internationaux relatifs aux Droits de l’Homme et créent un trouble manifestement illicite. Ainsi pensons-nous que La CIDH a le devoir et l’obligation aussi de dénoncer, de condamner et d’inviter le Gouvernement intérimaire à cesser cette pratique et libérer tous les prisonniers politiques.

Nous voudrions insister sur ceci: les Commissaires du gouvernement, en particulier celui de Port-au-Prince, sont responsables de fausses accusations fabriquées grossièrement, a posteriori, pour justifier les arrestations illégales et les détentions préventives prolongées. Les autorités de Justice qui, en principe, sont chargées de veiller au respect des règles de droit, ont une nouvelle fois modifié les règles et conditions de l’instruction. Ces procédures autorisent un harcèlement politique bien avant que l’accusé ne soit en mesure de présenter sa défense. Il serait tout de même paradoxal que, au lieu d’établir une justice universelle, une doctrine destinée à transcender les processus politiques se transforme en arme contre des adversaires politiques.

Les violations de la liberté individuelle sont aussi liées au comportement arbitraire du Gouvernement intérimaire, refusant d’exécuter des ordonnances de libération et au laxisme des autorités judiciaires à traiter des cas sensibles sur le plan politique. La Constitution et les lois haitiennes ont prévu des procédures pour l’arrestation et la détention par la Police, en particulier le droit du détenu de comparaître dans les 48 heures après son arrestation ( art 26 de la Constitution de 1987 ). Le non-respect de ces procédures fait obligation au Doyen du Tribunal de Première Instance de libérer le détenu au motif d’arrestation et détention illégale ( arts 26-2 et 27 de la Constitution de 1987 ), que le suspect soit coupable ou non du délit dont il est accusé.

Ainsi, le 24 Novembre 2004, le Doyen du Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince a rendu une Ordonnance de mise en liberté en faveur de Jean Mary Samedi qui, jusqu’au moment où je vous parle, n’a pas été exécutée. Le Juge d’Instruction, Me Brédy Fabien, suite à une demande de main levée d’ écrou et en application de l’article 80 du Code d’Instruction Criminelle,

a ordonnée la libération des citoyens Rospide Pétion, Paul Keller, Harold Sévère et Anthony Nazaire. Malgré que l’Ordonnance ait été exéquaturée par le Parquet ces deux derniers cités croupissent encore dans la prison. La non-exécution des Ordonnances de libération et le grand nombre de prisonniers politiques en détention préventive prolongée dont les dossiers n’indiquent aucune preuve d’activité judiciaire sont parmi les violations de la liberté individuelle les plus graves. C’est le cas de l’ancien Premier Ministre, M. Yvon Neptune et l’ancien Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales, M Jocelerme Privert qui ont entamé une grève de faim depuis le dimanche 20 Février dernier pour dénoncer l’injustice dont ils sont victimes et leurs mauvaises conditions de détention. Nous sommes très inquiets et nous attirons l’attention de la CIDH sur le danger qui plane sur la vie de ces deux anciens hauts dignitaires de l’Etat.

A part le blocage de l’exécution des Ordonnances de libération/habéas corpus/droit à la liberté individuelle, les juges sont aussi l’objet de menaces, de pressions et d’intimidation de la part des autorités du Ministère de la Justice. Dans une lettre datée du 30 Décembre 2004, le Ministre de la Justice, Me Bernard Gousse, a demandé au Doyen du Tribunal de Première Instance de Portau-Prince, Me Jean Joseph Lebrun, de reprendre dans le plus bref des délais les dossiers soumis aux Cabinets d’Instruction des Juges Jean Sénat Fleury et Brédy Fabien pour cause de lenteur constatée dans le traitement de ses dossiers. Alors que ces Juges traitaient la plupart des dossiers des prisonniers politiques et commencaient à les libérer pour absence d’indices et de preuves matérielles. Le ministre de la Justice parle de lenteur tandis qu’il continue à bloquer l’exécution des Ordonnances rendues par ces Juges. Un tel comportement affaiblit le système judiciaire en ce qui concerne le respect des normes judiciaires et illustre les nombreuses violations des principes les plus fondamentaux de la loi, de la justice et des Droits de l’Homme.

Au cours de ces onze derniers, les organisations et défenseurs des Droits de l’Homme sont baillonés par le Gouvernement de facto Alexandre/Latortue. Ainsi, le 16 Septembre 2004, des hommes lourdement armés ont fait irruption dans le local du Comité de Défense des Droits du Peuple Haitien (CDPH) dirigé par Ronald Saint-Jean. Ils ont mis à sac les bureaux du CDPH et GDP. Car, ce même local loge le Groupe de Défense des Prisonniers Politiques (GDP). C’est pour dire que cette descente des lieux brutale, à la recherche d’armes à feu en pleine nuit sans mandat de perquisition, n’est autre qu’une forme de répression pour faire taire les parents et amis des prisonniers et le CDPH qui organisent des sit-in par devant le bureau de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haiti ( MINUSTAH ) pour exiger la libération sans condition des prisonniers politiques. Le 13 Octobre 2004, le Père Gérard Jean-Juste, un éminent défenseur des Droits de l’Homme, a été arrêté sans mandat dans son presbytère alors qu’il donnait à manger à des enfants démunis de son paroisse. Il a passé 48 jours dans quatre différents centres carcéraux de la capitale. Le 8 Janvier 2005, une monitrice de l’Institut de Justice et de Démocratie (IJDH ), Anne Sosin, a été agressé par des officiers de Police qui ont emporté tous ses matériels de travail ( camera, diskette etc.. .). Les menaces de mort, d’enlèvement, d’emprisonnement sont au quotidien de la vie des défenseurs des Droits de l’Homme. Les appels téléphoniques anonymes sont légions pour vous annoncer votre mort prochaine si jamais vous continuer à dénoncer et/ou défendre les bandits Lavalas.

Ainsi le 20 Octobre 2004, L’anmisty International avait lancee une action alerte demandant au Gouvernement intérimaire me protéger ainsi que Me Renan Hédouville du CARLI.

Il est donc clair et évident que les poursuites engagées contre les citoyen Yvon Neptune et Jocelerme Privert le sont à raison d’actes qu’ils auraient posés en qualité de Premier Ministre et Ministre. Cette remarque n’est pas faite pour questionner la compétence du Tribunal de droit de commun. Certes l’art 186 de la Constitution de 1987 établit les règles de compétences lorsqu’il s’agit de « crime ou délit commis dans l’exercice de ses fonctions » par un Premier Ministre ou un Ministre. Ce sont là des questions de pur droit que les hommes de loi auront à débattre un jour, si jamais ce procès arrive jusqu’à sa phase finale devant une juridiction de jugement.

En vertu des conventions de 1949 adoptées par le CICR et pour des raisons hautement humanitaires, nous sollicitons une délégation de l’Organisation des Etas Américains ( OEA ) ou de la Commission inter-Américaine des Droits de L’H’omme CIDH aux fins de visiter l’ancien Premier Ministre M. Yvon Neptune et l’ancien Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales M. Jocelerme Privert écroués au Pénitencier National depuis plusieurs mois sur de simple allégation de la NCHR et qui entament une grève de faim depuis le 20 Février dernier.

Les organisations conséquentes de défense des droits de l’Homme tant nationale qu’internationale dénoncent l’existence et la situation des prisonniers politiques et considèrent ces arrestations sans mandat et ces détentions préventives prolongées comme une atteinte majeure à l’exercice des droits politiques du citoyen, exercice sans lequel il ne saurait y avoir de démocratie. Il s’agit d’une mise en cause majeure du droit, d’une violation avérée des conventions internationales relatives aux Droits humains dont Haïti est signataire.

En conclusion, nous voudrions attirer l’attention de la CIDH :sur le fait qu’Haiti, depuis le 29 Février 2004 avec la complicité de la Communauté, a régressé dans la construction de l’Etat de droit et de la démocratie;sur les libertés individuelles qui sont foulées au pied par le Gouvernement de facto Alexandre/Latortue; sur la situation de plusieurs centaines de prisonniers politiques qui croupissent dans les différents centres carcéraux du pays et que leurs dossiers n’indiquent aucune preuve d’activité judiciaire; sur la non-exécution des Ordonnances de justice en faveur des détenus Jean Mary Samedi, Harold Sévère, Anthony Nazaire; sur l’ingérence du pouvoir exécutif dans le judiciaire; sur la violence politique qui prend une proportion des plus alarmantes; sur les attaques et menaces qui s’exercent au quotidien à l’encontre des militants et défenseurs des Droits de l’Homme.

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Posted by: radio Négritude at 25 juil 2005 02:56:05

comment est-ce qu'on a trouve Jacques Roche?

Posted by: rachelle brutus at 11 août 2005 19:45:04

Ambassadeur dominicain en haiti Jose Serulle Ramia« récipient de blanchissement du trésor public haļtien a la République dominicaine : Gerard latortue le passeur selon La presse dominicaine.

Jose Serulle Ramģa Ambassadeur dominicain en poste en Haļti est accusé par la presse dominicaine d’avoir reēu un chčque de US $48.000 du Premier ministre de facto haļtien Gérard Latortue.

La chancellerie dominicaine ouvre une enquźte sur cette affaire et d’autres cas de malversations enregistrés ą l’ambassade dominicaine en Haļti entre le bureau du Premier ministre de facto et l`Ambassadeur Jose Serulle Ramia.

L’ambassadeur dominicain en haiti Jose serulle Ramģa serait impliqué dans une affaire de pot-de-vin, selon plusieurs médias dominicains. Alarmé par cette nouvelle de corruption, le ministčre des affaires étrangčres de la république voisine ą ouvert une enquźte sur l’existence d’un chčque de US $48.000 que le diplomate aurait reēu, dans des conditions obscures, du Premier ministre de facto haļtien Gérard Latortue. Ce montant était destiné au financement d’une série d’activités privées en terre voisine. Activités privées ???.hm.

Selon des informations crédibles, monsieur Serulle aurait accepté le chčque émis en son nom afin de faire face aux obligations financičres de l’organisation d’une rencontre en république dominicaine pourtant en haiti le peuple meurt de faim et le pourvoir de facto distribuait des machettes ą travers la PNH pour lyncher la population qui demande le retour a la démocratie en haiti.

Ambassadeur Jose Serulle Ramģa, interrogé par plusieurs journaux dominicains, a reconnu avoir reēu seulement la somme de 25 mille dollars venant du trésor public haitien,» C’est clair, la Fondation Sciences et Arts que je préside ą organisé récemment une rencontre ą San Pedro de Macorģs avec un groupe de dirigeants de la société civile haļtienne. Nous avons reēu un chčque de l’ordre de US $25.000 pour pouvoir couvrir certaines obligations" a expliqué Mr Serulle. Ces aveux, qui reflčtent un sérieux déficit d'éthique en matičre diplomatique, interrogations et inquiétudes qui commencent ą gagner les milieux politiques dominicains restent ą donner suites. Latortue ą l'antenne de la HTN a Miami dénonēait la corruption, aujourd`Hui le Premier ministre de fato est- il mieux que ses précédents ? De toutes faēons Les informations restent concordantes sur l’émission par le gouvernement haļtien d’un chčque destiné personnellement ą l’ambassadeur lui-mźme et non ą la Fondation Sciences et Arts qu’il dirige. Le premier ministre de facto serait-il entrain de montrer ses vraies couleurs "d'aganman" dont beaucoup d'entre nous humions déją ą milles lieux ą la ronde mais dont certains optimistes politiques, tant ą l'étranger qu'en diaspora,..Ne voulaient mźme pas y penser?

D`aprčs la presse Dominicaine le diplomate aurait reconnu que le procédé utilisé par Gerard Latortue pour effectuer une telle transaction n’était pas conforme. Mais, il a précisé que son implication personnelle dans l’attribution de ce soutien financier s’expliquait par le fait qu’un chčque émis en son nom poserait un problčme de temps ; D`aprčs la presse dominicaine l`émission d`un chčque par le pouvoir de facto haļtien a l`Ambassadeur Serulle n`est-il pas un travail de transite des fonds de l`Etat haļtien vers la republique dominicaine?

A Santo Domingo, un fonctionnaire du ministčre des affaires étrangčres a fait savoir, au quotidien El Viajero, qu’un diplomate, de surcroīt, un ambassadeur, ne doit en aucun cas recevoir de l’argent d’un quelconque gouvernement étranger. Il affirme qu’aux termes de la Convention de Vienne régissant le statut des diplomates, il s’agit d’un acte de trahison et de déloyauté vis-ą-vis de son pays. De fait, des investigations sont en cours sur cette affaire, mais aussi sur la délivrance de visas humanitaires injustifiés par les services consulaires de la mission diplomatique dominicaine en Haļti. L’un des cas les plus troublant est celui de visas d’entrée en République dominicaine, accordés ą Port-au-Prince, ą trois presumés terroristes pakistanais, en violation des rčglements en vigueur.

En juin dernier, le ministčre dominicain des affaires étrangčres avait ordonné la suppression de certains privilčges qui permettaient ą l’ambassade d’attribuer des visas humanitaires. De graves irrégularités avaient été relevées, laissant mźme planer des suspicions sur l’existence d’un réseau de trafiquants de visas au sein de la mission diplomatique dominicaine en haiti.

Connaissant monsieur Serulle en tant que Diplomate a de trčs bonnes relations avec les Syriens et les Pakistanais des 184 venants des régions pratiquant d`une tradition terroriste et le pouvoir actuel est un gouvernement des 184. Un Dossier a suivre, Salut

Pour l`agence Négritude de presse

Content Wilnet

http://www.radionegritude.com/nvdj.html

Posted by: Agence Négritude de presse at 17 sep 2005 23:30:12

Devise de la Police Nationale d`haiti : Assassiner pour servir

Aprčs l`installation de Monsieur de Andresole ą la tźte de Police Nationale d`haļti tout bonnement la PNH a changé de devise ; Assassiner pour servir. Comme le directeur de facto de la PNH est un ex-militaire ! – Il n'a pas oublié les pratiques odieuses des Forces Armees d'Haļti FADH.

D`aprčs les rapports de toutes les agences de presse nationales et internationales- Mario Andresole aurait crée un groupe d`attachés au sein de la PNH portant l`uniforme de cette institution pour assassiner des milliers innocents dans les quartiers populaires du pays.

Aprčs la distribution des machettes par la PNH ą Solino- Bel-air et a grand Ravine plusieurs centaines innocents ont déją été assassinés par les attachés et la PNH. Les E-mails, les notes de protestations ont été expediés auprčs de l Amnistie internationale, de l`OEA et l`ONU finalement la résolution de l`ONU entrera en application d`aprčs le porte-parole de la CIVPOL.

Selon une résolution adoptée par Le Conseil de Sécurité des Nations Unies au cours du mois de juin 2005 celui ci a placé La police Nationale d`haiti sous le contrōle de la MINUSTAH.

Cette résolution rentrera en application aprčs le massacre de solino, Bel-air et la grande Ravine ?

Cette resolution donnera t`elle justice aux victimes du massacre de Fort National dirigé les mafieux de baker parrainés par ses acolytes et par le Premier ministre de facto- mwen tire sou yo- gen ki ale na peyi sans chapo e-m pral dčyčyo.

La resolution prendra t`elle des mesures contre le gouvernement de facto puisqué latortue reconnaīt qu`il existe 4000 policiers mais 6000 chčques sont emis chaque mois pour payer les policiers fantōmes.

Au jourd`hui le porte-parole de la CIVPOL, Jean Franēois Vézina, a annoncé l'adoption de nouvelles mesures en vue d`un meilleur contrōl dans 2 prochaines semaines, au sein de la police nationale d`haiti.

Selon M. Vézina, une opération de recensement et d'identification des policiers est prévue ainsi que le contrōle des armes utilisées par la police nationale d`haļti.

L'identification photographique et l'enregistrement des empreintes digitales des policiers sont deux éléments importants, a encore indiqué le responsable de la CIVPOL, ajoutant que ce programme permettra de s'assurer du nombre de policiers faisant partie de l'institution.

Faisant allusion ą l'émission récemment de chčques ą des policiers qui ne sont plus de la police nationale, le porte-parole de la CIVPOL a estimé que ce programme permettra également de résoudre le problčme de corruption qui rčgne au sein de l'institution.

La résolution 1608 de l'ONU avait accordé plein contrōle ą la MINUSTAH sur la police nationale d'haļti.

la Mission onusienne et ainsi que d'autres secteurs de la communauté internationale avaient exprimé récemment de profonds embarras suite aux nombreux cas de lynchages perpétrés par des "attachés" et dans lesquels des secteurs de la PNH sont accusés d'implication.

Toutefois les enquźtes annoncées tant par les autorités haļtiennes que par la MINUSTAH pour faire le jour sur le cas de plusieurs dizaines de personnes lynchée ą coups de machettes la semaine derničre dans le quartier populaire de Grand Ravine sous prétexte qu'ils seraient des bandits, n'auraient encore abouti ą aucun résultat.

Content Wilnet

www.radionegritude.com Nouvelles du jour, 30 Aoūt 2005

Posted by: Agence Négritude de presse at 17 sep 2005 23:31:15

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